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dimanche, 04 décembre 2011

Echos des droits humains

Affaire Michel Thierry ATANGANA ABEGA et les autres contre l’Etat du Cameroun.
La prochaine audience aura lieu ce lundi. Lors de la dernière audience, l’on avait écouté l’un des accusés Isaac Njiemoun a développé certains points qui n’ont pas manqué d’émerveiller le public moins nombreux certes, mais important. Cet accusé, dans sa serenité a demandé au tribunal de le relaxer. Le rendez-vous de ce lundi 5 décembre s’annonce riche et intense en émotions.
Le Rapport Les conditions de détention en France, édité aux éditions La Découverte, sera disponible auprès de l'OIP à partir du 6 décembre 2011 et en librairie le 5 janvier 2012. Destiné à un public soucieux du respect des droits fondamentaux de la personne, cet ouvrage de 336 pages qui couvre une période de cinq ans (2005-2011) fournit les clés pour comprendre les tenants et aboutissants du scandale persistant du système carcéral français.

A l'aune d'enquêtes qu'il réalise dans les prisons, et d'observations cumulées par de nombreux acteurs, institutions, et chercheurs, l'OIP dresse dans cet ouvrage, un état des lieux des différentes dimensions de la vie et du travail derrière les murs.Des dispositifs de sécurité s'inscrivant dans une logique de coercition plus que de prévention, aux possibilités d'accès aux soins somatiques et psychiatriques, en passant par le travail des détenus, les contacts avec leurs proches et leurs possibilités d'expression une véritable radiographie de la prison est mise à disposition de tous. Elle témoigne d'un mode de sanction plus contre-productif que réparateur, invitant à revisiter autant nos représentations des auteurs d'infraction que de la réponse pénale et sociale.

Cette édition 2011 vise à devenir un document de référence du débat public sur la prison et la réponse pénale dans les années à venir. Nous souhaitons qu'il fasse l'objet d'une diffusion particulièrement large, notamment dans les rayons de l'ensemble des bibliothèques des établissements pénitentiaires à destination des personnes incarcérées. Depuis sa création, l'OIP met en effet un point d'honneur à mettre gracieusement ses publications à disposition des personnes détenues. Á l'occasion du 10 décembre 2011, journée mondiale des droits de l'Homme, les bibliothèques des prisons recevront par voie postale près de 2 000 exemplaires de ce Rapport. Les détenus qui en feront la demande pourront également le recevoir directement.

A l'heure où le nombre de personnes incarcérées atteint des niveaux historiques et dans un contexte où les fonds alloués aux associations sont de plus en plus restreints, nous en appelons à votre solidarité pour nous soutenir dans cette action.

Votre contribution nous sera plus que précieuse.

Aidez-nous à diffuser massivement le Rapport de l'OIP en détention !


Avec nos chaleureux remerciements.
Pour l'OIP,
Florence AUBENAS,
Présidente.

lundi, 21 mars 2011

Barack Obama se justifie à propos de la Libye

BARACK OBAMA PARLE DE LA SITUATION EN LIBYE

 

Déclaration du président sur la situation en Libye

Bonjour à tous. Je voudrais saisir cette occasion pour informer le peuple américain des derniers développements concernant la situation en Libye. Au cours des dernières semaines, le monde a observé le déroulement des événements en Libye avec espoir et avec alarme. Le mois dernier, des manifestants sont descendus dans la rue, partout dans le pays, pour réclamer leurs droits universels et un gouvernement à la fois responsable devant le peuple et attentif à ses aspirations. Mais ils se sont heurtés à un poing de fer.

En l'espace de peu de jours, des régions entières du pays ont déclaré leur indépendance par rapport à un régime brutal, et des membres du gouvernement servant en Libye et à l'étranger ont choisi de s'aligner avec les forces du changement. Mouammar Kadhafi avait manifestement perdu la confiance du peuple et la légitimité de le diriger.

Au lieu de respecter les droits de son peuple, Kadhafi a choisi la voie de la répression brutale. Des civils innocents ont été maltraités, emprisonnés et, dans certains cas, tués. Des protestations paisibles ont été violemment réprimées. Des hôpitaux ont subi des attaques et des patients ont disparu. C'était le début d'une campagne d'intimidation et de répression.

Devant cette injustice, les États-Unis et la communauté internationale ont agi sans tarder. Des sanctions ont été mises en place par les États-Unis, par leurs alliés et par leurs partenaires. Le Conseil de sécurité des Nations unies a imposé des sanctions supplémentaires, un embargo sur les armes et le spectre de la responsabilisation internationale de Kadhafi et de son entourage. Une aide humanitaire a été positionnée aux frontières de la Libye et les populations déplacées par la violence ont reçu notre aide. Kadhafi a été amplement averti du fait qu'il devait cesser sa campagne de répression, ou qu'il en serait tenu responsable. La ligue arabe et l'Union européenne se sont unies à nous pour appeler à la cessation de la violence.

Une fois de plus, Kadhafi a choisi de faire fi de la volonté de son peuple et de la communauté internationale. Bien au contraire, il a lancé une campagne militaire contre son propre peuple. Et que personne ne doute de ses intentions car il les a lui-même clairement exposées.

Depuis des décennies, il démontre sa propension à recourir à la force brute par son parrainage du terrorisme contre le peuple des États-Unis aussi bien que d'autres et par les tueries qu'il a commises à l'intérieur de ses frontières. Rien qu'hier, parlant de la ville de Benghazi, une ville d'environ 700.000 habitants, et je cite : « Nous serons sans merci, sans pitié » - aucune merci pour ses propres concitoyens.

Maintenant, voici pourquoi ceci nous importe. Livré à lui-même, il y a tout lieu de croire que Kadhafi commettrait des exactions contre son peuple. Des milliers de personnes pourraient mourir. Une crise humanitaire s'ensuivrait. La région tout entière risque de se déstabiliser et de mettre en danger un grand nombre de nos alliés et de nos partenaires. Les appels à l'aide du peuple libyen resteraient sans réponse. Les valeurs démocratiques que nous défendons seraient bafouées. En outre, les paroles de la communauté internationale resteraient lettre morte.

C'est pourquoi les États-Unis ont collaboré avec leurs alliés et partenaires afin de façonner une réaction internationale vigoureuse aux Nations unies. Notre objectif essentiel est clair : protéger des civils innocents à l'intérieur de la Libye, et tenir le régime de Kadhafi responsable.

Hier, en réaction à un appel à l'action de la part du peuple libyen et de la Ligue arabe, le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté une résolution ferme exigeant la cessation des actes de violence contre les citoyens, autorisant le recours à la force avec un engagement explicite à employer toutes les mesures nécessaires pour arrêter le massacre, et comprenant la mise en place d'une zone d'exclusion aérienne au-dessus de la Libye. Cette résolution alourdit également nos sanctions et renforce l'embargo sur les armes à l'encontre du régime de Kadhafi.

À présent, Mouammar Kadhafi a de nouveau un choix. La résolution qui a été adoptée établit très clairement les conditions qui doivent être remplies. Les États-Unis, le Royaume-Uni, la France et les États arabes ont décidé d'un commun accord qu'il faut obtenir immédiatement un cessez-le-feu. Cela signifie que toutes les attaques contre des civils doivent cesser. Kadhafi doit retenir ses troupes d'avancer sur Banghazi, les retirer d'Ajdabiya, de Misrata et de Zawiya, et assurer l'approvisionnement en électricité et en essence à toutes les régions. Il doit permettre à l'aide humanitaire de parvenir au peuple libyen.

Je tiens à le dire clairement : ces conditions ne sont pas négociables. Elles ne sont pas sujettes à négociation. Si Kadhafi ne se plie pas à la résolution, la communauté internationale imposera des conséquences, et la résolution sera appliquée par une action militaire.

Dans cet effort, les États-Unis sont prêts à agir dans le cadre d'une coalition internationale. Le rôle dirigeant des États-Unis est essentiel, mais cela ne signifie pas que nous devions agir seuls : cela signifie mettre en place les conditions permettant à la communauté internationale d'agir ensemble.

C'est pourquoi j'ai demandé au ministre de la défense Robert Gates et à nos forces militaires de coordonner leur plan et, demain, la secrétaire d'État Hillary Clinton se rendra à Paris pour participer avec nos alliés européens et nos partenaires arabes à une réunion sur l'application de la résolution 1973. Nous mettrons à profit les capacités uniques dont nous disposons pour faire stopper la violence contre les civils, notamment en donnant aux alliés européens et aux partenaires arabes la capacité de faire respecter efficacement une zone d'exclusion aérienne. J'ai la certitude que les hommes et les femmes de nos forces militaires sont capables d'exécuter cette mission. Une fois de plus, ils ont droit aux remerciements d'une nation reconnaissante et à l'admiration du monde.

Je voudrais également dire clairement ce que nous n'allons pas faire. Les États-Unis ne vont pas déployer de forces terrestres en Libye. De plus, nous n'allons pas employer la force au-delà d'un objectif bien défini, à savoir la protection de la population civile en Libye. Au cours des semaines à venir, nous continuerons d'aider le peuple libyen au moyen d'une aide humanitaire et économique afin qu'il puisse réaliser ses aspirations pacifiquement.

Certes, les États-Unis n'ont pas recherché ce dénouement. Nos décisions ont été motivées par le refus de Kadhafi de respecter les droits de son peuple et par le risque de tuerie en masse de civils innocents. Ce n'est pas une initiative où nous agirons seuls. En fait, nos alliés britanniques et français et les membres de la Ligue arabe se sont déjà engagés à assumer un rôle directeur dans l'application de cette résolution, de même qu'ils ont été d'actifs participants à son adoption. Nous assurons avec eux une coordination étroite. Et c'est précisément de cette façon que la communauté internationale doit agir à mesure que davantage de pays portent à la fois la responsabilité et le fardeau financier de l'application du droit international.

Ce n'est qu'un chapitre de plus dans les changements qui déferlent sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord. Dès le début de ces protestations, nous avons clairement souligné notre opposition à la violence. Nous avons clairement établi notre attachement à un ensemble de valeurs universelles ainsi que notre appui au changement politique et économique que les peuples de cette région méritent. Mais je tiens à souligner ceci : le changement dans la région ne saurait être et ne sera pas imposé par les États-Unis ou par une puissance étrangère quelconque. Au final, ce sont les peuples du monde arabe qui le forgeront. C'est à eux qu'appartiennent le droit et la responsabilité de déterminer leur destin.

Je voudrais terminer en disant qu'il n'y a aucune décision qui m'est soumise en tant que votre commandant en chef que j'examine aussi soigneusement que celle de demander à nos militaires hommes et femmes d'employer la force. Particulièrement en ce moment où notre appareil militaire combat en Afghanistan et met fin à ses activités en Irak, cette décision n'en est que plus difficile. Mais les États-Unis d'Amérique ne sauraient rester inactifs face à des actes qui minent la paix et la sécurité du monde. Aussi ai-je pris cette décision avec la pleine confiance que cette action est nécessaire et que nous ne la mènerons pas seuls. Notre objectif est précis, notre cause est juste et notre coalition est forte. Je vous remercie.

Didier ONANA ©mbolocameroon 94788688/70311128

 

17:46 Écrit par Bambino dans A L'ETRANGER, International, POLITIQUE, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : libye, obama, population, guerre, troubles, soulèvements | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mardi, 01 mars 2011

Echos de la Maison blanche

délai

() (917)

Par Merle David Kellerhals Jr.
Rédacteur

Washington - Le président Obama a demandé au dirigeant de la Libye, M. Mouammar Kadhafi, de quitter le pouvoir maintenant, disant que celui-ci et son gouvernement devaient être tenus pour responsables de leurs violations des droits de l'homme et de leur brutalisation du peuple libyen.

Lors d'un entretien le 26 février avec la chancelière allemande, Mme Angela Merkel, le président a exprimé sa profonde inquiétude quant aux violations des droits de l'homme que le gouvernement libyen continue de perpétrer et à son traitement brutal à l'égard des Libyens. M. Obama a souligné que l'usage de la violence contre le peuple libyen mettait en question la légitimité de la présence de M. Kadhafi à la tête du pays, a indiqué la Maison-Blanche.

La secrétaire d'État, Mme Hillary Rodham Clinton, a mis l'accent sur la position du président Obama en déclarant qu'il ne faisait aucun doute que le peuple libyen souhaitait voir M. Kadhafi quitter le pouvoir.

« Nous avons toujours dit que c'était au peuple libyen de décider de l'avenir du gouvernement Kadhafi et les Libyens se sont clairement exprimés à ce sujet », a dit Mme Clinton le 26 février. « Quand il ne reste à un dirigeant que le recours à la violence massive contre son peuple pour se maintenir au pouvoir, cela veut dire qu'il a perdu sa légitimité en tant que dirigeant et qu'il doit faire la chose juste à l'égard de son pays en quittant le pouvoir maintenant. »

« M. Kadhafi a perdu la confiance du peuple et il doit s'en aller sans soumettre le pays à de nouvelles effusions de sang et à d'autres violences », a-t-elle ajouté.

C'est la première fois que des responsables du gouvernement Obama exhortent directement M. Kadhafi à quitter le pouvoir qu'il occupe depuis 42 ans. Cet appel a été lancé alors que les États-Unis imposent de nouvelles sanctions ciblant les avoirs financiers et les déplacements de M. Kadhafi, de son régime et de sa famille et ceux de 10 de ses partisans et collaborateurs les plus proches.

La Libye est en proie à un conflit civil qui a commencé le 15 février par une révolte non-violente contre le gouvernement. La moitié orientale de ce pays maghrébin situé sur la mer Méditerranée entre la Tunisie et l'Égypte, est maintenant en grande partie sous le contrôle des rebelles libyens, mais les accrochages et les manifestations se sont maintenant répandus jusqu'aux limites de la capitale, Tripoli.

Mme Clinton a quitté Washington le 27 février pour se rendre à Genève aux fins de consultations sur les mesures à prendre avec ses homologues de l'Union européenne, de la Russie et d'autres puissances, notamment des délégués de pays arabes et africains. Elle a prononcé un discours le 28 février au Conseil des droits de l'homme de l'ONU sur la crise qui s'aggrave en Libye et sur le statut de son gouvernement. C'est la première allocution de Mme Clinton devant cet organe international.

Avant son départ, la secrétaire d'État a téléphoné à Mme Catherine Ashton, Haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères, et à d'autres alliés européens.

Le secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, s'entretient le 28 février à la Maison-Blanche avec M. Obama qui avait téléphoné le 25 février à son homologue français, M. Nicolas Sarkozy et à d'autres dirigeants de la communauté internationale.

Le président Obama a déclaré à la presse le 25 février que « les violations continues des droits de l'homme par le gouvernement libyen, sa brutalisation du peuple et ses menaces révoltantes lui ont attiré, comme il se doit, une vaste condamnation ferme de la part de la communauté internationale ».

Les États-Unis ont imposé des interdictions de visa ciblant spécifiquement de hauts responsables libyens et leurs familles et rejetteront toutes nouvelles demandes de visa de leur part. Un gel a été imposé sur tous les avoirs aux États-Unis de M. Kadhafi, de son gouvernement, de ses quatre enfants et de ses collaborateurs. Washington a aussi fermé son ambassade à Tripoli et a suspendu certains échanges militaires limités entre les deux pays.

M. Obama a déclaré que les États-Unis « se tiendraient fermement aux côtés du peuple libyen alors qu'il revendique ses droits universels et un gouvernement qui soit réceptif à ses aspirations car sa dignité humaine ne saurait lui être refusée ».

Les sanctions de l'ONU

Le Conseil de sécurité a voté à l'unanimité le 26 février en faveur de sanctions politiques et financières contre le dirigeant libyen, ses partisans et son gouvernement - décision qui vise à imposer des mesures immédiates pour faire cesser la violence, assurer la reddition de comptes et fournir une assistance humanitaire au peuple libyen.

En outre, cette résolution est la première qui soit adoptée par le Conseil de sécurité à l'unanimité de ses membres et qui défère la situation en Libye « à la Cour pénale internationale pour des violations des droits de l'homme », a souligné la représentante permanente des États-Unis à l'ONU, Mme Susan Rice.

« Le fait que le Conseil de sécurité ait agi si rapidement est très significatif, de même qu'il a noté à l'unanimité les crimes révoltants et abominables perpétrés par le gouvernement libyen contre son propre peuple », a dit Mme Rice à la presse suite à l'adoption de la résolution. « Ceux qui massacrent des civils doivent être tenus personnellement responsables de leurs actes. »

Les sanctions onusiennes comportent aussi un embargo ferme sur les armes et des mesures visant à dissuader le gouvernement libyen de l'emploi de mercenaires contre son peuple, a ajouté Mme Rice dans ses propos à la presse.

11:40 Écrit par Bambino dans A L'ETRANGER | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : libye, kadhafi, mouammar, rice, obama | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Echos de la Maison blanche

La Maison-Blanche
Bureau
du secrétaire de presse

Pour Libye : résumé de l'entretien téléphonique du président avec la chancelière allemande

() (280)
diffusion immédiate
Le 26 février 2011

Résumé de l'entretien téléphonique du président Obama avec la chancelière allemande Angela Merkel

Comme il l'a fait cette semaine avec nombre d'autres dirigeants, le président Obama s'est entretenu aujourd'hui avec la chancelière allemande Angela Merkel de la situation en Libye, afin de coordonner leurs mesures d'urgence au vu des événements et d'assurer une responsabilisation appropriée. Le président et la chancelière ont évoqué leur profonde préoccupation à l'égard des violations continues des droits de l'homme par le gouvernement libyen et des brutalités qu'il exerce contre son peuple. Le président a déclaré que lorsque le seul moyen qu'a un chef de rester au pouvoir consiste à recourir massivement à la violence contre son propre peuple, il a perdu sa légitimité et doit servir l'intérêt de son pays en se retirant sans délai. Les deux dirigeants ont réaffirmé leur appui en faveur de la revendication par le peuple de l'exercice de ses droits universels et d'un gouvernement qui réponde à ses aspirations, et ils sont convenus que le gouvernement de Mouammar Kadhafi avait à répondre de ses actes. Ils ont évoqué divers moyens appropriés et efficaces par lesquels la communauté internationale pouvait réagir. Le président s'est félicité des efforts assidus que déployaient les alliés et partenaires des États-Unis, notamment les Nations unies et l'Union européenne, en vue de mettre au point et d'appliquer des mesures vigoureuses. Le président et la chancelière allemande ont en outre discuté de la relance économique mondiale et de la nécessité de disposer des outils susceptibles de promouvoir efficacement la stabilité économique de la zone euro.


11:38 Écrit par Bambino dans A L'ETRANGER | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : kadhafi, maison blanche, angela merkel | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook