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mardi, 25 mai 2010

Football: Un forum inutile...

FORT  RHUM SUR LE FOOTBALL

 

Ministère et  Fécafoot : s’entendent pour …Boire un verre de rouge …et rire …jaune !!!

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Les organisateurs du forum « fort rhum » sur le football camerounais qui s’est ouvert ce matin à Yaoundé, ont raté une occasion de se concentrer sur la préparation des lions indomptables à la coupe du monde. En effet, pendant que les autres protagonistes affûtent leurs armes et revoient leurs stratégies, les nôtres trouvent encore le moyen de distraire (dilapider ?) des fonds qui pouvaient leur servir d’argent de poche, (à moins que ce ne soit une façon de le faire), à la coupe du monde d’Afrique du sud.

Avant qu’ils n’y aillent, beaucoup d’observateurs s’accordent à dire que : « ce forum (fort rhum » n’apportera rien. Les spectateurs ne reviendront pas dans les stades, les clubs camerounais n’auront pas le niveau des compétitions africaines,ils se feront toujours éliminer au premier tour à défaut du tour préliminaire,tout comme d’ailleurs les autres catégories,l’équipe fanion n’aura jamais les problèmes d’eau à boire contrairement aux autres,les conditions de travail des arbitres seront toujours précaires et ils  seront toujours à la merci des présidents des clubs et de la tentation,les responsables du ministère des sports et ceux de la fédération continueront de se comporter comme des larrons en foire, …buvant des …verres de …rouge pour rire … jaune du football et ceux qui ne partagent pas leurs aspirations et leurs actions,les sponsors ne continueront pas de venir, les présidents de clubs n’auront pas le respect qui leur est dû, les clubs seront toujours pauvres, sinon plus pauvres, les joueurs et les entraîneurs n’auront jamais les des contrats signés et surtout respectés, les joueurs auront toujours le loisir de changer leurs âges et leur identité au vu et au su de tout le monde,les trafics de tous genres(faux et usage de faux dans tous les domaines ) se poursuivront,les matches stades se disputeront toujours dans des stades insécurisés où les spectateurs pourront bastonner sans vergogne les arbitres… », sûrs que les sanctions seront prises pour amuser la galerie…. Et que le lendemain, l’on tombera sur les mêmes travers, que la fécafoot comme le ministère à travers leurs cellules de communication feront toujours un travail à tête chercheuse … tant pis pour les organes qui travaillent véritablement pour le développement et la promotion du sport au Cameroun, les magouilles et autres pratiques ségrégationnistes auront toujours cours… le soleil se lèvera toujours à l’Est et se couchera comme depuis la nuit des temps à l’Ouest.

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         Au Cameroun, la honte ne tue pas,les habitudes ont la peau aussi dure que celle du « ngando » caiman en langue douala. On nous a toujours habitué chaque fois qu’une situation se présente, à des enquêtes dont les conclusions ne sont jamais rendues publiques.

Chaque fois que l’on veut se faire un peu d’argent ou distraire l’opinion publique ou le grand manitou, l’on  ne passe pas par quatre chemins, l’on créée une histoire qu’on baptise selon son humeur « forum, séminaire, colloque, commission de réflexion symposium, et patati et patata… », on  dégage un budget colossal et non  (  KOLO SALE), on s’enferme pendant quelques jours ou heures dans un hôtel ou un quelconque palais et non ( pas laid) sauf celui le plus convoité …, l’on invite des « amis » journalistes même ceux qui n’ont jamais rien fait dans le domaine concerné,on leur assure le « petit gombo »  sous forme d’ « argent de taxi », ah cet éternel « argent de taxi ! » qui demeurera toujours l’argent de taxi , question pour eux de ne pas troubler la jouissance des organisateurs, puis on organise le truc après s’être assuré que les images sont passées à la télévision, que les radios en ont parlé et que les nombreux canards en ont fait écho . On tire des conclusions après avoir rassemblé les résolutions, on rédige parfois même quelques motions et l’on se sépare non sans avoir fait le bilan de ce que l’on aura fait de l’argent du contribuable qui lui ne voit que du feu.

         Nous disions plus haut que les conclusions comme les résultats des enquêtes  sont toujours classées « TOP SECRET DEFENSE » La mise en application est quant à elle renvoyée aux calendres grecques. En attendant la prochaine occasion, nous voulions dire la prochaine inspiration ou la prochaine faille, l’on digère en sourdine ou en faisant des réalisations particulières, généralement les « 3V » (voitures, villas, voyages). On se fout du pauvre peuple et surtout de ce que diront les radios ou écriront les journaux. «  D’ailleurs qui les écoutent même, qui les lit même » ? Tant que nous serons là, nous ferons ce que nous voudrons comme nous le voudrons et avec qui nous voudrons. Tant pis  si les choses n’avancent pas, l’essentiel c’est que nous, nous avancions. Qui a même dit que c’est nous allons changer la couleur du sang ?

Le forum pardon, le «  FORT RHUM » qui s’est ouvert ce matin, sur la colline d’Akom Nyada (palais des congrès) de Yaoundé, est une logique très camerounaise  et répond bien de ce que nous disions plus haut. On s’interroge bien sur l’opportunité de sa tenue, de sa valeur, de sa portée. Certaines langues disent même que l’actuel ministre des sports ne voudrait pas manquer l’opportunité d’organiser un évènement d’une telle envergure avant la coupe u monde car on ne sait jamais, au cas où la prestation des lions indomptables au mondial Sud-Africain tourne au vin-aigre, ses « amis » de la fécafoot et lui devront avoir bu leur verre de rouge et rit jaune …, ça pourrait bien être la dernière pour lui…On s’interroge bien sur le bien fondé de ce FORT RHUM à cet instant précis où les autres  nations qualifiées concentrent toutes leur énergie dans la préparation de leurs équipes à ce évènement, à moins que ce ne soit leur manière à eux de se préparer . Ce FORT RHUM se tient en même temps que la fédération tient son assemblée générale et son Comité exécutif … chose rare et propre au cameroun. On sait bien qu’à  cette occasion la bataille sur qui ira ou qui n’ira pas au mondial al sud africain sera dure et que les gens n’auront pas le cœur à ce forum qui est un remue- méninge inutile malgré les per diem.

Quoi qu’on dise  ce forum sur le football camerounais aurait pu attendre à défaut d’être annulé. Combien en a –ton organisé depuis la nuit des temps ? Qu’est ce que ça changé ?   Nous savons qu’au soir de ce «  FORT RHUM sur le football…

Les spectateurs ne reviendront pas dans les stades, les clubs camerounais n’auront pas le niveau des compétitions africaines,ils se feront toujours éliminer au premier tour à défaut du tour préliminaire,tout comme d’ailleurs les autres catégories,l’équipe fanion n’aura jamais les problèmes d’eau à boire contrairement aux autres,les conditions de travail des arbitres seront toujours précaires et ils  seront toujours à la merci des présidents des clubs et de la tentation,les responsables du ministère des sports et ceux de la fédération continueront de se comporter comme des larrons en foire, …buvant des …verres de …rouge pour rire … jaune du football et ceux qui ne partagent pas leurs aspirations et leurs actions,les sponsors ne continueront pas de venir, les présidents de clubs n’auront pas le respect qui leur est dû, les clubs seront toujours pauvres, sinon plus pauvres, les joueurs et les entraîneurs n’auront jamais les des contrats signés et surtout respectés, les joueurs auront toujours le loisir de changer leurs âges et leur identité au vu et au su de tout le monde,les trafics de tous genres(faux et usage de faux dans tous les domaines ) se poursuivront,les matches stades se disputeront toujours dans des stades insécurisés où les spectateurs pourront bastonner sans vergogne les arbitres… », sûrs que les sanctions seront prises pour amuser la galerie…. Et que le lendemain, l’on tombera sur les mêmes travers, que la fécafoot comme le ministère à travers leurs cellules de communication feront toujours un travail à tête chercheuse … tant pis pour les organes qui travaillent véritablement pour le développement et la promotion du sport au Cameroun, les magouilles et autres pratiques ségrégationnistes auront toujours cours… le soleil se lèvera toujours à l’Est et se couchera toujours et comme depuis la nuit des temps… à l’Ouest.

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Etienne-Didier ONANA ©mbolocameroon 22 11 45 87

 

Le football camerounais a mal de ses infrastructures, de la fuite des talents, de la précarité de vie de ses acteurs des nombreuses magouilles et les tripatouillages.

 

 

 

 

 

 

vendredi, 21 mai 2010

Impuissance et faiblesses sexuelles: La douleur silencieuse ...

    sex 003.jpg Faiblesses sexuelles : parlons-en !

 

De toutes les maladies dites « de la honte», la faiblesse sexuelle est celle qui fait le plus de ravages sur le plan moral, psychique ou psychologique.  Elle cause tellement de dégâts dans la société que si l’on n’a pas des nerfs solides, on perd la raison voire …la vie ! Ceux qui en souffrent supportent leur douleur dans  le silence  et doivent parfois affronter tous les regards et toutes les railleries de la société, au même titre que ceux qui ne parviennent pas ou n’ont pas d’enfants. A leur passage, on dit d’eux qu’« ils n’ont rien entre les jambes » ou que « leur machette  s’est égarée dans la palmeraie ». Par conséquent, ils ne doivent pas parler au milieu des « gens », des « vrais gens. »

         En Afrique, lorsqu’une femme met au monde un garçon, la première chose est de savoir s’il sera viril, s’il aura des « reins solides ». Ceux qui n’ont justement pas ces reins là voient leur supplice augmenter de manière exponentielle quand ils s’imaginent que leur conjointe ou leur épouse est « obligée » de satisfaire ses instinct libidineux avec leur beau-frère ou d’autres hommes, et que les enfants qui naissent dans leur foyer ne sont pas les leurs. D’autres achètent à prix d’or le silence de leur partenaire car si le secret est dehors… la vie devient inutile.

Mbolo Cameroon essaie de venir en aide à tous ceux qui sont dans cette situation en évoquant tout haut ce qu’ils cachent. Un proverbe Beti dit « si on cache, ça pourrit, si on fait étale, ça sèche ». Nous donnons la parole aujourd’hui à un physiothérapeute. Plus tard nous irons vers un tradi-praticien .

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MBOLOCAMEROON : Monsieur NGUIMBOUS NKOUM François, vous êtes responsable  du Gic de santé « santé divine »à rue manguiers, que dites –vous aux camerounais qui se plaignent de la faiblesse sexuelle ?C’est quoi exactement ?

         NGUIMBOUS NKOUM François : La faiblesse sexuelle est la réduction de l’érection ou bien la réduction de la capacité de l’homme ou de la femme à accomplir l’acte sexuel.

 

MBOLOCAMEROON : Comment se manifeste cette maladie ?

 

NGUIMBOUS NKOUM François : Elle se manifeste dans plusieurs domaines. Ca peut être au niveau de l’organe psychique,(quand le message qui doit ouvrir les artères ne se forme pas pour mettre l’organe dans les bonnes conditions). Je tiens à signaler que la faiblesse sexuelle n’est pas l’impuissance sexuelle et vice versa.

 

MBOLOCAMEROON : Juste une parenthèse Dr. Qu’est ce que l’impuissance sexuelle si les deux sont liés. ?

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NGUIMBOUS NKOUM François : L’impuissance sexuelle est l’impossibilité d’érection de l’organe. Dans le langage familier, on dit que l’organe ne répond pas.

 

MBOLOCAMEROON : Pouvez-vous maintenant nous dire comment se manifeste la faiblesse sexuelle ?

NGUIMBOUS NKOUM François : Il faut d’abord savoir que chaque homme ou chaque femme se sent stimulé lorsqu’il a formulé une volonté dans son corps  pour aller vers son partenaire et c’est la capacité  qui fait problème. Puisque d’autres mettent long avant l’éjaculation et d’autres pas. On va commencer à constater que l’homme qui avait l’habitude d’avoir deux à trois rapports sexuels par jour a  une baisse de régime. Ce dernier va avoir un premier rapport sexuel mais il aura des difficultés à stimuler une seconde fois car cette stimulation ne se formera plus sans une débauche d’efforts. C’est comme ça que commence la faiblesse sexuelle. A un moment donné, le problème passe à l’étape suivante.

Dans cette étape, l’homme ressent au début ou au milieu de l’exécution, de l’acte sexuel, une baisse de régime de son organe, ce qui engendre une éjaculation précoce. Ainsi, l’homme se sentant menacé et de peur d’essuyer une honte de la part de sa partenaire, va stimuler le centre d’éjaculation et va par la même occasion éjaculer avant le terme de l’acte. A partir de ce moment, la stimulation sera de moins en moins présente avant même le début de l’acte et l’on tend ainsi vers l’impuissance sexuelle.

 

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MBOLOCAMEROON : Après les manifestations de la faiblesse sexuelle, pouvez-vous nous parler des causes de cette maladie ?

NGUIMBOUS NKOUM François :les causes sont multiples notamment la responsabilité ,les maladies sexuellement transmissibles,le vulgarisme,la malformation génétique,les causes spirituelles et la prostitution au sein des couples.

Je vais illustrer la responsabilité par le cas d’un jeune de 18 ans qui commence l’activité  sexuelle et ne pense qu’à sa petite amie qui se trouve quelque part  dans la ville. Toute la journée, il stimule son corps  comme il veut et l’entend. Maintenant quand ce dernier devient adulte, et avec toutes les responsabilités qui sont les siennes,il peut arriver à un moment donné que la place du cerveau pour accomplir l’acte sexuel ne soit plus spacieux et à ce niveau, l’acte se réduit automatiquement et quand il y a surcharge nerveux, automatiquement la réaction baisse.

Parlant les maladies sexuellement transmissibles, il y a le chlamydia la gonococcie, le diabète et l’hépatite ABC, mais rarement les C.

Le vulgarisme est un problème psychique qui est l’effet lié à la monotonie. On le sait, l’homme et la femme sont deux êtres curieux  qui voudraient découvrir de nouvelles choses au jour le jour. Mais lors que la monotonie s’impose dans un couple,il est fort probable que la motivation de l’acte sexuel  soit réduite et on assiste à un rituel presque forcé entre les partenaires. Le vulgarisme qui est presque étroitement lié  avec la prostitution  au sein de ménages, car l’un ou l’autre n’arrive plus à susciter la curiosité du ou de la partenaire.

La cause spirituelle  n’est pas visible. Elle intervient dans la vie des personnes qui entretiennent des relations sexuelles dans le rêve. Celles-ci ne ressentent pas la faiblesse dans le rêve, mais dans la réalité, elles se rendent compte du contraire.

 

 MBOLOCAMEROON : Quelles en sont les conséquences ?

 

NGUIMBOUS NKOUM François : Les conséquences peuvent être maritales, sociales et médicales. Sur le plan marital, nous constatons avec regret que cette situation, une fois dans le couple, que ce soit la femme frigide, que les deux ne peuvent plus satisfaire sexuellement leur partenaire et vont commencer à douter de leur fidélité et n’entretiendront  plus l’acte sexuel uniquement comme devoir conjugal, ce qui peut causer des problèmes pouvant conduire au divorce, car la complicité maritale est la complicité sexuelle.

Sur le plan social,le problème sexuel qui abouti au divorce affecte les enfants , puis que ça cause un déséquilibre sociale et on constate  que dans la société,,73% d’échecs proviennent des enfants issus des familles monoparentales.

Sur le plan médical, ça peut être un symptôme qui cache une maladie comme le diabète, ça peut être le résultat d’un trouble hormonal, ça peut être le résultat de la destruction d’un nerf génital ou nerf pneumogastrique (mal d’estomac ou colère).

 

MBOLOCAMEROON : Quelles sont les préventions possibles ?

 

NGUIMBOUS NKOUM François : Aujourd’hui, avec le trop de découvertes médicales, l’homme vieillit rapidement alors qu’avant, l’homme était en contact avec le sol. Les reptiles, les poissons, les infirmes qui marchent avec les mains n’ont pas de problèmes nerveux et sont rarement malades. La prévention est d’éviter  le vieillissement des nerfs. C’est à partir de là, qu’on peut prévenir la faiblesse sexuelle. Il faut éviter les maladies ou infections sexuellement transmissibles (MST, Ist) en se faisant soigner. Eviter la sédimentation  qui est l’accumulation de l’énergie sans les évacuer. Eviter les aphrodisiaques qui font doublement travailler les nerfs et pour finir, il ne faut pas mal traiter le paludisme qui est la principale cause des maladies dont nous souffrons, car il attaque les globules rouges.

MBOLOCAMEROON : Pour celui qui fait déjà l’impuissance sexuelle, quel traitement peut-il espérer ?

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NGUIMBOUS NKOUM François : Il faut au préalable se faire consulter par un médecin. Le traitement par la suite  sera fonction des résultats des examens à l’exemple de la redynamisation des fonctions nerveuses. Si le problème est lié à une pathologie infectieuse causée par virus, il faut traiter la cause. Si ce sont les séquelles de la maladie qui restent, il faut traiter  le patient  par es techniques de stimulations de l’organe notamment la vasoconstriction  qui permet de chasser le sang du cœur vers les organes et la vasodilatation  qui permet de chasser le sang des organes vers le cœur. N’oubliez pas que seul le médecin est habileté à vous prescrire le traitement et le suivi qui convient à votre cas.

 

Entretien : Carole P. TCHIENTCHEU & Didier ONANA

©mbolocameroon 2010 / 22 11 45 87

NB: Ces photos ne sont pas de nous.

mardi, 11 mai 2010

LES 30 de Paul Leguen

  Voici la liste des 30 présélectionnés de paul Le Guen d'où il tirera les 23 noms de l'expédition sud-africaine. Trois amateurs, quatre gardiens de buts et la vague d'Angola 2010.

Goalkeepers

      Hamidou SOULEYMANOU (Kayserispor – Turkey)
      Idris Carlos KAMENI (RCD Espanyol Barcelona – Espagne)
      Guy Roland NDY ASSEMBE (FC Valenciennes – France)
      Amour Patrick TIGNYEMB (Bloemfontein Celtic FC - South Africa)


Defenders

     Jean Patrick ABOUNA NDZANA (Les Astres FC de Douala – Cameroun)
     Benoit ASSOU-EKOTTO (Tottenham Hotspur FC – England)
    Sebastien BASSONG (Tottenham Hotspur FC – England)
     Gaetan BONG (Valenciennes FC – France)
     Aurelien CHEDJOU (Lille OSC – France)
     Geremi NJITAP (MKE Ankaragücü – Turkey)
     Stephane MBIA (Olympique de Marseille – France)
     MAKADJI BOUKAR (AL Nahdha Club – Oman)
     Nicolas NKOULOU (AS Monaco – France)
     Rigobert SONG (Trapzonspur – Turkey)

Mid-fielders

    Marcel NDJENG (FC Augsburg – Allemagne)
     EYONG TAKANG ENOH (AFC Ajax Amsterdam – Pays-Bas)
     Jean II MAKOUN (Olympique Lyonnais – France)
     Georges MANDJECK (FC Kaiserslautern – Allemagne)
     Joel MATIP (FC Schalke 04 – Allemagne)
     Patrick MEVOUNGOU (Canon Sportif de Yaounde – Cameroun)
     Landry NGUEMO (Celtic Glasgow – Scotland)
     Alexandre SONG (FC Arsenal – England)

Strikers

     Vincent ABOUBAKAR (Coton Sport FC de Garoua – Cameroun)
     Eric CHOUPO-MOTING (FC Nuremburg – Allemagne)
     Achille EMANA (Real Betis Sevilla  - Espagne)
     Samuel ETO’O (FC Internationale Milano – Italy)
    Mohamadou IDRISSOU (SC Freiburg – Allemagne)
     Rostard Dorge KOUEMAHA (FC Bruges – Belgique)
     Achille WEBO (RCD Mallorca – Espagne)
     Jacques ZOUA (FC Basel 1983 – Suisse)


Source: site de la fécafoot.

14:30 Écrit par Bambino dans Football | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : coupe du monde, cameroun, lions indomptables | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Fabrice NGON : Elles le méritent ...

Fabrice NGON : Voici pourquoi j’ai choisi le noir et blanc …

ngon & sultan.jpgA la fin du vernissage de l’exposition du Reporter photographe Fabrice NGON vendredi dernier, MBOLO CAMEROON l’a rencontré…

MBOLO CAMEROON : Fabrice NGON, pourquoi avoir choisi d’exposer en noir et blanc ?

Fabrice NGON : «  j’ai choisi le noir et blanc par ce que j’ai trouvé que pour un travail comme celui-ci, c’est l’idéal. Nous voulons montrer un travail de patrimoine. Le noir et blanc contribue à donner plus de valeur, plus d’engouement et plus de véracité à ce que vous voyez ce soir.

MBOLO CAMEROON : La photo argentique face à la photo numérique, pourquoi la préférence de l’une par rapport à l’autre ?

Fabrice NGON : « Je pense que les deux sont complémentaires. Nous avons choisi la photo numérique parce qu’elle est une chance pour les africains. La photo numérique me fait faire des économies par rapport à l’achat des films. Vous voyez que dans notre contexte, il n’ y a pas trop de films en noir et blanc et  de bonne qualité. Si aujourd’hui nous avons la chance d’exploiter le format numérique, c’est une chance et il faut la saisir. Nos dépenses sont réduites.

MBOLO CAMEROON : Combien de temps vous a pris la réalisation  de chef d’œuvre et pourquoi ce thème?

sultan inter.jpg

Fabrice NGON : Deux ans. Je travaille aujourd’hui sur le peuple  Bamoun, demain ce sera les Bafia, les peuples de la côte, ceux du septentrion ou les Batanga. C’est un choix.

MBOLO CAMEROON : Fabrice, quand vous regardez cette œuvre aujourd’hui, qu’est ce que vous vous dites : satisfait, un peu satisfait ou simplement déçu ?

Fabrice NGON : Je suis un peu satisfait par ce que j‘ai vu ce soir, un monde qui était  assez intéressé par ce travail, une forte présence des médias, des personnalités de haut rang, ça me va tout droit au cœur.

MBOLO CAMEROON : Un message  à ceux qui aimeraient faire comme vous ?

Fabrice NGON : De se rapprocher de ceux qui le font déjà, de travailler et de se former. Je pense que tout ira bien.

1ère photo: Fabrice NGON explicant au Sultan MBOMBO NJOYA les raisons de son choix.

2è photo :Le Sultan Ibrahim MBOMBO NJOYA répondant donnant ses impressions  à la presse.

Propos recueillis par Didier ONANA ©mbolocameroon 22 11 45 87

mbolocameroon@yahoo.fr

 

COIFFURES ET PARURES BAMOUN: Fabrice NGON EXPOSE !!!

EXPOSITION :

    FABRICE NGON  CELEBBRE LA FEMME DANS …

     « COIFFURES ET PARURES BAMOUN »

visiteur expo.jpgQue serait le Cameroun  sans le peuple Bamoun ?  Beaucoup de camerounais se posent souvent cette question. En effet, s’il nous était permis de classer les différents peuples camerounais par ordre d’importance culturelle, de richesses artistiques, de traditions orales matérielles, et ou immatérielles, de traditions ou de personnalités emblématiques, le peuple Bamoun occuperait certainement les premières loges.

Issu du département du Noun dans  la riche région des Grass-Fields de l’Ouest –Cameroun, le peuple Bamoun est bourru d’une histoire très riche avec des traditions fortes d’où l’important  flux remarqué chaque année en direction de cette partie du pays. On dirait une zone bénie des dieux : un sol riche d’où sortent d’abondantes  cultures qui ravitaillent une bonne partie des marchés du Cameroun, un artisanat prolifique et varié, une gastronomie  copieuse et diversifiée, des hommes ingénieux à l’instar de NJOYA qui inventa une écriture qui permit à son peuple de s’instruire. Qui oserait parler des Bamoun sans évoquer l’emblématique  Sultan Ibrahim MBOMBO NJOYA, l’actuel roi, une figure dont le Cameroun ne pourra jamais oublier à cause de son parcours politique et des services rendus à la nation camerounaise.

C’est certainement  ce qui a poussé Fabrice NGON, reporter photographe  émérite, en service au quotidien national Cameroon-Tribune à consacrer en cette année du cinquantenaire de l’indépendance du Cameroun une exposition photos.

explications ngon.jpg« J’ai voulu célébrer et magnifier la beauté, la liberté et l’épanouissement de la femme Bamoun. J’ai voulu lui donner un moyen d’afficher et d’extérioriser son identité. J’ai choisi pour le faire, la photographie qui est un art majeur, un vecteur de communication sociale, un moyen d’expression et de créativité, une autre façon aussi de lutter contre la pauvreté. »

Fabrice  NGON a donc parcouru le sultanat et tout le département du Noun pour découvrir les richesses de la coiffure féminine. Il a à la fin retenu et réalisé 16 portraits en numérique, noir et blanc, de format 30 x 45 cm. Ces tableaux à la beauté inqualifiable représentent donc les coiffures traditionnelles de la femme Bamoun. Des tresses nattées aux coiffures traditionnelles , modernes et  classiques ornées de cauris avec des tatouages des cultures musulmane et  touareg. Un chef d’œuvre que n’ont pas manqué d’apprécier et d’admirer les nombreuses personnes venues vendredi dernier à l’hôtel Djeuga de Yaoundé. Parmi les personnalités présentes, pas moins que le … Sultan Ibrahim MBOMBO NJOYA, roi des Bamoun dont la classe et le rang social font de lui un être qu’on ne déplace pas facilement. La qualité de l’œuvre valait bien la peine. Il avait à ses cotés, le ministre chargé des relations avec les assemblées, Monsieur  Grégoire OWONA, des députés et d’autres figures marquantes de la culture camerounaise et de la cour royale qui se sont reconnues dans cette œuvre. Enfin et c’est rare en matière de culture à Yaoundé, une forte présence des journalistes.

Photo du haut: Une vue de l'exposition.

Photo du bas: Fabrice NGON explicant son oeuvre au sultant MBOMBO NJOYA.

Didier ONANA©mbolocameroon 22 11 45 87

mbolocameroon@yahoo.fr