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  • Echos de la pandémie SIDA

    Communiqué de presse

    La Commission mondiale sur le VIH et le droit examine les barrières juridiques qui font obstacle aux progrès de la riposte au sida dans la région Asie-Pacifique

    Communiqué de presse.

    Bangkok, 16 février 2011 – Trente ans après le diagnostic des premiers cas de VIH, 90 % des pays de la région Asie-Pacifique restent dotés de pratiques et de lois qui font obstacle aux droits des personnes vivant avec le VIH et de celles qui sont exposées à un risque élevé d’infection.

    Dans le cadre de l’action mondiale engagée pour faire tomber les obstacles aux progrès de la riposte au sida, des décisionnaires et des militants communautaires se réuniront le 17 avril à Bangkok avec des experts de la Commission mondiale sur le VIH et le droit pour la première d’une série de dialogues régionaux qui seront organisés à travers le monde.

    La Commission mondiale sur le VIH et le droit est un organe indépendant composé de quelques uns des spécialistes du VIH, des droits humains et des questions juridiques les plus respectés au monde. Lors de cette semaine de dialogues, environ 150 participants venant de 22 pays discuteront et débattront des expériences vécues dans l’ensemble de la région Asie-Pacifique par des populations clés, notamment des personnes vivant avec le VIH, confrontées à des environnements sociaux et juridiques restrictifs et habilitants.

    Selon Mme Helen Clark, Administratrice du PNUD, « la loi et son application peuvent avoir un impact profond sur la vie des personnes, en particulier de celles qui sont marginalisées et privées d’autonomie. La loi est un instrument puissant pour lutter contre la stigmatisation, promouvoir la santé publique et protéger les droits humains. Nous avons beaucoup à apprendre des expériences positives et négatives vécues dans la région sur les relations mutuelles entre la loi, la réforme de la législation, les pratiques d’application des lois et les ripostes de santé publique ».

    Dans la région, la loi et l’application de la loi restent souvent à la traîne par rapport aux politiques nationales de lutte contre le VIH – ce qui a pour résultat de minimiser la portée et l’efficacité des programmes de prévention, de traitement et de soins du VIH. Par exemple, 19 pays continuent de criminaliser les relations sexuelles entre personnes de même sexe et 29 pays criminalisent certains aspects du commerce du sexe. De nombreux pays de la région imposent une incarcération obligatoire des personnes qui consomment des drogues et, dans certains cas (huit pays d’Asie), les délits liés aux drogues sont sanctionnés par la peine de mort.

    « Dans la région Asie-Pacifique, et dans le monde, il y a de trop nombreux exemples de pays dotés de lois, politiques et pratiques qui punissent les personnes ayant besoin de services de prise en charge du VIH, au lieu de les protéger. Là où la loi ne permet pas de faire progresser la justice, c’est le progrès qui piétine » a déclaré M. Michel Sidibé, Directeur exécutif du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA), qui participera au dialogue de la Commission à Bangkok. « Faire progresser les droits humains et l’égalité des sexes serait non seulement une victoire pour la riposte au sida, mais aussi pour le développement humain considéré dans son ensemble ».

    Répondant au nom de la Commission mondiale sur le VIH et le droit, l’Honorable Michael Kirby, Commissaire et Co-président du Groupe consultatif technique de la Commission, a déclaré : « l’efficacité de la riposte au VIH ne dépendra pas seulement de l’élargissement et de l’intensification de la prévention, du traitement et des soins du VIH, mais aussi du fait que l’environnement social et juridique soutiendra ou, à l’inverse, ralentira les programmes destinés aux plus vulnérables. Il faut des mesures politiques et juridiques efficaces et audacieuses pour atteindre les communautés vulnérables et les personnes exposées au risque ».

    Présenté par la Commission mondiale sur le VIH et le droit, le dialogue régional est conjointement organisé par le PNUD et l’ONUSIDA en partenariat avec la Commission économique et sociale pour l’Asie et le Pacifique (CESAP) des Nations Unies. À la mi 2010, les États Membres de la CESAP ont voté la Résolution 66/10 en vertu de laquelle les pays se sont engagés à s’attaquer aux obstacles politiques et juridiques à des ripostes efficaces au VIH.

    « Je suis fière que, dans notre région, nous ayons fait preuve d’une volonté collective aussi forte pour nous attaquer à ces questions difficiles » a déclaré Mme Noeleen Heyzer, Sous-secrétaire générale des Nations Unies et Secrétaire exécutive de la CESAP. « En adoptant la Résolution 66/10, nos États Membres ont souligné à quel point il est urgent de garantir un accès universel à des programmes complets de prévention, de traitement, de soins et d’appui. Favoriser la mise en place d’un environnement politique et juridique juste et équitable, en accordant une attention particulière aux populations clés, est une avancée majeure en direction de la réalisation de ces objectifs ».

    Décriptage: Didier ONANA 94788688/70311128

  • Echos de l'ONUSIDA

    Le Directeur exécutif de l’ONUSIDA, Michel Sidibé, adresse sa Lettre aux partenaires 2011

     

     

    Dans sa Lettre aux partenaires 2011 , le Directeur exécutif de l’ONUSIDA, Michel Sidibé, appelle à une restructuration de la riposte au sida. « Notre approche actuelle a atteint ses limites », écrit M. Sidibé. « La riposte au sida doit être restructurée. Elle doit s’orienter vers de nouvelles lignes. »

    M. Sidibé expose les six nouveaux repères qui guideront la riposte mondiale au sida dans son avancée. Il s’agit de démocratiser la riposte, d’orienter la loi en sa faveur et non en sa défaveur, de réduire le coût croissant des programmes, d’encadrer son financement par une responsabilité partagée, de lancer une passerelle entre le mouvement qui la soutient et le développement, et d’encourager l’innovation scientifique en matière de prévention et de traitements anti-VIH.

    Pour M. Sidibé, ces nouveaux repères se renforcent mutuellement même si une avancée qui serait réalisée dans un seul secteur donné ne saurait suffire à faire progresser la totalité de la riposte mondiale au sida.

    Cette Lettre aux partenaires coïncide avec les 30 années d’existence de l’épidémie de sida, le dixième anniversaire de la Déclaration d’engagement sur le VIH/sida de 2001 et le cinquième anniversaire de l’engagement pris par la communauté internationale en faveur de la réalisation de l’accès universel à la prévention, aux traitements, aux soins et au soutien contre le VIH.

    Ensemble, nous pouvons permettre à cette nouvelle décennie d’être décisive en ce qu’elle marque le commencement de la fin pour l’épidémie de sida

    Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA

    « Nous tenons, cette année, une occasion historique de prolonger et d’améliorer les performances réalisées ces trente dernières années », a déclaré Michel Sidibé. « Ensemble, nous pouvons permettre à cette nouvelle décennie d’être décisive en ce qu’elle marque le commencement de la fin pour l’épidémie de sida », a-t-il ajouté en prévision de la Réunion de haut niveau de l’Assemblée générale sur le sida de juin 2011, laquelle réunira les dirigeants de la riposte mondiale en vue de raviver l’espoir et de redynamiser le mouvement antisida.

     

     

    Objectif de la stratégie de l’ONUSIDA à l’horizon 2015 :

    • Éliminer la transmission verticale du VIH et réduire de moitié la mortalité maternelle liée au sida

    L’élimination définitive de la transmission de la mère à l’enfant est possible à l’horizon 2015. Des progrès significatifs ont été réalisés au cours des dix dernières années. Le taux d’infection des enfants nés de mères séropositives a reculé de 26 % de 2001 à 2009.

    Cependant, il reste beaucoup à faire pour empêcher les mères de mourir et sauver leurs bébés contre une infection au VIH. Le virus est la principale cause de mortalité chez les femmes en âge d’être mères. En l’absence de toute intervention, l’infection touche environ un enfant né d’une mère séropositive sur trois.

    L’ONUSIDA appelle à l’élargissement de l’accès et de l’utilisation de posologies et de services de qualité en matière de prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant, à la fourniture continue de traitements anti-VIH à ces mères, à la promotion de l’accès aux services assurant la santé de la sexualité et de la reproduction, et à la défense des droits des femmes et de leurs partenaires liés à la reproduction.

     

     

    La vision de l’ONUSIDA

    La vision de l’ONUSIDA : Zéro nouvelle infection à VIH. Zéro discrimination. Zéro décès lié au SIDA.

    La mission de l’ONUSIDA : L’ONUSIDA est un partenariat innovant des Nations Unies qui guide et mobilise le monde en vue de mettre en place un accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et à l’appui en matière de VIH. L’ONUSIDA s’acquitte de sa mission :

    • En unissant les efforts des coparrainants des Nations Unies, de la société civile, des gouvernements nationaux, du secteur privé, des institutions mondiales ainsi que des personnes vivant avec le VIH et les plus affectées par ce virus ;
    • En exprimant haut et fort sa solidarité avec les personnes les plus affectées par le VIH en vue de défendre la dignité humaine, les droits de l’homme et l’égalité entre les sexes ;
    • En mobilisant des ressources politiques, techniques, scientifiques et financières et en rendant chacun responsable des résultats ;
    • En communiquant aux agents du changement des informations et des éléments probants stratégiques pour les influencer et s’assurer que les ressources sont allouées là où elles auront le plus d’impact ; et
    • En soutenant un leadership participatif des pays en vue de ripostes complètes et pérennes combinées aux efforts nationaux en matière de santé et de développement dont elles font partie intégrante.

    L'ONUSIDA travaille à construire une action politique et à promouvoir le droit de tous les peuples à bénéficier de meilleurs résultats en matière de santé et de développement au niveau mondial. C’est en cela qu’elle participe à renforcer les réponses apportées au problème du SIDA. Elle élabore la politique et constitue la source des données concernant le VIH à l'échelle mondiale. Au niveau national, l'ONUSIDA rassemble les ressources du Secrétariat de l'ONUSIDA et celles 10 organismes de l'ONU afin de produire des efforts coordonnés et responsables destinés à unir la population mondiale contre le SIDA.

    Décryptage de Etienne Didier ONANA : /70311128 /22114587 94788688

  • Association des journalistes pour la santé

     

     

                                          SANTE 

     Une association des journalistes pour la santé

    Dans quelques jours, sortira des fonts baptismaux, une association des journalistes camerounais pour la santé. Ce projet vieux de quelques mois permettra aux hommes et femmes de média travaillant pour ce secteur assez sensible d’aborder avec plus d’efficacité et de professionnalisme les problèmes de santé au Cameroun. C’est la substance de la séance de travail qu’ont eu récemment les responsables de ce département ministériel avec les journalistes.

    Etienne Didier ONANA

           Ils étaient nombreux, environ quatre vingt à avoir pris part à la réunion de mercredi dernier. Celle que l’on pouvait qualifier de réunion de clarification et de confirmation a tenu sa promesse. L’officiant principal, le Dr SA’A, Directeur de la promotion de la santé au Ministère camerounais de la santé a dans le calme qui le caractérise, donné des informations complémentaires et rassurantes sur le projet de mise sur pied d’« un réseau de communicateurs pour la promotion de la santé » et annoncé la célébration  le 25 février 2011 de  « la journée Africaine pour le mode de vie sain ». Une initiative prise par l’Union Africaine depuis 2009 et qui veut que tous les derniers vendredis du mois de février soit consacré à cette journée. Un certain nombre d’activités a été arrêté visant à informer les populations sur les comportements simples à adopter. Il s’agit entre autres des comportements sains, de l’alimentation saine et équilibrée, l’hygiène corporelle, individuelle et de notre environnement qui peut contribuer à réduire plus de 65% les cas de maladie.

           Concernant le réseau des communicateurs, le Dr SA’A s’est réjoui de l’intérêt que portent les hommes et femmes de médias sur les problèmes de la santé. « Ceux-ci seront bien formés pour mieux informer les populations sur les différentes thématiques qu’ils assimileront ». Pour ce faire, un séminaire de quelques jours est pressenti pour se tenir dans la ville de Mbalmayo au début du mois de mars. Y prendront part, les journalistes,les responsables du ministère de la santé et les bailleurs de fonds à l’instar de l’Organisation Mondiale de la Santé, principal pourvoyeurs de fonds et qui aurait marqué son accord pour soutenir le réseau. En attendant la concrétisation, nous croisons les doigts pour que tout se passe dans des conditions idoines et qu’au niveau des organes de presse ce soit vraiment ceux qui animent les pages santé (en radio, télévision ou presse écrite et cybernétique) qui soient retenus. Espérons que les tripatouillages souvent constatés en pareilles circonstances n’aient pas lieu.

    Etienne Didier ONANA ©mbolocameroon 94788688/70311128/22114587

     

                             

  • Dans les coulisses,....

                              

         DANS LES COULISSES ….

     

    QUE DE BILLETS DE BANQUE !!!

    Même si on était aveugle à la cérémonie de présentation de vœux au président Bello Bouba, l’on devait se rendre compte de la présence et de la distribution  massive des billets de banque. L’aumône  et le partage  faisant partie du quotidien du grand nord camerounais, il y avait une présence significative de griots et autres artistes (toutes obédiences) à cet évènement qui a ressemblé à un moment donné à un meeting politique. Naturellement certains cadres du parti n’ont pas hésité à distribuer  cet argent au point où, certaines idées ont failli germer dans la tête de certaines personnes qui passaient et repassaient à volonté ’s’exhiber  et recevoir sur la tête ces billets craquant neufs! Le plus intéressant c’est que, à une exception près, tous ces billets étaient de la plus petite coupure, c'est-à-dire 500 francs CFA. On dirait que ces hauts cadres de l’UNDP s’étaient concertés sur ce sujet. En tout cas, ils ont bien joué leur jeu !!!

     

    Les journalistes aussi !!!

    Il n’ y avait pas que les griots et autres artistes qui sont tombés sous le charme des billets craquant neufs de 500 francs que distribuaient les cadres de l’ UNDP samedi dernier. Il y avait aussi les …. Journalistes ! Eh oui, comment pouvaient-ils rester insensibles devant tant de générosité ? Non il fallait avoir la pierre sur le cœur pour résister à la tentation. A défaut de se muer en danseur ou griot du Nord, certains journalistes ont utilisé leur arme « fatale ? » : les caméras et ou les dictaphones. Chacun est parti de son inspiration et de son carnet d’adresse et de son intuition pour « réaliser une interview». C’est à peine s’ils n’amenaient pas « leur gibier » dans les toilettes question d’éviter les regards inquisiteurs  et la présence de leurs autres confrères. L’ombre des arbres, les coins  et endroits isolés de la vaste enceinte du siège du parti de Bello Bouba. Les personnalités les plus sollicitées étaient celles qui, pendant le passage des artistes avaient « montré de bonnes dispositions, ou leur aptitude à distribuer les billets de banque » Pour la petite histoire, ça a bien marché puisque beaucoup s’en sont sortis avec des sommes avoisinant la dizaine voire la vingtaine de mille. « Journalistes et  Grattage » !!!

     

                    MOTO VOLEE !!!!

    La sécurité de l’ UNDP a failli à sa mission samedi dernier. Tout se serait bien passé s’il n’ y avait pas eu le vol spectaculaire d’une moto de marque sanili. Le plus cocasse c’est que cette moto avait été enchaînée par son propriétaire qui pressentait certainement quelque chose. Malheureusement, pendant que tout le monde était concentré et emporté par la bière à pression, la bière en bouteille, les cuisses de poulet et  les sandwiches, certaines personnes (pas forcement des militants) avaient d’autres préoccupations. Cet incident a fait dire à certaines langues que la milice du parti ne serait pas efficace et que le président pas en sécurité ? Voler une moto verrouillée au milieu de près de six centaines de personnes. Ces cambrioleurs avaient du culot !!!

    Etienne Didier ONANA ©mbolocameroon 94788688/70311128/22114587

     

     

                                          Communiqué :

    Tous les membres de la MUPECI sont informés qu’une session ordinaire  de leur assemblée générale aura lieu le jeudi 10 mars 2011 dans les locaux de l’Hôtel les Princes à Douala dès 10 heures. La présence de tous est vivement souhaitée.

  • Voeux à l' UNDP

    BELLO BOUBA MAIGAIRI «  L’Etat peut  établir les cartes nationales d’identité sans que le citoyen débourse un seul sous…. »

    Telle est ce que l’on peut considérer comme étant la déclaration forte de la cérémonie de présentation de vœux à S.E Maigari Bello BOUBA, le président de l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès( UNDP) qui a eu lieu samedi dernier au siège de cette formation politique sis au quartier Elig-Essono à Yaoundé.

    Etienne Didier ONANA.

     

    Une foule de grands jours, des militants enthousiastes, un climat clément malgré la présence des nuages, beaucoup d’animation et surtout beaucoup de billets de banque distribués aux artistes, aux griots et à … quelques journalistes opportunistes n’écrivant pratiquement pas sur la politique et qui ont profité de la veine en ce  «  samedi sec » pour « gratter » quelques personnalités du  «  parti de l’espoir ».

    Après les formalités d’usage, le président national de l’ UNDP qui avait à ses côtés, les plus grands cadres de sa formation parmi lesquels, la plus fidèle des fidèles, Madame Delphine TSANGA, a délivré son message de circonstances. Celui-ci a tourné autour de l’appel à une inscription massive des camerounais en général et des « undpcistes »  sur les listes électorales. Pour cela, il faut avoir sa carte nationale d’identité. Il a salué la mesure prise par le Président de la République S.E Paul BIYA de réduire le coût de son établissement. Toutes fois, il a dit que cette facilitation d’obtention de  la carte nationale d’identité peut se faire d’avantage sans que cela n’ait une quelconque influence sur le budget du Cameroun.

    « Ramener son coût à trois mille francs c’est bien, mais trois mille francs c’est encore trop lourd pour la très grande majorité des camerounais. C’est l’une des raisons du désintéressement des camerounais pour la chose politique et l’apathie constatée dans ce domaine.   L’établissement de cette pièce peut se faire librement et sans frais. Quel sacrifice serait plus grand et très lourd pour une cause qui rend pleinement libres et fiers les camerounais d’appartenir à cette nation ? Pour la démocratie camerounaise, pour la démocratie apaisée, pour la participation  sans exclusion de tous les camerounais au choix décisif, l’ UNDP demande que l’établissement de la carte nationale d’identité soit désormais gratuit. C’est des sacrifices que nous ne devons pas regretter et que notre Etat peut supporter».

         Pour le président Bello Bouba,  « 2011 est une année spéciale pour la vie nationale, une année d’expérimentation du nouvel organe en charge de la gestion des élections. 2011 ouvrira une série d’élections qui devront nous conduire vers les législatives, les municipales, les conseils régionaux voire le sénat ».

    Il interpelle tous les démocrates et les partis politiques à assumer pleinement leur mission qui est celle de participer à l’expression des suffrages.  Bello BOUBA continue en disant que «  le Cameroun n’a pas besoin de vivre les expériences de certains pays » Pour lui tous les citoyens camerounais devraient réfléchir sur la manière de participer à une « démocratie apaisée ».

    S’adressant à ceux de ses militants et membres qui s’investissent pour ces échéances, il les exhorte à veiller que le parti soit présent partout où celui-ci sera interpellé. « L’ UNDP doit être présente dans toutes les commissions. Des fonds leur seront alloués dans la mesure des possibilités ».

           C’est par le passage des différents corps  y compris les journalistes devant le président Bello Bouba que la cérémonie qui avait démarré par l’exécution de l’hymne national et la prière a pris fin.

     Didier ONANA©mbolocameroon 94788688/ 70311128