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samedi, 16 avril 2011

ZAMALEK & PETRO, vainqueurs de BABACAR FALL


HAND-BALL:  SUPER COUPE BABACAR FALL :
Pétro de Luanda et Zamalek   en roue libre !
En battant Fap de Yaoundé par 33 buts à 25 Pétro Athlétic club de Luanda à confirmé sa suprématie sur les Camerounaises. Une bonne équipe de pétro Véloce, rapide, agressive et adroite qui n’a pas eu de difficultés pour venir à bout d’une équipe Camerounaise qui avait du mal à trouver ses marques sur le taraflex du palais des sports de Yaoundé. C’est avec beaucoup de joie que nous avons retrouvé l’équipe de pétro avec sa constellation de vedettes que sont Elzira, Natalia, Luicia, Isabel et SIBO, la seule Angolaise  qui s’exprime en français. Une équipe qui na pas beaucoup changé son effectif et qui a prouvé qu’elle demeure une des meilleure en Afrique.  À la mi-temps le score était de 15 à 20 pour pétro qui a confirmé en seconde manche, 33 -25.
Chez les Messieurs, Zamalek d’Egypte à cravaché dur pour venir à bout d’une équipe de l’Etoile sportive du sahel volontaire mais mal droite. 15 -11 à la mi-temps et 25-21 au final.
A la fin de cette coupe nous avons recueilli des impressions de :

IMG_0222.JPG Mademoiselle SIBO dossard N°15 de l’équipe Angolaise «  je félicite pétro pour cette victoire. Nous allons continuer à travailler. Fap est une bonne équipe qui à beaucoup travail en 1er mi-temps  et qui s’est vite fatiguée. En 2e  nous avons changé de stratégie pour les contenir. La force de pétro c’est le travail. Dieu nous aime beaucoup. Nos joueuses son toujours les mêmes. Nous ne gagnons pas beaucoup d’argent au Hand-ball. En Angola nous travaillons dans le social et nous jouons.  Notre ambition c’est de remporter la coupe d’Afrique des vainqueurs de coupe.
Didier ONANA©mboloCameroon

21:57 Écrit par Bambino dans Hand-ball | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hand-ball, super coupe babacar fall, yaoundé, cameroun, égypte, tunisie, angola | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Tournoi de Pétanque du Club France

PETANQUE : LA PAIRE  ODILON  - GUY  REMPORTE LE TOURNOI DU CLUB FRANCE


Le tournoi du Club France s’est déroulé le week-end dernier en doublette devant près d’une centaine de personnes. L’issue du tournois la paire MEYEWOU-Guy et Odilon ESSIMI s’est imposé en   finale face à MBENOUM Charles et Damaris  BEURH.
Nous avons recueilli  à la fin, les impressions du président de la fédération,

le Colonel NDJOCK Fils Parfait : « vous posez un problème dont je souffre, celui d’une équipe féminine du Cameroun. Chaque fois que je conduis une équipe  masculine à un tournoi en Europe l’on me pose toujours la question de savoir pourquoi il n’  y a pas d’équipe féminine. A une certaine époque, nous avions 11 dames à Douala qui s’entrainaient  régulièrement. Pendant que nous nous apprêtions à forme une équipe nationale, 5 parmi elles sont parties en mariage en Europe. Les autres ont disparu sans laisser des traces. Un problème similaire s’est posé ici à Yaoundé. Nous souffrons beaucoup mais je crois que nous allons relancer la prospection chez les dames. C’est une bonne chose que vous me posiez cette question et je crois que vous allez contribuer à trouver des solutions à ce problème  en sensibilisant les jeunes filles a venir jouer ».


Damaris Sonia Beurh0002.jpgDamaris  BEURH (malheureuse finaliste « Je pratique la pétanque depuis 2006 et je suis contente de ma prestation de ce jour même si je n’ai  pas remporté la finale de ce jour. Ca fait longtemps que je ne suis plus arrivée à ce niveau de la compétition.  Ce qui fait ma force comme pointeuse  c’est les entrainements.  Comme vous le dites, ce n’est pas normal que nous n’ayons pas d’équipe nationale féminine au vu de ma prestation d’aujourd’hui. Ca m’encouragerais à allez de l’avant. J’en appelle aux autorités  Camerounaises et aux encadreurs.


Odilon ESSIMI  NAMA (vainqueur du concours) : « J’ai commencé à jouer à la pétanque à Bertoua en 2001.  Après un an de pratique, j’ai intégré les Bertoua pétanque Club. De temps en temps avec les tournois à Yaoundé et au vu de mon cursus scolaire, j’ai débarqué à Yaoundé en 2004 où j’ai commencé  à jouer au Club France. en 2008 j’ai fait un tour à L’AMT pour une saison et je suis  revenu au Club France jusqu’aujourd’hui. En 2007 j’ai gagné la coupe du Cameroun, en 2003,2008  et 2010 j’ai  gagné le championnat avec le Club France. Ma spécialité c’est le tir, Mais quand on joue en triplette je joue milieu ou tireur. Ma victoire de ce soir est très belle et je peux dire que c’est le fruit de mes efforts parce que j’ai joué concentré et sans pression. C’est le travail qui à payé. Cette compétition est bien venue parce qu’elle nous aide à préparer le championnat d’Afrique, elle nous permet de mieux connaitre nos partenaires et je crois qu’en juin nous serons prêts.  Nos adversaires de la finale n’étaient pas mauvais surtout  avec une dame qui m’a donné comme vous l’avez vu du travail. Je lui dis bravo, quant au jeune homme, il n’a pas mal joué. Mon coéquipier et moi avons été plus rigoureux »


WALLID0001.jpgWAILID RAFFI :(vainqueur de la consolante. « Aujourd’hui comme vous le dites je me suis consolé en gagnant la finale de la consolante. Malheureusement on n’a pas pu être au concours, j’ai eu un trophée et ça me suffit pour aujourd’hui. Pour expliquer la consolante, disons que les huit premiers des poules vont au concours et ceux qui sont classés à partir du 9e vont en consolante. Ensuite il y a la super consolante qui concerne 8 autres équipes, après c’est la super-consolante. L’équipe qui nous a le plus posé de problème, c’est celle du colonel NDJOCK et de SOULE qui est un international Camerounais. La ligue régionale du Centre  dont je suis le vice président organise dimanche prochain un tournoi au parc KYRIAKIDES. »
Classement :
5e FILDO- Dimitri ; 4e NDJOCK Nelson-PEPKA MEM ; 3e YOUALE Rose –Grégoire Serge ; 2e  MBENOUM Charles et Damaris  Beurh ; 1e Meyewou-Guy et Odilon Essimi.
Didier ONANA (C) Mbolo Cameroon 94788688/70311128

21:43 Écrit par Bambino dans PETANQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : club france, tournoi, pétanque | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Boxe:Le Cameroun champion de la zone 3

BOXE : LA ZONE 3 CHOISI SES CHAMPIONS


boxe des pupilles.JPGLe dernier coup de gong du premier championnat d’Afrique de Boxe Zone 3 a résonné Samedi dernier au Palais Polyvalent des Sports de Yaoundé à la satisfaction générale des organisateurs et des participants. Le Cameroun s’en sort avec 7 médailles en or et 3 en argent suivi du Gabon principal rival du Cameroun dans ce nouveau découpage qui comporte 14 pays ; mais dont seuls 4 ont répondu présents : la RDC et la RCA complétant l’ordre de préséance final. Une compétition riche en émotions et en anecdotes.

Didier ONANA

Deux combats féminins seulement, 22 combats masculins discutés sur les 24 prévus, 1 combat gagné par jet d’éponge et un autre par KO tous au profit des camerounais. Environ 1500 spectateurs y ont pris part de manière globale. Voila le bilan chiffré de cette compétition qui, quoi qu’on dise, ne sera pas passé inaperçue. Elle aura permis aux différents protagonistes d’évaluer et de s’évaluer dans la perspective du prochain championnat d’Afrique Sénior qui se tiendra au Cameroun en juin prochain. Le Cameroun pays hôte, s’est distingué par des victoires dans les grandes catégories de poids, à l’exception d’AYISSI Romain qui n’a pas su maitriser ses émotions et dans une moindre mesure DONFACK ADJOUFACK, plus chanceux face à Davy  LENDJOUGHOU  en final. Pour le reste, bonne prestation de ESSOMBA Thomas dans les 49 Kg, confirmation de Joseph MOULEMA dans les 69, SMAILA MAHAMAN dans les 64 Kg et YEPMOU MEDOUO et le jeune MOUMI SANGUE Alain. Il faut toutefois regretter la non participation des filles, ce qui a provoqué des frustrations en elles et il est difficile de savoir si elles participeront au Championnat d’Afrique en Juin prochain. Si tel n’est pas le cas, elles pourraient regretter d’avoir choisi cette discipline. Cette défection de la compétition dames a donné toutefois lieu a deux combats d’exhibition ; le public n’a pas eu la chance de vivre l’ambiance de 2009 au Foyer Bandjoun où les Congolaises avaient mis du feu et de l’ambiance avec des danses et une animation toute particulière.
RESULTATS DE LA FINALE

Poids     Noms et prénoms     Pays     Noms et prénoms     Pays     Résultats       
49 KG    ESSOMBA Thomas     CMR    NGOUH HAMED     GAB    7    2      
52 KG    NIABOGUI Davy     RCA     MOUMI SANGUI Alain    CMR    5    10      
56 KG    FOKOUA TCHUEM     CMR     Roméo LEMBOUMBA     GAB     2    11      
60 KG    NYOBO MBIME Martin     CMR    Rodrigue MOUSAVOU    GAB     11    14      
54 KG    TSHIBANGU KAYEMBE    RDC     SAMILA MAHAMAN     CMR     1    13      
69 KG    MULEMA Joseph     CMR     Chanel TESSA TONDA     GAB     6    1      
75 KG     AYISSI Romain     CMR     Roger TESSA YAYA     GAB     5    6      
81 KG     DONFACK ADJOUFACK    CMR     Davy LENDJOUGHOU    GAB     6    4      
91 KG    Alain Patrick MAWOUGOU     GAB     NGOULA TANGOUM Romaric     CMR     KO 2e round    KO 2e round      
+91KG    YEPMOU MEDOUO Blaise     CMR     Fabrice NKOGHE     GAB    Jet d’éponge    Jet d’éponge     


IMPRESSIONS DES UNS ET DES AUTRES

ESSOMBA Thomas (Cameroun 49 KG, Médaillé en or)                    
« je suis très content de cette médaille en or. Le fait de n’avoir pas boxé depuis le début ne m’a pas du tout dérangé, car je savais que je boxerai le dernier jour et je me suis préparé en conséquence. Mon adversaire de la finale a beaucoup changé, il a fait de gros progrès, je ne le connaissais pas comme ça. Pour le moment, je pense au Championnat d’Afrique qui sera plus dur et qui donnera l’occasion de livrer beaucoup de combats.».

BIBANG MESSI Gabriel (Directeur Technique du Gabon)
« Je pense que nous sommes arrivés à une bonne fin, tout le monde est satisfait. Je regrette seulement pour mes frères de la RDC qui n’ont pas eu assez de boxeurs. Le Gabon et le Cameroun se sont bien mesurés : bravo pour le Cameroun qui a eu plus de médailles d’or. Côté technique, le Cameroun est très fort dans les catégories supérieures de poids, le Gabon brille dans les petites catégories, le niveau était bon. ».


TESSA YAYA Roger (Dit Ali du Gabon, médaille d’or aux 75 KG)



AYISSI Romain0001.jpg« Je suis très fier de moi, c’est pour la première fois que je fais une compétition avec l’équipe nationale du Gabon et je rentre avec une médaille d’or. Je suis très fier et ça va m’amener à travailler plus. Je sais que je suis encore jeune, je ne vais pas attraper la grosse tête. Je vais travailler durement pour aller aux Jeux Olympiques et mon rêve serait de remporter une médaille d’or. Ce serait une première pour le Gabon. Mohamed Ali est mon idole et c’est pour ça que j’essaie de faire comme lui. Je bouge beaucoup sur le ring et ça met en difficulté mes entraineurs qui ont du mal à me suivre. Si  je ne le faisais pas, je ne battrais pas les Camerounais. Mon style c’est de bouger beaucoup et de créer ».

MOHAMED KALAMBAYE (Entraineur National de la RCA)
« Je suis très content aujourd’hui parce que le tournoi s’est terminé dans de bonnes conditions, l’organisation était bonne. Nous avons participé et remporté une médaille en argent et en bronze : c’est encourageant ! Le niveau de la compétition était bon, nous allons travailler durement dès que nous rentrons pour mieux préparer le Championnat d’Afrique du mois de Juin. Nous savons qu’avec la présence des pays du Maghreb et de l’Afrique Australe, ce sera très dur. ».

Justin TCHUEM (Entraineur National du Cameroun)
« Le niveau était assez intéressant. Mes boxeurs étaient prêts physiquement malgré quelques déchets de part et d’autre. Le bilan du Cameroun est largement positif. Le Gabon était à la CAN de boxe  en décembre où il a remporté 2 médailles d’or et 2 de bonze. Le Cameroun est décroché de la compétition internationale depuis 2009, en dehors des 3 boxeurs qui sont partis aux Jeux du Commonwealth en 2010. Malgré cela, nos boxeurs ont fait l’essentiel. Nos attentes ont été comblées. Les cadres de l’équipe que  sont MULEMA, SMAILA et MEDOUO ont fait du bon boulot. Ils ont bien encadré les autres notamment Romaric qui, a fait sa première compétition internationale. Quant à NYOBO, KOKOUA et DONFACK, ils sont encore jeunes et doivent trouver des marques. Ils n’ont pas été aussi décevant que l’ont pourrait penser. L’adversaire de NYOBO a au moins 10 ans dans l’équipe du Gabon. AYISSI Romain a malheureusement eu des perturbations émotionnelles dues à l’enjeu et à l’environnement. Il est très percutant pourtant dans les sparring et au Camp de l’Unité. Il s’est fait annihilé par les facteurs cités plus haut. Ça bloque tout en lui. C’est un point sur lequel nous allons travailler. Nous sommes troisième équipe Africaine et nous devons confirmer cela au Championnat d’Afrique. Nous devrons donc nous préparer en qconséquences.les médailles d’or de la zone 3 sont bonnes mais elles ne doivent pas nous faire dormir. Nos ambitions sont plus grandes et ailleurs. Les Jeux Africains les Jeux Olympiques et le Championnat du Monde. Il faudra beaucoup travailler, car prochainement, il y aura les Anglophones et les Maghrébins. ».

En marge de ce Championnat, s’est tenue une réunion des experts de cette zone. Elle était présidée par son Président le Centrafricain GUEZOA LOMANDE y prenaient part M. SOSA SIMAWONG ? Président de la Fédération Camerounaise de Boxe, Bertrand MENDOUGA son homologue Camerounais, les officiels et bien d’autres. Il était question de régler tous les détails liés à cette compétition et à la zone 3. L’on a parlé notamment des stratégies d’animation, des projections, de la validation des textes entre autre. A la fin de ces travaux qui ont mis environ 3 heures, nous avons rencontré le Président élu qui nous fait une économie des résolutions.




GUEZOA0001.jpgGUEZOA LOMANDE  « Nos travaux ont été positifs et augure d’un bon avenir. Cette zone a beaucoup de spécificité, et les chefs de délégation venues de l’ancienne zone 4 et de la zone 3 avaient un déficit d’informations. Beaucoup sont venus avec des à priori. D’aucuns pensaient qu’ils étaient abandonnés. Beaucoup ne connaissaient pas les textes de base qui régissent l’Association Internationale de Boxe Amateur (AIBA) et la Confédération Africaine de Boxe. Tous ont été informés et édifiés sur les nouvelles dispositions, sur les droits et sur les obligations. Nous avons donné les raisons qui nous ont a poussé à reporter les travaux de l’Assemblée Générale ordinaire de la zone 3. Ceux-ci auront lieu au mois de juin en marge du Championnat d’Afrique. Nous avons jeté les bases d’une zone 3 dynamique.
… Les grands chantiers de l’année 2011 sont d’abord le problème de mobilisation de la zone qui a sa spécificité due au fait qu’elles contiennent trois communautés des langues différentes des civilisations, des habitudes de voir et de faire certaines choses. Il faudrait qu’on essaie d’harmoniser la façon de voir ces choses. L’autre chantier consistera à essayer de recenser tous les problèmes qui se posent aux encadreurs techniques aux juges arbitres, et tous ceux qui assurent l’aspect technique au niveau du développement de la boxe. D’après les statistiques, c’est notre zone qui renferme le moins de techniciens et de juges arbitres. Elle souffre du problème de promotion de ces juges arbitres, car les plus anciens n’ont jamais avancé en grade. Ce qui n’est pas normal. Nous n’arrivons toujours pas à saisir les opportunités de formation et de bourses pour encadreurs techniques et des boxeurs. Nos athlètes ne participent pas régulièrement à des stages de préparation : il faudrait rectifier le tir. Il faudrait mettre des stratégies efficaces qui puissent amener l’AIBA et la Confédération à faire participer nos pugilistes à des compétitions zonales, continentales ou mondiales. Il faudrait attirer davantage leur attentions sur la nécessité de prioriser l’aide globale qui est octroyée pour le développement de la boxe dans la zone 3 : c’est un vaste chantier.

Dans les coulisses du Championnat d’Afrique,
AZANGUE : grande perdante…
Aubiège AZANGUE, la boxeuse camerounaise a perdu sur toute la ligne. Non seulement elle n’est pas montée sur le ring, faute d’adversaire, mais elle a aussi perdu de l’argent qu’elle aurait pu gagner si elle avait pris part au tournoi de tennis organisé par la Compagni Alpha Assurances à Douala au même moment. Aubiège AZANGUE étudiante à l’Institut National de la Jeunesse et des Sports est la n° 1 du lawn tennis féminin camerounais à l’heure actuelle ne s’est pas faite la boule. Elle a été plutôt philosophe et face à notre remarque a répondu : « J’ai fait un choix rationnel, la boxe dans ce contexte ouvre les portes des jeux africains, du Championnat d’Afrique et du Championnat du Monde. Le tournoi de Alpha Assurances, même s’il est important, n’a pas les mêmes perspectives ».
Humm ! Vous avez dit deux poids deux mesures ? En tout cas, dans la vie il faut parfois savoir choisir.

Deux journalistes se battent au couteau devant les boxeurs…
Incroyable mais vrai ! Un journaliste, micro en main et un journaliste reporter d’images d’une chaine de télévision, se sont offerts en spectacles à l’Hôtel des boxeurs sous les yeux amusés de ceux-ci. Certains n’ont pas hésité à prendre des photos avec leurs téléphones portables.
En effet, partis comme beaucoup d’autres journalistes couvrir les experts de la zone 3, ces deux professionnels ont profité pour percevoir l’appui à eux réservé par les organisateurs. Comme il est de tradition, c’est le journaliste micro en main qui est allé récupérer la somme de vingt milles francs (deux billets violets de 10 000 FCFA). Le reporter d’images posté à l’arrière observait bien les mouvements : « Je ne comprends pas pourquoi et comment un billet violet est subitement devenu vert, avec non plus le chiffre 10 mais 5, pour faire 15 000 FCFA, au lieu de 20 000 FCFA. C’est alors que la dispute a commencé : bousculades, injures, insanités jusqu’au moment où le journaliste micro en main a sorti un couteau sous les yeux médusés et ahuris de ses autres confrères. A la fin, les deux collègues ont fait la paix des braves. Le lendemain, ils se sont retrouvés aux Palais des Sports pour la suite des événements. Le journaliste micro en main ayant promis de tuer par tous les moyens tout journaliste qui parleraient de cette histoire… pour le moment, nous sommes encore vivants !
Des gorges chaudes à cause d’une machine…
Une vive discussion a suivi la fin des travaux de la réunion  des experts de la zone 3. Elle avait pour protagonistes : l’ancien Secrétaire Général de la Fédération Camerounaise de Boxe et l’un des responsables de la Commission des Arbitres de l’équipe actuelle. Motif de la revendication : la scoring machine (machine permettant de compter les points enregistrés lors d’un combat de boxe) que détiendrait  l’ancienne équipe. On parle aussi d’un ring tout neuf ayant abrité l’un des combats de ISSA HAMZA. Pour mettre fin à cette querelle qui a failli dégénérer, M. GUEZOA Président de la zone 3 a rappelé aux protagonistes que le lieu n’était pas indiqué pour la revendication et que c’est au sein de la fédération que ce problème devrait être posé afin que les démarches, tendant à récupérer ces matériels soient logiques… Vous avez dit qu’à la boxe on ne peut pas s’accrocher aux choses essentielles même si on est plus aux affaires ?
Puisse le Ministre des Sports mettre fin à ces problèmes qui n’honorent pas la boxe camerounaise.
Didier ONANA(c)mbolocameroon70311128/ 94 78 86 88

21:23 Écrit par Bambino dans Boxe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : coilisses, boxe, cameroun, gabon;rdc, rca, tournoi | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

vendredi, 08 avril 2011

Opération Coups de poing à Yaoundé


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20:12 Écrit par Bambino dans Boxe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : championnat d’ afrque, de boxe amateur, zone 3 | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

vendredi, 01 avril 2011

SENEGAL CAMEROUN FAIT ENCORE DES VAGUES DANS LA PRESSE !

SENEGAL CAMEROUN FAIT ENCORE DES VAGUES DANS LA PRESSE !

 

Réflexion de Georges Collins, journaliste sportif basé à Paris,
sur l'incident de la Conférence de presse après le match Sénégal - Cameroun


"A certains le terrain, à d'autres la critique..."

Chers tous,

je ne saurais être trop long, car mon but n'est pas de raviver la polémique, ni même d'en recréer les conditions ici.

Toutefois, étant sûrement plus jeune dans le métier, j'ai été autant si ce n'est plus choqué que la plupart d'entre vous par le récent incident qui a émaillé la conférence de presse d'après match de la rencontre Sénégal Cameroun... et j'aimerais n'avoir jamais à le revivre . "Très loin" de partager l'avis du confrère Sismondi B.Bitchoka (cf Camer.be), ou du grand frère L.Pascal Fouda (cf.STV), je pense qu'il faille non pas prendre parti,,, mais plutôt apaiser le discours et réconcilier la famille sportive avec les médias.

Bien qu'étant un inconditionnel du goléador Camerounais, toujours prompt à le défendre, je viens ici marquer ma désapprobation vis à vis des propos et menaces tenus par lui, lors de cette conférence et ,je souhaite du fond du cœur qu'elles ne trouvent jamais écho auprès des employeurs du collègue "incriminé".

Samuel Eto'o Fils est un modèle à plus d'un titre pour la jeunesse, et c'est en sa qualité de "Grand homme" que je le sais capable de bien mieux que le spectacle qu'il a pu nous livrer en salle samedi dernier... Pour ma part je lui pardonne volontiers cet incident, car le Capitaine des Lions Indomptables qui était sous le coup de la colère, ne diffère pas du commun des mortels ; il se trompe parfois mais le tout est encore de se "faire pardonner', et je le sais capable de cela (sans angélisme aucun).

Je viens par le présent mot vous implorer tous, chers collègues et grands frères, de faire preuve de vigilance et d'entourer de solidarité le collègue pris à parti, et éventuellement établir un dialogue avec le Capitaine, afin que quelque soit la lourdeur des propos tenus par le journaliste, il ne le paie pas de son emploi, juste à cause d'un malheureux "coup de sang".

Un dialogue éventuel entre les deux hommes serait plus qu'opportun, afin de laver ce malentendu ; mais après quoi, il faudra que les règles du jeu soient connues de tous et acceptées comme telles par les joueurs, officiels et journalistes. C'est en cela que le silence observé par tous, m'interpelle car nous devrions tous nous sentir concernés.

Pour ma part, ce qui est en jeu ici, outre l'image d'une idole, c'est la liberté de presse et mieux d'opinion. Tout pigiste ou journaliste que l'on soit, devrait avoir le droit de poser les questions qu'il estime pertinente sans se voir opposer de menaces en retour, ou être jugé par ses confrères, voire livré en pâture... Une règle élémentaire de notre métier est je crois, qu'il n' y a pas de mauvaise question, mais  que de mauvaises réponses... Le droit du "client" est encore de ne pas répondre lorsqu'il estime la question déplacée, et sûrement pas d'édicter au professionnel, les grandes lignes de son métier.  

A certains le terrain, à d'autres la critique et c'est ainsi que cela fonctionne partout, dans le strict respect des personnes.

Voilà ma modeste contribution pour, je l'espère, une paix prochaine et durable entre ces 2 mondes, car je serais autant chagriné de savoir que les médias occidentaux ont cette image de notre Capitaine, et que notre presse ne l'aide pas à comprendre ses erreurs par peur de représailles.

Bien à vous

Il n'y a aucune réconciliation à faire. Chacun fait son travail et le public saura juger. Les journalistes posent les questions (bonnes ou mauvaises) et les footeux jouent au foot et ferment leur gueule.

Voilà quelqu'un qui joue en se regardant jouer, qui veut être félicité après une défaite. C'est quoi ce délire?!

Jean-Bruno Tagne
Le Jour

Bonjour chers amis,

Que s'est-il réellement passé à Dakar ? Le constat est clair. Les "Lions" ont perdu sur le score étriqué de 1 but à 0. Dans quelles conditions ont-ils préparé et joué pour s'incliner ? Quelles sont les chances d'espérer ?

Si la question de notre confrère d'Equinoxe renvoie à mes questions, Eto'o fils, capitaine des Lions indomptables n'a pas à se plaindre. Bien au contraire, devrait en tirer le meilleur profit pour ce travail complémentaire à celui opéré par le staff technique.

Ce que j'imagine...
L'environnement de cette équipe est pollué. Une situation qui rend difficile l'atteinte des objectifs. Nous devons, tous ensemble même par patriotisme, contribuer à la recherche des voies et moyens pour rassurer le groupe perturbé beaucoup plus sur le plan mental. Un climat de doute et de suspicion gangrène le milieu. On n'y joue pas la carte de l'amateurisme dans la préparation et l'absence de transparence. "Impossible n'est pas Camerounais" nous rattrape.

Des illustrations de l'amateurisme sont par exemple, le regroupement en pièces détachées et la convocation de Assou Ekotto à la dernière minute. D'autres talents, tous aussi performants, existent mais leur appel dans la tanière serait assimilable à la cannelle (huile essentielle utilisée en cas d'évanouissement).

Pour terminer, je vais rappeler à Georges Collins que toutes les questions ne sont pas bonnes à poser sous le prétexte qu'il revient au "client" d'en apprécier. Cette manière de fonctionner est irresponsable et interpelle le journaliste sur ses limites. Ne dit-on pas que "ma liberté s'arrête là où commence celle d'autrui ?" Ainsi perçu, Eto'o fils coincé dans les cordes, pourrait sortir de ses gonds. Et comment ? Toute proportion gardée, un sportif de surcroît leader d'un groupe, doit toujours intégrer la notion de fair-play dans ses comportements. Il s'agit ici du respect de soi, de "l'adversaire", des officiels et du public. Nous devons bannir de notre langage des expressions de type : affrontement, confrontation, contre, croisement de fer, frères ennemis, adversaire etc. Le sport est une saine émulation qui a ses règles. Au-delà, c'est un vecteur de rapprochement des hommes et non de haine et de division. C'est l'une des raisons pour laquelle je me suis insurgé contre la FECAFOOT qui avait récusé les arbitres Sud-africains de la rencontre Sénégal Cameroun.

Au plaisir de lire vos diagnostics pour une thérapie efficace. Notre malade est touché et l'avenir semble se compliquer. Ce n'est pas pour autant dire qu'il est à l'article de la mort.

A vos plumes...

Un de vos aînés Nenkam Fernant

MBOLOCAMEROON 94 78 86 88/ 70 31 11 28