Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

mercredi, 02 février 2011

Longuè longuè en fin libre chantera à nouveau

BREVES CULTURELLES

LONGUE LONGUE promet continuer de chanter les louanges.

Trois jours après sa sortie de prison sous caution, le musicien camerounais. Simon Longuè Longuè annonce les couleurs :« Si Dieu est pour moi,qui sera contre moi, si Eto’o est pour moi, qui sera contre moi ? » a déclaré ce vendredi matin sur les ondes d’une radio à capitaux privés de la capitale, le musicien Longuè Longuè.

Répondant aux questions de l’animateur qui l’interviewait, l’artiste a dit qu’il sera au Cameroun en mai prochain pour venir battre campagne pour le président de la république qui l’a toujours soutenu au même titre que Samuel Eto’o fils qui dit-il, « … gagne un million d’euros par mois, soit douze millions d’euros par an. Je continuerai de chanter pour lui, de même que pour le chef de l’Etat ».

Concernant les bruits sur un soutien éventuel des artistes camerounais pendant sa période de détention, Longuè longuè affirme n’avoir « jamais rien reçu de qui que ce soit » depuis son incarcération le 16 septembre 2010 pour viol d’une mineure. Vous avez dit chanteur de louanges ou reconnaissance ?

21:42 Écrit par Bambino dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

jeudi, 27 janvier 2011

Un libérateur libéré

l’artiste musicien LONGUE LONGUE Simon a été libéré provisoirement hier de la prison de Bordeaux en France où il avait été écroué le 16 septembre dernier à 10 ans de prison pour mauvaises mœurs. Cette libération sous caution l’ a été grâce au footballeur camerounais  Samuel ETOO Fils dont l’artiste chante les louanges dans la plus part de ses chansons. Ce dernier a versé six des dix mille euros requis pour sa libération. Pendant trois mois LONGUE  LONGUE ne devra pas remettre ses pieds à bordeaux et ni sortir du territoire français. En outre, il devra se présenter au moins une fois par semaine à la police.

Didier ONANA ;

©mbolocameroon +237 94 78 86 88

13:26 Écrit par Bambino dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : libération provisoire, caution, viol, etoo fils, longuè longuè, bordeaux | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

jeudi, 24 juin 2010

Perdre en Afrique avec l'Afrique !!!

MONDIAL 2010 : PERDRE EN AFRIQUE AVEC L’AFRIQUE !

 songeur le ngouen.jpg

La FIFA avait-elle raison de lancer son programme et slogan « gagner en Afrique avec l’Afrique » ? Telle est la question que notre rédaction se pose au moment où toutes les équipes africaines participant à la première coupe du monde de football jamais organisée sur le sol africain tombent comme des mouches au premier tour.

 

          « Gagner en Afrique avec l’Afrique », ce slogan ressemblait bien à une trouvaille du président de la FIFA, SEPP BLATTER pour battre campagne et gagner l’estime du continent noir. Beaucoup de personnes ont certainement apprécié tous les programmes de formation et stages de recyclage des entraîneurs et officiels  organisés sur notre continent depuis quelques années. Ceux-ci ont eu pour objectif de renforcer les capacités des techniciens du football en Afrique. Seulement  au vu des médiocres performances des africains au mondial Sud-Africain, on se demande à quoi tout cela a servi.

 Combien d’entraîneurs africains étaient ils assis sur les bancs de touche des équipes africaines ?  Un seul, celui de l’Algérie, Rabah SAADANE qui n’a pas mieux fait que les expatriés qui se sont accaparés le poste des cinq autres équipes. Le Cameroun ayant ‘terminé le tableau’ avec comme adjoint du principal Paul Le guen, un autre toubab !!! Dire que les camerounais n’avaient pas le droit de se délecter de … son incompétence. Qu’on ne nous parle pas de Jacques SONGO’O, l’entraîneur des gardiens de buts.

Non ce « Gagner en Afrique avec l’Afrique » aura été un échec. Seuls quelques arbitres ou assistants parmi les quels MEKOUANDE Evarist, le camerounais ont  réussi à « Gagner en Afrique avec l’Afrique ». Eux  au moins ont été à la hauteur des attentes par leurs prestations somme toutes honorables.

Iya mohammed.jpg 

La responsabilité de l’échec des équipes africaines à ce mondial sud africain incombe d’abord aux dirigeants africains qui n’ont pas toujours voulu faire confiance à leurs techniciens. Pourquoi donc dépenser autant d’argent pour les former si ceux-ci ne peuvent pas exercer chez eux ? Ils préfèrent  dépenser des dizaines voire des centaines de millions de francs CFA par mois pour des entraîneurs  expatriés qui ne leur apportent rien. Pourtant s’ils  donnaient au moins le ¼ de ce qu’ils versent à ces « sorciers blancs », ces derniers, connaissant mieux l’environnement  et les réalités, limiteraient les dégâts.  Non, trois fois non ! L’Afrique ne méritait pas cette grosse humiliation.  «  Gagner en Afrique avec l’Afrique » ne voulait certes pas dire que les africains auraient toutes les facilités au cours de ce mondial, au moins jouant à la maison avec les faveurs du chaleureux public sud africain, ceux-ci devaient avoir une prestation honorable. Nous sommes fatigués de vivre sur les souvenirs de 1990 et 2002. Nous tirons notre chapeau à la FIFA qui a mis d’énormes moyens techniques au profit de l’Afrique pour que celle-ci ne « perde pas en Afrique avec l’Afrique ». Dommage pour les africains qui n’ont pas su traduire ce concept en actes concrets. Nous aimerions bien savoir ce qui sera crée après cette foireuse coupe du monde ? peu être que c’est le continent américain qui bénéficiera de ces programmes. Lui au moins saura les exploiter…. Quant à l’Afrique, elle continuera de rêvasser … et de perdre en Afrique avec les gros moyens africains.

 

Etienne Didier ONANA. ©mbolocameroon 22 11 45 87

 

 

03:19 Écrit par Bambino dans Culture, EDUCATION /, Football, International, Mode | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : officiels, entraineurs, occidentaux, locaux | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mardi, 11 mai 2010

Fabrice NGON : Elles le méritent ...

Fabrice NGON : Voici pourquoi j’ai choisi le noir et blanc …

ngon & sultan.jpgA la fin du vernissage de l’exposition du Reporter photographe Fabrice NGON vendredi dernier, MBOLO CAMEROON l’a rencontré…

MBOLO CAMEROON : Fabrice NGON, pourquoi avoir choisi d’exposer en noir et blanc ?

Fabrice NGON : «  j’ai choisi le noir et blanc par ce que j’ai trouvé que pour un travail comme celui-ci, c’est l’idéal. Nous voulons montrer un travail de patrimoine. Le noir et blanc contribue à donner plus de valeur, plus d’engouement et plus de véracité à ce que vous voyez ce soir.

MBOLO CAMEROON : La photo argentique face à la photo numérique, pourquoi la préférence de l’une par rapport à l’autre ?

Fabrice NGON : « Je pense que les deux sont complémentaires. Nous avons choisi la photo numérique parce qu’elle est une chance pour les africains. La photo numérique me fait faire des économies par rapport à l’achat des films. Vous voyez que dans notre contexte, il n’ y a pas trop de films en noir et blanc et  de bonne qualité. Si aujourd’hui nous avons la chance d’exploiter le format numérique, c’est une chance et il faut la saisir. Nos dépenses sont réduites.

MBOLO CAMEROON : Combien de temps vous a pris la réalisation  de chef d’œuvre et pourquoi ce thème?

sultan inter.jpg

Fabrice NGON : Deux ans. Je travaille aujourd’hui sur le peuple  Bamoun, demain ce sera les Bafia, les peuples de la côte, ceux du septentrion ou les Batanga. C’est un choix.

MBOLO CAMEROON : Fabrice, quand vous regardez cette œuvre aujourd’hui, qu’est ce que vous vous dites : satisfait, un peu satisfait ou simplement déçu ?

Fabrice NGON : Je suis un peu satisfait par ce que j‘ai vu ce soir, un monde qui était  assez intéressé par ce travail, une forte présence des médias, des personnalités de haut rang, ça me va tout droit au cœur.

MBOLO CAMEROON : Un message  à ceux qui aimeraient faire comme vous ?

Fabrice NGON : De se rapprocher de ceux qui le font déjà, de travailler et de se former. Je pense que tout ira bien.

1ère photo: Fabrice NGON explicant au Sultan MBOMBO NJOYA les raisons de son choix.

2è photo :Le Sultan Ibrahim MBOMBO NJOYA répondant donnant ses impressions  à la presse.

Propos recueillis par Didier ONANA ©mbolocameroon 22 11 45 87

mbolocameroon@yahoo.fr

 

COIFFURES ET PARURES BAMOUN: Fabrice NGON EXPOSE !!!

EXPOSITION :

    FABRICE NGON  CELEBBRE LA FEMME DANS …

     « COIFFURES ET PARURES BAMOUN »

visiteur expo.jpgQue serait le Cameroun  sans le peuple Bamoun ?  Beaucoup de camerounais se posent souvent cette question. En effet, s’il nous était permis de classer les différents peuples camerounais par ordre d’importance culturelle, de richesses artistiques, de traditions orales matérielles, et ou immatérielles, de traditions ou de personnalités emblématiques, le peuple Bamoun occuperait certainement les premières loges.

Issu du département du Noun dans  la riche région des Grass-Fields de l’Ouest –Cameroun, le peuple Bamoun est bourru d’une histoire très riche avec des traditions fortes d’où l’important  flux remarqué chaque année en direction de cette partie du pays. On dirait une zone bénie des dieux : un sol riche d’où sortent d’abondantes  cultures qui ravitaillent une bonne partie des marchés du Cameroun, un artisanat prolifique et varié, une gastronomie  copieuse et diversifiée, des hommes ingénieux à l’instar de NJOYA qui inventa une écriture qui permit à son peuple de s’instruire. Qui oserait parler des Bamoun sans évoquer l’emblématique  Sultan Ibrahim MBOMBO NJOYA, l’actuel roi, une figure dont le Cameroun ne pourra jamais oublier à cause de son parcours politique et des services rendus à la nation camerounaise.

C’est certainement  ce qui a poussé Fabrice NGON, reporter photographe  émérite, en service au quotidien national Cameroon-Tribune à consacrer en cette année du cinquantenaire de l’indépendance du Cameroun une exposition photos.

explications ngon.jpg« J’ai voulu célébrer et magnifier la beauté, la liberté et l’épanouissement de la femme Bamoun. J’ai voulu lui donner un moyen d’afficher et d’extérioriser son identité. J’ai choisi pour le faire, la photographie qui est un art majeur, un vecteur de communication sociale, un moyen d’expression et de créativité, une autre façon aussi de lutter contre la pauvreté. »

Fabrice  NGON a donc parcouru le sultanat et tout le département du Noun pour découvrir les richesses de la coiffure féminine. Il a à la fin retenu et réalisé 16 portraits en numérique, noir et blanc, de format 30 x 45 cm. Ces tableaux à la beauté inqualifiable représentent donc les coiffures traditionnelles de la femme Bamoun. Des tresses nattées aux coiffures traditionnelles , modernes et  classiques ornées de cauris avec des tatouages des cultures musulmane et  touareg. Un chef d’œuvre que n’ont pas manqué d’apprécier et d’admirer les nombreuses personnes venues vendredi dernier à l’hôtel Djeuga de Yaoundé. Parmi les personnalités présentes, pas moins que le … Sultan Ibrahim MBOMBO NJOYA, roi des Bamoun dont la classe et le rang social font de lui un être qu’on ne déplace pas facilement. La qualité de l’œuvre valait bien la peine. Il avait à ses cotés, le ministre chargé des relations avec les assemblées, Monsieur  Grégoire OWONA, des députés et d’autres figures marquantes de la culture camerounaise et de la cour royale qui se sont reconnues dans cette œuvre. Enfin et c’est rare en matière de culture à Yaoundé, une forte présence des journalistes.

Photo du haut: Une vue de l'exposition.

Photo du bas: Fabrice NGON explicant son oeuvre au sultant MBOMBO NJOYA.

Didier ONANA©mbolocameroon 22 11 45 87

mbolocameroon@yahoo.fr