Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

jeudi, 17 mars 2011

LES VOIX DES FEMMES

Les Camerounaises doivent jouir de l'autonomie économique et politique

Par Charles W Corey
Rédacteur

Washington - Si beaucoup de Camerounaises jouissent de l'autonomie économique et participent à la société civile, il leur est en revanche souvent difficile de se lancer dans la politique, ce secteur étant largement dominé par les hommes.

Henriette Ekwe Ebongo, journaliste et éditrice de l'hebdomadaire indépendant Bebela, et membre fondatrice de l'ONG Transparency International au Cameroun, a fait cette observation le 7 mars dans le cadre d'une table ronde organisée au département d'État. Elle était à Washington à l'occasion de la remise des prix du Courage féminin, dont elle est l'une des lauréates.

Ce prix lui a été attribué en reconnaissance de son action infatigable visant à promouvoir la liberté de la presse, la liberté d'expression, le respect des droits de l'homme, une gouvernance de qualité et l'égalité des sexes.

Établi en 2007 par Condoleezza Rice, à l'époque secrétaire d'État, le prix du Courage féminin honore les femmes à travers le monde qui ont fait preuve d'un courage et d'une initiative exceptionnels dans la défense et la promotion des droits des femmes.

Comme dans son pays la sphère politique est dans une grande mesure l'apanage des hommes, explique Mme Ekwe, les Camerounaises font porter leurs efforts sur la société civile, la création d'organisations non gouvernementales (ONG) et la collaboration avec diverses organisations, Banque mondiale et Fonds monétaire international (FMI) par exemple.

« Beaucoup de Camerounaises ont créé des organisations qui prennent la défense des femmes et des enfants, a-t-elle dit. Elles se sentent beaucoup plus respectées dans les organisations de la société civile que dans les partis politiques. »

Mme Ekwe déplore que la délégation camerounaise qui a participé à la Quatrième Conférence mondiale sur les femmes tenue à Pékin en 1995 (avec plus de 300 autres organisations féminines) ait gardé le silence, de retour au Cameroun, sur le programme d'action adopté à l'issue de cette rencontre et qui recommande que 30 % au moins des décideurs de tout pays soient de sexe féminin.

« Les femmes ont beaucoup de mal à percer dans la vie politique », regrette Mme Ekwe, qui cite des chiffres révélateurs : sur les 180 députés que compte le Cameroun, 21 seulement sont des femmes, et des 360 mairies camerounaises 29 seulement ont une femme à leur tête.

Pourtant, ajoute-t-elle, beaucoup de Camerounaises sont instruites et elles sont nombreuses aussi à s'y connaître en affaires puisqu'elles travaillent sur les marchés et dans un grand nombre de commerces et d'entreprises.

Si une famille n'a pas les moyens d'envoyer un fils et une fille à l'école, explique Mme Ekwe, c'est la fille qui ne va pas être scolarisée. Le garçon ira à l'école, tandis que la fille restera à la maison. Beaucoup d'hommes ne veulent pas que leur femme soit membre de l'Assemblée nationale parce qu'ils ne veulent pas se sentir inférieurs à elle.

Interrogée sur le processus électoral et la tenue prochaine de l'élection présidentielle prévue pour octobre 2011, Mme Ekwe répond : « Si nos élections sont libres, honnêtes et crédibles, je crois que nous aurons le droit de nous exprimer et nous serons libres de critiquer. » Le président du Cameroun assure ses fonctions depuis 1982.

Quand on lui demande quel avenir elle envisage pour son pays, Mme Ekwe se dit convaincue que tout changement progressiste viendra des jeunes qui ont été inspirés par leurs pairs de Tunisie et d'Égypte.

Les autres lauréates du prix 2011 du Courage féminin sont les suivantes :

. Roza Otunbayeva, présidente de la République kirghize

. Maria Bashir, procureur général de la province de Herat, Afghanistan

. Guo Jianmei, directrice et avocate du Centre d'études féminines et d'aide juridique, Chine

. Agnes Osztolykan, députée et membre du parti « Une autre façon de faire de la politique », Hongrie

. Eva Abu Halaweh, directrice administrative du cabinet juridique Mizan des droits de l'homme, Jordanie

. Ghulam Sughra, fondatrice et présidente-directrice générale de l'organisation de développement rural MRDO (Marvi Rural Development Organization), Pakistan

. Marisela Morales Ibañez, ministre adjointe de la justice chargée des enquêtes contre la criminalité organisée, Mexique

. Yoani Sanchez, innovatrice, blogueuse et fondatrice du blog « Generación Y », Cuba

. Nasta Palazhanka, présidente adjointe de l'ONG Front Malady (Front de la jeunesse), Biélorussie

©mbolocameroon 22114587/ 70311128/ 94788688

Didier ONANA

Source : Site du gouvernement américain.

 

jeudi, 24 juin 2010

Perdre en Afrique avec l'Afrique !!!

MONDIAL 2010 : PERDRE EN AFRIQUE AVEC L’AFRIQUE !

 songeur le ngouen.jpg

La FIFA avait-elle raison de lancer son programme et slogan « gagner en Afrique avec l’Afrique » ? Telle est la question que notre rédaction se pose au moment où toutes les équipes africaines participant à la première coupe du monde de football jamais organisée sur le sol africain tombent comme des mouches au premier tour.

 

          « Gagner en Afrique avec l’Afrique », ce slogan ressemblait bien à une trouvaille du président de la FIFA, SEPP BLATTER pour battre campagne et gagner l’estime du continent noir. Beaucoup de personnes ont certainement apprécié tous les programmes de formation et stages de recyclage des entraîneurs et officiels  organisés sur notre continent depuis quelques années. Ceux-ci ont eu pour objectif de renforcer les capacités des techniciens du football en Afrique. Seulement  au vu des médiocres performances des africains au mondial Sud-Africain, on se demande à quoi tout cela a servi.

 Combien d’entraîneurs africains étaient ils assis sur les bancs de touche des équipes africaines ?  Un seul, celui de l’Algérie, Rabah SAADANE qui n’a pas mieux fait que les expatriés qui se sont accaparés le poste des cinq autres équipes. Le Cameroun ayant ‘terminé le tableau’ avec comme adjoint du principal Paul Le guen, un autre toubab !!! Dire que les camerounais n’avaient pas le droit de se délecter de … son incompétence. Qu’on ne nous parle pas de Jacques SONGO’O, l’entraîneur des gardiens de buts.

Non ce « Gagner en Afrique avec l’Afrique » aura été un échec. Seuls quelques arbitres ou assistants parmi les quels MEKOUANDE Evarist, le camerounais ont  réussi à « Gagner en Afrique avec l’Afrique ». Eux  au moins ont été à la hauteur des attentes par leurs prestations somme toutes honorables.

Iya mohammed.jpg 

La responsabilité de l’échec des équipes africaines à ce mondial sud africain incombe d’abord aux dirigeants africains qui n’ont pas toujours voulu faire confiance à leurs techniciens. Pourquoi donc dépenser autant d’argent pour les former si ceux-ci ne peuvent pas exercer chez eux ? Ils préfèrent  dépenser des dizaines voire des centaines de millions de francs CFA par mois pour des entraîneurs  expatriés qui ne leur apportent rien. Pourtant s’ils  donnaient au moins le ¼ de ce qu’ils versent à ces « sorciers blancs », ces derniers, connaissant mieux l’environnement  et les réalités, limiteraient les dégâts.  Non, trois fois non ! L’Afrique ne méritait pas cette grosse humiliation.  «  Gagner en Afrique avec l’Afrique » ne voulait certes pas dire que les africains auraient toutes les facilités au cours de ce mondial, au moins jouant à la maison avec les faveurs du chaleureux public sud africain, ceux-ci devaient avoir une prestation honorable. Nous sommes fatigués de vivre sur les souvenirs de 1990 et 2002. Nous tirons notre chapeau à la FIFA qui a mis d’énormes moyens techniques au profit de l’Afrique pour que celle-ci ne « perde pas en Afrique avec l’Afrique ». Dommage pour les africains qui n’ont pas su traduire ce concept en actes concrets. Nous aimerions bien savoir ce qui sera crée après cette foireuse coupe du monde ? peu être que c’est le continent américain qui bénéficiera de ces programmes. Lui au moins saura les exploiter…. Quant à l’Afrique, elle continuera de rêvasser … et de perdre en Afrique avec les gros moyens africains.

 

Etienne Didier ONANA. ©mbolocameroon 22 11 45 87

 

 

03:19 Écrit par Bambino dans Culture, EDUCATION /, Football, International, Mode | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : officiels, entraineurs, occidentaux, locaux | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

jeudi, 17 juin 2010

Gilbert TSIMI EVOUNA EN GUERRE CONTRE LA MENDICITE !!!

Yaoundé: Le Délégué du gouvernement interdit la mendicité

Par Idriss Linge - 17/06/2010

Toute personne aperçue en train de mendier pourrait être bientôt interpelée par les forces de l’ordre et de police

 

Des interpellations envisagées
Selon un communiqué lu ce mardi sur les ondes de la radio nationale, Gilbert Tsimi Evouna le Délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Yaoundé, la capitale camerounaise, a fait savoir à «Messieurs les mendiants» qu’à partir de cette date, les équipes de la communauté urbaine procèderont à des interpellations de toute personne pris en flagrant délit de mendicité. Le Délégué indique s’appuyer sur un arrêté de la communauté urbaine signé le 17 juin 2003. Le texte interdisait les pratiques de la mendicité et du petit commerce dans les carrefours de la ville de Yaoundé. Une autre raison évoquée par le délégué du gouvernement est selon lui le fait que ces mendiants sont complices de certaines agressions faites sur des personnes. De nombreux mendiants affirment n’avoir pas été informés de cette mesure. Là où je suis là je n’ai rien et je n’ai pas le travail, j’ai une femme avec trois enfants et je ne sais pas comment je vais faire si on m’interdit de venir ici à la poste et que on ne me donne pas à moi et à ma famille de quoi manger, a indiqué un mendiant qui a dit s’appeler Souaïbou. Comme beaucoup d’autres dans sa situation, il affirme que la mendicité est une activité intermédiaire. Dès que j’aurai eu assez d’argent, je vais quitter la route pour faire le commerce affirme-t-il, ajoutant qu’il n’a jamais eu connaissance des services d’aide aux personnes handicapées.

 

 

© www.souvenirducameroun.com
Le marché central de Yaoundé

Un phénomène croissant
La mendicité a pris de l’ampleur dans la ville de Yaoundé comme dans toutes les grandes villes du pays. Elle semble être pour une certaine couche de la population un mode de vie. Parfois dans les rues on voit passer une femme aveugle, un enfant sur le dos et deux autres assurant la mendicité auprès des passants. Tout un symbole. Les autorités semblent insouciantes de ce problème. Au ministère des affaires sociales, on se refuse à commenter la décision prise par le Délégué du gouvernement. On estime à près de 15 000 personnes, la part de la population mendiante dans la ville de Yaoundé. Le marché semble pourtant porteur. Aucune taxe à payer. Il n’a que des recettes. Je reçois parfois 500 ou 1000 francs, cela dépend des jours, nous indique Souaïbou. Il y a quelques années on a vu arriver des mendiants de race blanche avec une méthode plus agressive. De jeunes enfants poursuivaient parfois des personnes sur près de 500 mètres, sous le contrôle des parents présentant des signes de bonne santé pourtant. Ces enfants mendiants d’un style spécial faisaient aussi preuve de discipline. Polis, mais fermes. Difficile de les embarquer toute la famille fera bloc. Une incompréhension demeure pourtant sur les raisons de la mendicité pour ces personnes.

Des mesures fortes s’imposent
Pour les observateurs, cette nouvelle tentative du Délégué Tsimi Evouna risque de se heurter à un mur. Dans un quartier comme la Briqueterie, les mendiants se mêlant aisément aux autres personnes qui ne semblent pas voir en eux un risque potentiel d’agression ou d’insalubrité. Cette démarche de la communauté n’est pas la première. En 2007, Gilbert Tsimi Evouna avait invité les automobilistes et autres usagers de la route à ne plus encourager la mendicité. Il leur conseillait de ne pas donner suite aux demandes des mendiants. La mesure avait été diversement appréciée. Pour certaines religions comme l’islam, venir en aide aux plus pauvres est une prescription divine. Mais d’un autre côté, le groupe constitué de mendiants présente aussi de nombreux revers. Certaines personnes y ont trouvé une façon astucieuse de gagner sans effort un peu d’argent. La mesure sera difficile à appliquer. Aucune indication n’a été donnée sur la suite de la procédure après leur interpellation. Mais les observateurs affirment que sans une mesure coercitive effective, ou alors le renforcement de l’intervention de l’Etat ou des organisations de charités, il sera difficile de mettre fin à la pratique de mendicité dans les grandes villes du Cameroun.

 

Source :journalducameroun .com

vendredi, 21 mai 2010

Impuissance et faiblesses sexuelles: La douleur silencieuse ...

    sex 003.jpg Faiblesses sexuelles : parlons-en !

 

De toutes les maladies dites « de la honte», la faiblesse sexuelle est celle qui fait le plus de ravages sur le plan moral, psychique ou psychologique.  Elle cause tellement de dégâts dans la société que si l’on n’a pas des nerfs solides, on perd la raison voire …la vie ! Ceux qui en souffrent supportent leur douleur dans  le silence  et doivent parfois affronter tous les regards et toutes les railleries de la société, au même titre que ceux qui ne parviennent pas ou n’ont pas d’enfants. A leur passage, on dit d’eux qu’« ils n’ont rien entre les jambes » ou que « leur machette  s’est égarée dans la palmeraie ». Par conséquent, ils ne doivent pas parler au milieu des « gens », des « vrais gens. »

         En Afrique, lorsqu’une femme met au monde un garçon, la première chose est de savoir s’il sera viril, s’il aura des « reins solides ». Ceux qui n’ont justement pas ces reins là voient leur supplice augmenter de manière exponentielle quand ils s’imaginent que leur conjointe ou leur épouse est « obligée » de satisfaire ses instinct libidineux avec leur beau-frère ou d’autres hommes, et que les enfants qui naissent dans leur foyer ne sont pas les leurs. D’autres achètent à prix d’or le silence de leur partenaire car si le secret est dehors… la vie devient inutile.

Mbolo Cameroon essaie de venir en aide à tous ceux qui sont dans cette situation en évoquant tout haut ce qu’ils cachent. Un proverbe Beti dit « si on cache, ça pourrit, si on fait étale, ça sèche ». Nous donnons la parole aujourd’hui à un physiothérapeute. Plus tard nous irons vers un tradi-praticien .

 sex 001.jpg

MBOLOCAMEROON : Monsieur NGUIMBOUS NKOUM François, vous êtes responsable  du Gic de santé « santé divine »à rue manguiers, que dites –vous aux camerounais qui se plaignent de la faiblesse sexuelle ?C’est quoi exactement ?

         NGUIMBOUS NKOUM François : La faiblesse sexuelle est la réduction de l’érection ou bien la réduction de la capacité de l’homme ou de la femme à accomplir l’acte sexuel.

 

MBOLOCAMEROON : Comment se manifeste cette maladie ?

 

NGUIMBOUS NKOUM François : Elle se manifeste dans plusieurs domaines. Ca peut être au niveau de l’organe psychique,(quand le message qui doit ouvrir les artères ne se forme pas pour mettre l’organe dans les bonnes conditions). Je tiens à signaler que la faiblesse sexuelle n’est pas l’impuissance sexuelle et vice versa.

 

MBOLOCAMEROON : Juste une parenthèse Dr. Qu’est ce que l’impuissance sexuelle si les deux sont liés. ?

sex 004.jpg

 

NGUIMBOUS NKOUM François : L’impuissance sexuelle est l’impossibilité d’érection de l’organe. Dans le langage familier, on dit que l’organe ne répond pas.

 

MBOLOCAMEROON : Pouvez-vous maintenant nous dire comment se manifeste la faiblesse sexuelle ?

NGUIMBOUS NKOUM François : Il faut d’abord savoir que chaque homme ou chaque femme se sent stimulé lorsqu’il a formulé une volonté dans son corps  pour aller vers son partenaire et c’est la capacité  qui fait problème. Puisque d’autres mettent long avant l’éjaculation et d’autres pas. On va commencer à constater que l’homme qui avait l’habitude d’avoir deux à trois rapports sexuels par jour a  une baisse de régime. Ce dernier va avoir un premier rapport sexuel mais il aura des difficultés à stimuler une seconde fois car cette stimulation ne se formera plus sans une débauche d’efforts. C’est comme ça que commence la faiblesse sexuelle. A un moment donné, le problème passe à l’étape suivante.

Dans cette étape, l’homme ressent au début ou au milieu de l’exécution, de l’acte sexuel, une baisse de régime de son organe, ce qui engendre une éjaculation précoce. Ainsi, l’homme se sentant menacé et de peur d’essuyer une honte de la part de sa partenaire, va stimuler le centre d’éjaculation et va par la même occasion éjaculer avant le terme de l’acte. A partir de ce moment, la stimulation sera de moins en moins présente avant même le début de l’acte et l’on tend ainsi vers l’impuissance sexuelle.

 

sex 005.jpg

MBOLOCAMEROON : Après les manifestations de la faiblesse sexuelle, pouvez-vous nous parler des causes de cette maladie ?

NGUIMBOUS NKOUM François :les causes sont multiples notamment la responsabilité ,les maladies sexuellement transmissibles,le vulgarisme,la malformation génétique,les causes spirituelles et la prostitution au sein des couples.

Je vais illustrer la responsabilité par le cas d’un jeune de 18 ans qui commence l’activité  sexuelle et ne pense qu’à sa petite amie qui se trouve quelque part  dans la ville. Toute la journée, il stimule son corps  comme il veut et l’entend. Maintenant quand ce dernier devient adulte, et avec toutes les responsabilités qui sont les siennes,il peut arriver à un moment donné que la place du cerveau pour accomplir l’acte sexuel ne soit plus spacieux et à ce niveau, l’acte se réduit automatiquement et quand il y a surcharge nerveux, automatiquement la réaction baisse.

Parlant les maladies sexuellement transmissibles, il y a le chlamydia la gonococcie, le diabète et l’hépatite ABC, mais rarement les C.

Le vulgarisme est un problème psychique qui est l’effet lié à la monotonie. On le sait, l’homme et la femme sont deux êtres curieux  qui voudraient découvrir de nouvelles choses au jour le jour. Mais lors que la monotonie s’impose dans un couple,il est fort probable que la motivation de l’acte sexuel  soit réduite et on assiste à un rituel presque forcé entre les partenaires. Le vulgarisme qui est presque étroitement lié  avec la prostitution  au sein de ménages, car l’un ou l’autre n’arrive plus à susciter la curiosité du ou de la partenaire.

La cause spirituelle  n’est pas visible. Elle intervient dans la vie des personnes qui entretiennent des relations sexuelles dans le rêve. Celles-ci ne ressentent pas la faiblesse dans le rêve, mais dans la réalité, elles se rendent compte du contraire.

 

 MBOLOCAMEROON : Quelles en sont les conséquences ?

 

NGUIMBOUS NKOUM François : Les conséquences peuvent être maritales, sociales et médicales. Sur le plan marital, nous constatons avec regret que cette situation, une fois dans le couple, que ce soit la femme frigide, que les deux ne peuvent plus satisfaire sexuellement leur partenaire et vont commencer à douter de leur fidélité et n’entretiendront  plus l’acte sexuel uniquement comme devoir conjugal, ce qui peut causer des problèmes pouvant conduire au divorce, car la complicité maritale est la complicité sexuelle.

Sur le plan social,le problème sexuel qui abouti au divorce affecte les enfants , puis que ça cause un déséquilibre sociale et on constate  que dans la société,,73% d’échecs proviennent des enfants issus des familles monoparentales.

Sur le plan médical, ça peut être un symptôme qui cache une maladie comme le diabète, ça peut être le résultat d’un trouble hormonal, ça peut être le résultat de la destruction d’un nerf génital ou nerf pneumogastrique (mal d’estomac ou colère).

 

MBOLOCAMEROON : Quelles sont les préventions possibles ?

 

NGUIMBOUS NKOUM François : Aujourd’hui, avec le trop de découvertes médicales, l’homme vieillit rapidement alors qu’avant, l’homme était en contact avec le sol. Les reptiles, les poissons, les infirmes qui marchent avec les mains n’ont pas de problèmes nerveux et sont rarement malades. La prévention est d’éviter  le vieillissement des nerfs. C’est à partir de là, qu’on peut prévenir la faiblesse sexuelle. Il faut éviter les maladies ou infections sexuellement transmissibles (MST, Ist) en se faisant soigner. Eviter la sédimentation  qui est l’accumulation de l’énergie sans les évacuer. Eviter les aphrodisiaques qui font doublement travailler les nerfs et pour finir, il ne faut pas mal traiter le paludisme qui est la principale cause des maladies dont nous souffrons, car il attaque les globules rouges.

MBOLOCAMEROON : Pour celui qui fait déjà l’impuissance sexuelle, quel traitement peut-il espérer ?

 sexe 00.jpg

NGUIMBOUS NKOUM François : Il faut au préalable se faire consulter par un médecin. Le traitement par la suite  sera fonction des résultats des examens à l’exemple de la redynamisation des fonctions nerveuses. Si le problème est lié à une pathologie infectieuse causée par virus, il faut traiter la cause. Si ce sont les séquelles de la maladie qui restent, il faut traiter  le patient  par es techniques de stimulations de l’organe notamment la vasoconstriction  qui permet de chasser le sang du cœur vers les organes et la vasodilatation  qui permet de chasser le sang des organes vers le cœur. N’oubliez pas que seul le médecin est habileté à vous prescrire le traitement et le suivi qui convient à votre cas.

 

Entretien : Carole P. TCHIENTCHEU & Didier ONANA

©mbolocameroon 2010 / 22 11 45 87

NB: Ces photos ne sont pas de nous.

mardi, 11 mai 2010

Fabrice NGON : Elles le méritent ...

Fabrice NGON : Voici pourquoi j’ai choisi le noir et blanc …

ngon & sultan.jpgA la fin du vernissage de l’exposition du Reporter photographe Fabrice NGON vendredi dernier, MBOLO CAMEROON l’a rencontré…

MBOLO CAMEROON : Fabrice NGON, pourquoi avoir choisi d’exposer en noir et blanc ?

Fabrice NGON : «  j’ai choisi le noir et blanc par ce que j’ai trouvé que pour un travail comme celui-ci, c’est l’idéal. Nous voulons montrer un travail de patrimoine. Le noir et blanc contribue à donner plus de valeur, plus d’engouement et plus de véracité à ce que vous voyez ce soir.

MBOLO CAMEROON : La photo argentique face à la photo numérique, pourquoi la préférence de l’une par rapport à l’autre ?

Fabrice NGON : « Je pense que les deux sont complémentaires. Nous avons choisi la photo numérique parce qu’elle est une chance pour les africains. La photo numérique me fait faire des économies par rapport à l’achat des films. Vous voyez que dans notre contexte, il n’ y a pas trop de films en noir et blanc et  de bonne qualité. Si aujourd’hui nous avons la chance d’exploiter le format numérique, c’est une chance et il faut la saisir. Nos dépenses sont réduites.

MBOLO CAMEROON : Combien de temps vous a pris la réalisation  de chef d’œuvre et pourquoi ce thème?

sultan inter.jpg

Fabrice NGON : Deux ans. Je travaille aujourd’hui sur le peuple  Bamoun, demain ce sera les Bafia, les peuples de la côte, ceux du septentrion ou les Batanga. C’est un choix.

MBOLO CAMEROON : Fabrice, quand vous regardez cette œuvre aujourd’hui, qu’est ce que vous vous dites : satisfait, un peu satisfait ou simplement déçu ?

Fabrice NGON : Je suis un peu satisfait par ce que j‘ai vu ce soir, un monde qui était  assez intéressé par ce travail, une forte présence des médias, des personnalités de haut rang, ça me va tout droit au cœur.

MBOLO CAMEROON : Un message  à ceux qui aimeraient faire comme vous ?

Fabrice NGON : De se rapprocher de ceux qui le font déjà, de travailler et de se former. Je pense que tout ira bien.

1ère photo: Fabrice NGON explicant au Sultan MBOMBO NJOYA les raisons de son choix.

2è photo :Le Sultan Ibrahim MBOMBO NJOYA répondant donnant ses impressions  à la presse.

Propos recueillis par Didier ONANA ©mbolocameroon 22 11 45 87

mbolocameroon@yahoo.fr