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mercredi, 18 mai 2011

Le procès de Titus EDZOA -Thierry ATANGANA ABEGA et autres reporté au 25 Mai 2011

Le procès de Titus EDZOA -Thierry ATANGANA ABEGA et autres reporté au 25 Mai 2011 Le procès de l’ancien Secrétaire général de la Présidence de la république du Cameroun le Pr. Titus EDZOA et ses co-accusés parmi les quels Michel Thierry ATNAGANA ABEGA a été reporté à nouveau au mercredi 25 mai prochain. C’est la décision qui a sanctionné l’audience de vendredi dernier. Pourra t-on enfin commencer à voir le bout le premier bout du tunnel avec la prise de parole ou si vous voulez, l’audition (enfin ?) de Michel Thierry ATANGANA ABEGA l’un des co-accusés dans cette affaire de détournement des fonds du projet routier de l’axe Ayos-Bonis et Yaoundé –Kribi ? En attendant de revenir sur les deux séances des 6 et 13 mai lors de nos prochaines publications, notons avec satisfaction l’excellente option prise par la justice camerounaise d’accélérer ce procès qui se tient déjà chaque semaine. Nous sommes passés de l’intervalle de deux mois à celui d’une fois par semaine. Comme dirait quelqu’un, « le compte est bon, le rythme l’est d’avantage ». Lors de l’audience de vendredi dernier, le Pr. Titus EDZOA qui prenait la parole pour la seconde fois consécutive a déclaré entre autres déclaré : « Je confirme que j’ai demandé la libération de Thierry ATANGANA car on ne peut pas juger une personne déjà condamnée ». Autre déclaration du Pr. EDZOA : « Je n’exonère pas Thierry ATANGANA, il est là ». Enfin, rappelons que ces personnalités ont célébré le 12 Mai dernier, le 14è anniversaire de leur condamnation à 15 ans de prison. Didier ONANA©mbolocameroon

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16:57 Écrit par Bambino dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : thierry atangana, titus edzoa, condamnation, procès, détournement | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

lundi, 28 mars 2011

ECHOS DES 26 ANS DU RDPC

ECHOS DES 26 ANS DU RDPC A MBANKOMO.

Des couleurs malgré le nombre pas très élevé comme d’habitude des militants du parti des flammes, raison fondée, la visite pastorale le même jour de l’Archevêque de Yaoundé dans les environs. Entre Dieu et la politique,  ont fait leur choix. C’est progressivement qu’ils ont arrivés à la place des fêtes pour écouter et témoigner leur adhésion aux idéaux du parti de leur choix.

Comme partout ailleurs, la rhétorique était la même : motion de soutien au « candidat naturel » et invite à se présenter à la prochaine élection présidentielle avec promesse de faire le cent pour cent, condamnation des manœuvres de déstabilisation

orchestrée par certaines personnes, bilan des réalisations du parti,inscription sur les listes électorales… La cérémonie de Mbankomo était présidée par Michel ZOAH le ministre des sports et de l’éducation physique que l’impressario Donatien Evouna a passé le temps à confondre avec le ministre de la jeunesse. Michel ZOAH le chef de mission envoyé par le comité central du parti des flammes était entouré de la majorité des élites de l’arrondissement. Côté discours, il y en a eu 5 : Celui de bienvenue du maire, celui du président de la section OJRDPC Fridolin BELOBO, celui de la présidente de l’OFRDPC madame FOUDA Brigitte , celui du président de la section et enfin celui de Michel ZOAH le chef de mission du comité central. En langue Ewondo comme en langue française, dans son style énigmatique habituel, il a en très peu de mots dit que le temps s’était arrêté et que tout le monde avait vingt-six ans. Toutes les pendules s’étaient arrêtées ou avaient avancé pour ramener tout le monde au chiffre du jour « 26 ans ». Vingt six ans de combat, de bonheur, de réalisations, un âge de raison, de maturité, de beauté, d’élégance, de sagesse et de modernité. Et de citer les réalisations ainsi que les défis qui interpellent les populations de l’arrondissement et que nous résument dans un entretien qu’il nous a accordé, monsieur Charles NDOBO,le président de la sous section RDPC de MBANKOMO IV ( MEFOMO). Il est aussi chevalier du mérite camerounais et Directeur Général d’une structure que nous vous présenteront plus tard:

Charles NDOBO,le président de la sous section RDPC de MBANKOMO IV ( MEFOMO). Il est aussi chevalier du mérite camerounais« Nous devons nous préparer à relever les défis qui nous interpellent et surtout à contre carrer toutes les manœuvres de déstabilisation que certaines personnes en mal de sensation veulent mener. A Mbankomo, ça ne pourra pas se passer. C’est plus qu’une forte résolution, un engagement ferme. Mbankomo est une barrière, la porte d’entrée et de sortie de la capitale Yaoundé. La déstabilisation est sans objet pour nous.

Concernant le recrutement des jeunes de notre arrondissement parmi les vingt cinq mille diplômés de la fonction publique, nous ne nous inquiétons pas. Vous savez qu’on a coutume de dire que la politique c’est le « NDJANGUI » (entendez cotisation. Je vous donne, vous me remboursez.) Fort de ça, je puis dire que les jeunes de Mbankomo seront bien de ces vingt cinq mille recrues.

En ce qui concerne l’adduction d’eau en cours de réalisation dont vous faites allusion, nous ne pouvons qu’être d’avantage heureux. Elle s’impose et nous remercions le Président de la République pour ça. Ce château d’eau sera effectif dans quelques semaines et comme vous le dites, il y aura impérativement un retour d’ascenseur lors de la prochaine élection. Comme toujours, nous ferons du 100%. Il n’ y a aucune inquiétude pour cela. »

Etienne Didier ONANA ©mbolocameroon

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lundi, 21 mars 2011

Barack Obama se justifie à propos de la Libye

BARACK OBAMA PARLE DE LA SITUATION EN LIBYE

 

Déclaration du président sur la situation en Libye

Bonjour à tous. Je voudrais saisir cette occasion pour informer le peuple américain des derniers développements concernant la situation en Libye. Au cours des dernières semaines, le monde a observé le déroulement des événements en Libye avec espoir et avec alarme. Le mois dernier, des manifestants sont descendus dans la rue, partout dans le pays, pour réclamer leurs droits universels et un gouvernement à la fois responsable devant le peuple et attentif à ses aspirations. Mais ils se sont heurtés à un poing de fer.

En l'espace de peu de jours, des régions entières du pays ont déclaré leur indépendance par rapport à un régime brutal, et des membres du gouvernement servant en Libye et à l'étranger ont choisi de s'aligner avec les forces du changement. Mouammar Kadhafi avait manifestement perdu la confiance du peuple et la légitimité de le diriger.

Au lieu de respecter les droits de son peuple, Kadhafi a choisi la voie de la répression brutale. Des civils innocents ont été maltraités, emprisonnés et, dans certains cas, tués. Des protestations paisibles ont été violemment réprimées. Des hôpitaux ont subi des attaques et des patients ont disparu. C'était le début d'une campagne d'intimidation et de répression.

Devant cette injustice, les États-Unis et la communauté internationale ont agi sans tarder. Des sanctions ont été mises en place par les États-Unis, par leurs alliés et par leurs partenaires. Le Conseil de sécurité des Nations unies a imposé des sanctions supplémentaires, un embargo sur les armes et le spectre de la responsabilisation internationale de Kadhafi et de son entourage. Une aide humanitaire a été positionnée aux frontières de la Libye et les populations déplacées par la violence ont reçu notre aide. Kadhafi a été amplement averti du fait qu'il devait cesser sa campagne de répression, ou qu'il en serait tenu responsable. La ligue arabe et l'Union européenne se sont unies à nous pour appeler à la cessation de la violence.

Une fois de plus, Kadhafi a choisi de faire fi de la volonté de son peuple et de la communauté internationale. Bien au contraire, il a lancé une campagne militaire contre son propre peuple. Et que personne ne doute de ses intentions car il les a lui-même clairement exposées.

Depuis des décennies, il démontre sa propension à recourir à la force brute par son parrainage du terrorisme contre le peuple des États-Unis aussi bien que d'autres et par les tueries qu'il a commises à l'intérieur de ses frontières. Rien qu'hier, parlant de la ville de Benghazi, une ville d'environ 700.000 habitants, et je cite : « Nous serons sans merci, sans pitié » - aucune merci pour ses propres concitoyens.

Maintenant, voici pourquoi ceci nous importe. Livré à lui-même, il y a tout lieu de croire que Kadhafi commettrait des exactions contre son peuple. Des milliers de personnes pourraient mourir. Une crise humanitaire s'ensuivrait. La région tout entière risque de se déstabiliser et de mettre en danger un grand nombre de nos alliés et de nos partenaires. Les appels à l'aide du peuple libyen resteraient sans réponse. Les valeurs démocratiques que nous défendons seraient bafouées. En outre, les paroles de la communauté internationale resteraient lettre morte.

C'est pourquoi les États-Unis ont collaboré avec leurs alliés et partenaires afin de façonner une réaction internationale vigoureuse aux Nations unies. Notre objectif essentiel est clair : protéger des civils innocents à l'intérieur de la Libye, et tenir le régime de Kadhafi responsable.

Hier, en réaction à un appel à l'action de la part du peuple libyen et de la Ligue arabe, le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté une résolution ferme exigeant la cessation des actes de violence contre les citoyens, autorisant le recours à la force avec un engagement explicite à employer toutes les mesures nécessaires pour arrêter le massacre, et comprenant la mise en place d'une zone d'exclusion aérienne au-dessus de la Libye. Cette résolution alourdit également nos sanctions et renforce l'embargo sur les armes à l'encontre du régime de Kadhafi.

À présent, Mouammar Kadhafi a de nouveau un choix. La résolution qui a été adoptée établit très clairement les conditions qui doivent être remplies. Les États-Unis, le Royaume-Uni, la France et les États arabes ont décidé d'un commun accord qu'il faut obtenir immédiatement un cessez-le-feu. Cela signifie que toutes les attaques contre des civils doivent cesser. Kadhafi doit retenir ses troupes d'avancer sur Banghazi, les retirer d'Ajdabiya, de Misrata et de Zawiya, et assurer l'approvisionnement en électricité et en essence à toutes les régions. Il doit permettre à l'aide humanitaire de parvenir au peuple libyen.

Je tiens à le dire clairement : ces conditions ne sont pas négociables. Elles ne sont pas sujettes à négociation. Si Kadhafi ne se plie pas à la résolution, la communauté internationale imposera des conséquences, et la résolution sera appliquée par une action militaire.

Dans cet effort, les États-Unis sont prêts à agir dans le cadre d'une coalition internationale. Le rôle dirigeant des États-Unis est essentiel, mais cela ne signifie pas que nous devions agir seuls : cela signifie mettre en place les conditions permettant à la communauté internationale d'agir ensemble.

C'est pourquoi j'ai demandé au ministre de la défense Robert Gates et à nos forces militaires de coordonner leur plan et, demain, la secrétaire d'État Hillary Clinton se rendra à Paris pour participer avec nos alliés européens et nos partenaires arabes à une réunion sur l'application de la résolution 1973. Nous mettrons à profit les capacités uniques dont nous disposons pour faire stopper la violence contre les civils, notamment en donnant aux alliés européens et aux partenaires arabes la capacité de faire respecter efficacement une zone d'exclusion aérienne. J'ai la certitude que les hommes et les femmes de nos forces militaires sont capables d'exécuter cette mission. Une fois de plus, ils ont droit aux remerciements d'une nation reconnaissante et à l'admiration du monde.

Je voudrais également dire clairement ce que nous n'allons pas faire. Les États-Unis ne vont pas déployer de forces terrestres en Libye. De plus, nous n'allons pas employer la force au-delà d'un objectif bien défini, à savoir la protection de la population civile en Libye. Au cours des semaines à venir, nous continuerons d'aider le peuple libyen au moyen d'une aide humanitaire et économique afin qu'il puisse réaliser ses aspirations pacifiquement.

Certes, les États-Unis n'ont pas recherché ce dénouement. Nos décisions ont été motivées par le refus de Kadhafi de respecter les droits de son peuple et par le risque de tuerie en masse de civils innocents. Ce n'est pas une initiative où nous agirons seuls. En fait, nos alliés britanniques et français et les membres de la Ligue arabe se sont déjà engagés à assumer un rôle directeur dans l'application de cette résolution, de même qu'ils ont été d'actifs participants à son adoption. Nous assurons avec eux une coordination étroite. Et c'est précisément de cette façon que la communauté internationale doit agir à mesure que davantage de pays portent à la fois la responsabilité et le fardeau financier de l'application du droit international.

Ce n'est qu'un chapitre de plus dans les changements qui déferlent sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord. Dès le début de ces protestations, nous avons clairement souligné notre opposition à la violence. Nous avons clairement établi notre attachement à un ensemble de valeurs universelles ainsi que notre appui au changement politique et économique que les peuples de cette région méritent. Mais je tiens à souligner ceci : le changement dans la région ne saurait être et ne sera pas imposé par les États-Unis ou par une puissance étrangère quelconque. Au final, ce sont les peuples du monde arabe qui le forgeront. C'est à eux qu'appartiennent le droit et la responsabilité de déterminer leur destin.

Je voudrais terminer en disant qu'il n'y a aucune décision qui m'est soumise en tant que votre commandant en chef que j'examine aussi soigneusement que celle de demander à nos militaires hommes et femmes d'employer la force. Particulièrement en ce moment où notre appareil militaire combat en Afghanistan et met fin à ses activités en Irak, cette décision n'en est que plus difficile. Mais les États-Unis d'Amérique ne sauraient rester inactifs face à des actes qui minent la paix et la sécurité du monde. Aussi ai-je pris cette décision avec la pleine confiance que cette action est nécessaire et que nous ne la mènerons pas seuls. Notre objectif est précis, notre cause est juste et notre coalition est forte. Je vous remercie.

Didier ONANA ©mbolocameroon 94788688/70311128

 

17:46 Écrit par Bambino dans A L'ETRANGER, International, POLITIQUE, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : libye, obama, population, guerre, troubles, soulèvements | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

vendredi, 18 mars 2011

Retour sur le 8 mars 2011

JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME 2011 AU CAMEROUN.

 

Les lampions de la célébration de la journée internationale de la femme se sont éteints ce mardi 08 mars 2011 sur toute l’étendue du territoire camerounais. Une tradition respectée avec toutefois, moins de dérives comme par le passé.

Didier ONANA

 

Du nord au sud, de l’Est à l’Ouest, musulmanes comme chrétiennes, noires ou blanches, handicapées ou valides, riches ou pauvres, marginalisées  ou    non,les femmes, du moins dans leur  immense majorité  n’ont pas été indifférentes à tout ce qui s’est fait. Même l’éternel problème du « fameux pagne du 8 mars », objet de toutes les discordes, de renforcement ou de maintien des relations dans les ménages ne sont pas restées inaperçues. Pendant une semaine voire plus, les femmes de toutes les structures professionnelles, en zone rurale comme urbaine  ont organisé ou participé à un nombre considérable d’activités. Celles-ci tournaient généralement autour du thème de cette année qui était : « Egalité d’accès à l’éducation, à la formation, à la science et à la technologie : la voie vers un travail décent pour les femmes ». Les activités sportives, culturelles et surtout le traditionnel et très attendu défilé du 8 mars ont complété ce tableau de manifestations.

           Pour la Cameroun Télécommunications (CAMTEL) Madame AYISSI la présidente de l’association des femmes et ses lieutenants a organisé une table ronde sur le harcèlement sexuel en milieu professionnel et universitaire. Le conférencier monsieur EBALE MONEZE Chandel , psychologue social a abordé tous les aspects d’un sujet qui parait tabou dans certains milieux. Nous y reviendrons. Outre une visite d’entreprise programmée et une session d’investissement humain, il y a eu une table ronde sur les femmes, les enfants et le VIH. La Coopération Allemande  GIZ à Yaoundé a organisé la 4è édition de « Filles et femmes fortes » avec sur la place de la communauté urbaine un défilé de mode. Une journée thématique sur le thème «  Accès aux emplois communaux, quelle stratégie pour promouvoir l’égalité des chances entre hommes et femmes ? Une sensibilisation sur le VIH /SIDA « Equal access and right to HIV information, care and support » à l’université de Yaoundé I.  A la chambre  d’agriculture «Women on the highway towards decent work: appropriating access to education, science and technology ». A suivi “ secteur vert pour un développement équitable : contribution de la femme” au Friedrich Ebert Stifung,  « Gestion économique responsable- développement durable : contribution de la femme, une marche sportive, une  autre journée thématique santé intitulée : « la santé de la mère : implication des hommes pour une maternité sans risque » puis un gala de clôture. Du côté de Nkoabang dans la banlieue est de Yaoundé les filles et femmes ont mené des activités classiques telles que citées plus haut. Nous avons rencontré Madame  Nsongka Sophie Solange, Human Ressource Assistant à la NFC Bank nous a donné son sentiment : « Cette journée donne à la femme la possibilité de pouvoir se battre pour ses droits dans son entreprise. Ceci se fait de plusieurs façons : l’assiduité au travail, la qualité, la ponctualité, l’ascension régulière. Comme toutes les autres femmes nous arborons les pagnes de la fête en ajoutant quelque chose de particulier. Nous avons au sein de notre entreprise tenu des réunions préparatoires et débattu de la situation de la femme dans une banque. Nous avons conclu après débats que le femme camerounaise s’en sort bien dans le secteur bancaire. »

           Plus loin, Madame Dorothy MVE de la Samaritan Insurance Company à Yaoundé, les choses se sont passées le plus simplement possible. Elles ont commencé par s’inscrire pour le défilé, puis ont suivi des réunions au sein de l’entreprise. Une table ronde sur le thème  de la journée a eu lieu. Une journée portes ouvertes s’est tenue au cours de la quelle tous les clients et potentiels de la Samaritan Insurance Company ont pris part et ont eu plus d’amples explications et des échanges fructueux. Les clients ont pu apprécier la place de la femme dans les assurances. Elle est là pour assurer la sécurité des personnes et des biens.   C’est la femme qui enfante l’humanité, assure dans son ventre la sécurité ? C’est ce que nous essayons de traduire par notre dynamisme en actes concrets par la représentation de toutes les classes dans l’environnement socio professionnel.

            C’est le même langage que nous tient sa collaboratrice madame ASABA Marylin qui ajoute toute fois que « C’est dans l’union qu’elles ont célébré. La gent masculine de la structure n’a pas été oubliée. Elle a pu les accompagner en respectant l’émulation qui règne entre le personnel. Il n’ y a pas de différence entre l’homme et la femme dans ce secteur. Ce que fait l’homme, la femme aussi peut le faire. Elle le fait parfois mieux. Le femme assureur  doit savoir se valoriser et montrer son savoir faire. »

            Madame NZINI Mariette, une commerçante du marché de Mvog-mbi à Yaoundé, recommande à ses sœurs de « ne pas prétendre se mesurer à l’homme, mais de prendre véritablement leur place. Elles doivent s’épanouir en gardant leur dignité. Elles doivent reconnaître leurs droits, réfléchir sur l’éducation et l’avenir de leurs enfants, épauler l’homme et non tout attendre de ce dernier. La femme se distingue suffisamment déjà par son habileté à exécuter les mêmes taches que l’homme. Vous pouvez apprécier mes œuvres qui prouvent tout ce que je vous dis. »

              Les femmes de l’hôtel Hilton ont choisi entre autres activités, choisi de faire un don au Foyer des enfants aveugles du Colonel Daniel de Rouffignac. Des sacs de riz, des pâtes alimentaires, des boissons gazeuses, de l’huile, du savon et bien de produits de première nécessité. Ce que ces enfants ont apprécié à la juste valeur en donnant tout ce qu’ils avaient dans le cœur. Des chants, des poèmes et un « MERCI ».

 

Didier  ONANA ©mbolo Cameroon 22114587 /70311128 /94788688

jeudi, 17 mars 2011

Quelques brèves....

Journée mondiale de l’eau (22 mars 2011) – Apporter une eau propre et saine aux communautés: le rôle de l’OIT

Bien que l’Assemblée générale des Nations Unies ait déclaré que l’accès à l’eau potable était un droit de l’homme, des milliers de personnes meurent chaque jour de maladies hydriques et de nombreux pays auront du mal à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement relatifs à l’eau. L’OIT travaille avec les gouvernements et avec les organisations d’employeurs et de travailleurs en vue d’identifier les priorités d’investissement en matière d’infrastructures afin de créer des emplois et d’approvisionner les communautés en eau potable.

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Didier ONANA

Source : site de l’OIT