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jeudi, 17 mars 2011

LES VOIX DES FEMMES

Les Camerounaises doivent jouir de l'autonomie économique et politique

Par Charles W Corey
Rédacteur

Washington - Si beaucoup de Camerounaises jouissent de l'autonomie économique et participent à la société civile, il leur est en revanche souvent difficile de se lancer dans la politique, ce secteur étant largement dominé par les hommes.

Henriette Ekwe Ebongo, journaliste et éditrice de l'hebdomadaire indépendant Bebela, et membre fondatrice de l'ONG Transparency International au Cameroun, a fait cette observation le 7 mars dans le cadre d'une table ronde organisée au département d'État. Elle était à Washington à l'occasion de la remise des prix du Courage féminin, dont elle est l'une des lauréates.

Ce prix lui a été attribué en reconnaissance de son action infatigable visant à promouvoir la liberté de la presse, la liberté d'expression, le respect des droits de l'homme, une gouvernance de qualité et l'égalité des sexes.

Établi en 2007 par Condoleezza Rice, à l'époque secrétaire d'État, le prix du Courage féminin honore les femmes à travers le monde qui ont fait preuve d'un courage et d'une initiative exceptionnels dans la défense et la promotion des droits des femmes.

Comme dans son pays la sphère politique est dans une grande mesure l'apanage des hommes, explique Mme Ekwe, les Camerounaises font porter leurs efforts sur la société civile, la création d'organisations non gouvernementales (ONG) et la collaboration avec diverses organisations, Banque mondiale et Fonds monétaire international (FMI) par exemple.

« Beaucoup de Camerounaises ont créé des organisations qui prennent la défense des femmes et des enfants, a-t-elle dit. Elles se sentent beaucoup plus respectées dans les organisations de la société civile que dans les partis politiques. »

Mme Ekwe déplore que la délégation camerounaise qui a participé à la Quatrième Conférence mondiale sur les femmes tenue à Pékin en 1995 (avec plus de 300 autres organisations féminines) ait gardé le silence, de retour au Cameroun, sur le programme d'action adopté à l'issue de cette rencontre et qui recommande que 30 % au moins des décideurs de tout pays soient de sexe féminin.

« Les femmes ont beaucoup de mal à percer dans la vie politique », regrette Mme Ekwe, qui cite des chiffres révélateurs : sur les 180 députés que compte le Cameroun, 21 seulement sont des femmes, et des 360 mairies camerounaises 29 seulement ont une femme à leur tête.

Pourtant, ajoute-t-elle, beaucoup de Camerounaises sont instruites et elles sont nombreuses aussi à s'y connaître en affaires puisqu'elles travaillent sur les marchés et dans un grand nombre de commerces et d'entreprises.

Si une famille n'a pas les moyens d'envoyer un fils et une fille à l'école, explique Mme Ekwe, c'est la fille qui ne va pas être scolarisée. Le garçon ira à l'école, tandis que la fille restera à la maison. Beaucoup d'hommes ne veulent pas que leur femme soit membre de l'Assemblée nationale parce qu'ils ne veulent pas se sentir inférieurs à elle.

Interrogée sur le processus électoral et la tenue prochaine de l'élection présidentielle prévue pour octobre 2011, Mme Ekwe répond : « Si nos élections sont libres, honnêtes et crédibles, je crois que nous aurons le droit de nous exprimer et nous serons libres de critiquer. » Le président du Cameroun assure ses fonctions depuis 1982.

Quand on lui demande quel avenir elle envisage pour son pays, Mme Ekwe se dit convaincue que tout changement progressiste viendra des jeunes qui ont été inspirés par leurs pairs de Tunisie et d'Égypte.

Les autres lauréates du prix 2011 du Courage féminin sont les suivantes :

. Roza Otunbayeva, présidente de la République kirghize

. Maria Bashir, procureur général de la province de Herat, Afghanistan

. Guo Jianmei, directrice et avocate du Centre d'études féminines et d'aide juridique, Chine

. Agnes Osztolykan, députée et membre du parti « Une autre façon de faire de la politique », Hongrie

. Eva Abu Halaweh, directrice administrative du cabinet juridique Mizan des droits de l'homme, Jordanie

. Ghulam Sughra, fondatrice et présidente-directrice générale de l'organisation de développement rural MRDO (Marvi Rural Development Organization), Pakistan

. Marisela Morales Ibañez, ministre adjointe de la justice chargée des enquêtes contre la criminalité organisée, Mexique

. Yoani Sanchez, innovatrice, blogueuse et fondatrice du blog « Generación Y », Cuba

. Nasta Palazhanka, présidente adjointe de l'ONG Front Malady (Front de la jeunesse), Biélorussie

©mbolocameroon 22114587/ 70311128/ 94788688

Didier ONANA

Source : Site du gouvernement américain.

 

lundi, 21 février 2011

Dans les coulisses,....

                          

     DANS LES COULISSES ….

 

QUE DE BILLETS DE BANQUE !!!

Même si on était aveugle à la cérémonie de présentation de vœux au président Bello Bouba, l’on devait se rendre compte de la présence et de la distribution  massive des billets de banque. L’aumône  et le partage  faisant partie du quotidien du grand nord camerounais, il y avait une présence significative de griots et autres artistes (toutes obédiences) à cet évènement qui a ressemblé à un moment donné à un meeting politique. Naturellement certains cadres du parti n’ont pas hésité à distribuer  cet argent au point où, certaines idées ont failli germer dans la tête de certaines personnes qui passaient et repassaient à volonté ’s’exhiber  et recevoir sur la tête ces billets craquant neufs! Le plus intéressant c’est que, à une exception près, tous ces billets étaient de la plus petite coupure, c'est-à-dire 500 francs CFA. On dirait que ces hauts cadres de l’UNDP s’étaient concertés sur ce sujet. En tout cas, ils ont bien joué leur jeu !!!

 

Les journalistes aussi !!!

Il n’ y avait pas que les griots et autres artistes qui sont tombés sous le charme des billets craquant neufs de 500 francs que distribuaient les cadres de l’ UNDP samedi dernier. Il y avait aussi les …. Journalistes ! Eh oui, comment pouvaient-ils rester insensibles devant tant de générosité ? Non il fallait avoir la pierre sur le cœur pour résister à la tentation. A défaut de se muer en danseur ou griot du Nord, certains journalistes ont utilisé leur arme « fatale ? » : les caméras et ou les dictaphones. Chacun est parti de son inspiration et de son carnet d’adresse et de son intuition pour « réaliser une interview». C’est à peine s’ils n’amenaient pas « leur gibier » dans les toilettes question d’éviter les regards inquisiteurs  et la présence de leurs autres confrères. L’ombre des arbres, les coins  et endroits isolés de la vaste enceinte du siège du parti de Bello Bouba. Les personnalités les plus sollicitées étaient celles qui, pendant le passage des artistes avaient « montré de bonnes dispositions, ou leur aptitude à distribuer les billets de banque » Pour la petite histoire, ça a bien marché puisque beaucoup s’en sont sortis avec des sommes avoisinant la dizaine voire la vingtaine de mille. « Journalistes et  Grattage » !!!

 

                MOTO VOLEE !!!!

La sécurité de l’ UNDP a failli à sa mission samedi dernier. Tout se serait bien passé s’il n’ y avait pas eu le vol spectaculaire d’une moto de marque sanili. Le plus cocasse c’est que cette moto avait été enchaînée par son propriétaire qui pressentait certainement quelque chose. Malheureusement, pendant que tout le monde était concentré et emporté par la bière à pression, la bière en bouteille, les cuisses de poulet et  les sandwiches, certaines personnes (pas forcement des militants) avaient d’autres préoccupations. Cet incident a fait dire à certaines langues que la milice du parti ne serait pas efficace et que le président pas en sécurité ? Voler une moto verrouillée au milieu de près de six centaines de personnes. Ces cambrioleurs avaient du culot !!!

Etienne Didier ONANA ©mbolocameroon 94788688/70311128/22114587

 

 

                                      Communiqué :

Tous les membres de la MUPECI sont informés qu’une session ordinaire  de leur assemblée générale aura lieu le jeudi 10 mars 2011 dans les locaux de l’Hôtel les Princes à Douala dès 10 heures. La présence de tous est vivement souhaitée.

mardi, 15 février 2011

Dans les coulisses de la fête ...

 

                   DANS LES COULISSES DE LA FETE….

 

Campagne d’évangélisation interdite !!!

Une église réveillée qui avait prévu pour toute activité, une campagne d’évangélisation le 11 février à Yaoundé, a vu celle-ci interdite par les autorités. Les responsables de cette église n’ont rien compris et ont qualifié cette interdiction de « peur du syndrome tuniso-égyptien » au vu certainement de ce qui se passe dans ces pays. C’est à partir d’une cafétéria à Nkoabang dans la banlieue de Yaoundé et au téléphone, que l’ordre de ne plus rassembler les enfants pour la campagne été pris et répercuté. Pour votre gouverne, les enfants à évangéliser  devaient être habillés en rouge ! Si ça vous dit …

 

Le Ministre ADOUM GAROUA  danse et farote …

Réputé assez réservé  dans le « farotage » ; entendez les dons d’argent en guise d’encouragement aux artistes lors des manifestations publiques,  le Ministre Adoum GAROUA de la jeunesse, a sorti contre toute attente un billet de 10 000 francs à un groupe de danse jeudi dernier au boulevard du 20 mai lors d’une activité qu’il présidait. Ce qui amené un confrère à dire «  Au moins à ces artistes, c’est bon. Ses collaborateurs et lui ne doivent pas utiliser tout le budget de leur ministère pour eux seuls comme si les autres camerounais ne pouvaient rien grignoter. » Pour la petite histoire, le ministère de la jeunesse fait partie des institutions publiques dont la cellule de communication aux dires des journalistes, apporte rarement des appuis aux médias.

 

Dépannage :

 Nkol-Afamba étant une localité dépourvue de moyens de transport adéquat tels que les bus, les établissements scolaires étaient obligés de se débrouiller pour le transport de leurs élèves, écoliers et enseignants. Pour le faire, le collège privé Père Monti qui est lové dans la Mefou et Afamba  a  dépanné celles des institutions scolaires qui n’avaient pas de moyens de transport propres à eux. Ainsi les  bus de cette institution scolaire pas toujours neufs et tombant régulièrement en panne ont sauvé la fête et contribué à la réussite de cet évènement.

A défaut de s’accrocher à une branche quand on se noie, on le fait sur un serpent … Non, ces vieux bus ont été très utiles et déterminants pour le succès du défilé.

 

Le bus du Canon de Yaoundé a-t il fait l’opep ?

 

En langage familier, camerounais, « OPEP » désigne les voitures qui font le transport clandestin généralement sans papiers.

Ainsi le 11 février dernier, les observateurs ont été surpris par la présence de ce gros engin à Nkol Afamba. En effet, Il avait été loué par le fondateur d’une institution scolaire de Nkoabang pour le transport de ses élèves. Chose qui a amené un observateur à se demander si le grand Canon sportif de Yaoundé qui venait de célébrer le 80è anniversaire de son existence a laissé son bus faire « l’ OPEP » afin de renflouer ses caisses ? En attendant que président BOMBOCK Célestin nous apporte des éclaircissements, nous pensons que c’était simplement un dépannage… encore que l’opep rapporte et peut dépanner …

 

La chaîne perdue  et retrouvée du Maire …

De tous les invités et personnalités présentes à la tribune officielle, le Maire de Nkol Afamba, Martin FOE AMOUGOU (le père de feu Marc Vivien FOE) était certainement  celui qui a suivi le défilé d’une oreille distraite. En effet, on ne sait par quel moyen sa gourmette est tombée. C’est à la fin du défilé, après maintes recherches que celle-ci lui est revenue par deux jeunes gens. Monsieur le Maire, malgré la sécheresse qui semblait sévir dans ses poches, a sorti deux billets de 500 francs en guise de récompense à ces derniers qui visiblement  se sont frottés les mains, souhaitant certainement que ce genre d’incident se produise régulièrement.

 

Ne vendez plus le terrain, cultivez dessus.

A la question de savoir ce qui l’a marqué dans le discours du Président de la République, Monsieur NOAH André le Sous- préfet de Nkol Afamba a dit « La prise de conscience de la jeunesse » et de continuer en disant qu’il demande aux populations de son territoire de compétence « de travailler, de cultiver sur ses terres au lieu de les brader ». Alors : Populations de Nkol Afamba et environs : Ne  cherchez plus l’argent facile issu de la vente du terrain, cultivez, faites de l’agriculture. C’est le terrain qui manque le moins. Paul BIYA l’a aussi dit.

Les défilants   qui sortaient des cacaoyères …

Une scène qui ne nous a pas échappé, c’est les jeunes du RDPC qui, visiblement nombreux et handicapés par l’étroitesse de la chaussée, se sont vus obligés d’aller se mobiliser dans les cacaoyères pour en sortir comme des rats palmistes fuyant la fumée faite par un chasseur au moment de leur passage.

Des Bambins manipulés ?

L’ ASDECA, une des nombreuses associations des activistes disant soutenir les actions du président de la république,a fait fort cette fois. En effet, elle a recruté plus de deux cents enfants dont l’âge variait entre 08 et 15 ans pour participer à la foire économique organisée par le ministère de la jeunesse. Oui, mais ce qui nous a paru curieux, c’est que sur les tricots que ces derniers arboraient, figuraient des messages hautement politiques voire électoralistes ! Pour des bambins, ça ne nous a pas paru juste car l’âge de la majorité au Cameroun est bien au-delà de 08 à 15 ans. En plus, celui pour qui ils prétendent se battre  avait déclaré dans un discours à la fin des années 80 que la politique devait revenir « aux politiciens, et l’école  aux écoliers ». Peut être qu’à cette époque là, les dirigeants de l’ ASDECA n’étaient pas encore …nés ! Il existe tout de même des archives. A la fin, ces bambins ont perçu 300 francs d’argent de taxi….pour une journée aie,aie.

Le sous préfet avait –il des fourmis ?

Monsieur André NOAH, le Sous préfet de Nkol Afamba est certainement un homme très actif, voire un perfectionniste. En effet, le 11 février, lors de l’exécution de l’hymne national par les élèves des deux lycées de son ressort de commandement, il n’a cessé  de faire des grands gestes à l’endroit des scouts chargés de faire monter le drapeau sur le mât. Il avait raison car le drapeau n’y est pas arrivé au même moment où prenait fin l’exécution de l’hymne national.

Journalistes chanteurs de louanges… confondent le Maire au …

Deux journalistes et animateurs radio de Yaoundé se sont retrouvés à Nkol Afamba pour jouer les imprésarios. Ils ont passé leur temps à peindre en couleurs certaines personnalités au point où ils ont agacé quelques conseillers municipaux  et spectateurs. Cela leur a valu certes  des bières  à la fin, mais  donné une mauvaise image de la profession. Un parmi eux, sans appareil de prise de son, a passé son temps pendant les interviews à confondre le Maire au Sous-préfet… toute chose qui agace. Cerise sur le gâteau, ce dernier non seulement s’est accroché à Madame le Proviseur du lycée de Nkol Afamba pour un « grattage » mais a pris la poudre d’escampette avec l’appui apporté aux journalistes …par le Maire !

 

SCOUTS SANS TENUES

Le mouvement scout se meurt –il au Cameroun ? En tout cas, c’est l’impression que nous avons eu le 11 février dernier à Nkol Afamba. Ils étaient bien là, mais arboraient des tenues disparates et différentes les unes des autres… Ceux que  certaines langues appelaient «  voleurs de manioc » n’ont plus que de la nostalgie car le scoutisme a perdu sa valeur au Cameroun. Dommage pour ces travailleurs de l’humanitaire qui ont joué un bon rôle à Nkol Afamba !!!

Tolérance pour les motos taxis !!!

Ils ne s’étaient pas faits enregistrer comme défilants mais quand ils ont débarqué sur la piste à la fin du défilé, les conducteurs de moto taxis de Nkol-Afamba ont été stoppés net par les boys scouts. Après une courte négociation avec les autorités, ceux-ci ont été admis à faire leur passage. Un de ces engins a trouvé l’occasion idouane de tomber en panne ! Heureusement  que c’était à la fin….

 

Sportifs handicapés pas jeunes !

La fête de la jeunesse concernant toutes les couches et catégories ne mérite pas une quelconque discrimination. Les athlètes handicapés moteurs ont été les seuls à avoir participé aux activités sportives officielles dans la capitale, siège de institutions. Quant aux visuels (aveugles et ou mal voyants), les mentaux et les sensoriels (sourds-muets), ils ont été soit ignorés, soit marginalisés. Chose qui ne les  a pas du tout arrangé. Ils avaient raison. Ce qui a amené un observateur à dire que certainement au ministère de la jeunesse, on pense que soit ces ordres de handicap ne font pas partie de la jeunesse, soit ils ne sont pas camerounais soit alors on ne les considère pas du tout.

Didier ONANA©mbolocameroon 94788688 /70311128

mercredi, 09 février 2011

Attention : Médicaments dangereux !!!

Nous tenons à vous transmettre la liste des médicaments contre le paludisme retirés du marché et il est prouvé que ces médicaments sont à

l'origine de l'insuffisance rénale qui tue sans pardon.


LISTE DES ANTIPALUDIQUES RETIRES DU MARCHE


1. Alaxin 60mg comprimé (dihydroartémisinine) B/8 GVS Labs
2. Alaxin Suspension Buvable (dihydroartémisinine) Fl/80ml GVS Labs
3. Amodiaquine 200mg comprimé B/1000 CIPLA
4. Amodiaquine 200mg comprimé B/1000 MANNESH
5. Arinate 100 mg comprimé (artésunate) B/6 DAFRA PHARMA
6. Arinate 50 mg comprimé (artésunate) B/6 DAFRA PHARMA
7. Arsumax 50 mg comprimé (artésunate) B/12 SANOFI - AVENTIS
8. Artemax 60 mg comprimé (dihydroartémisinine) B/8 G.A
PHARMACEUTICALS
9. Artémédine 40 mg gélule (artéméther) B/12 KUNMUNG
10. Artémédine 50 mg comprimé (artéméther) B/12 KUNMUNG
11. Artenam 50 mg comprimé (artéméther) B/14 QUALIFAR
12. Artenam 60 mg comprimé (artéméther) B/8 QUALIFAR
13. Artésiane 300 mg Enfant poudre pour suspension orale
(artéméther) Fl/38g DAFRA PHARMA
14. Artésunate 100 mg comprimé B/120 DAFRA PHARMA
15. Artésunate 50 mg comprimé B/120 DAFRA PHARMA
16. Artexin 60 mg comprimé (dihydroartémisinine) B/8 BDH Industries
17. Camoquin 200 mg comprimé (amodiaquine) B/9 PFIZER
18. Camoquin 200 mg comprimé (amodiaquine) B/25 blisters/3 PFIZER
19. Camoquin 200 mg comprimé (amodiaquine) B/55 blisters/9 PFIZER
20. Camoquin 200 mg comprimé (amodiquine) B/24 PFIZER
21. Camoquin 600 mg comprimé (amodiaquine) B/3 PFIZER
22. Camoquin suspension buvable 50mg/5ml (amodiaquine) Fl/60ml
PFIZER
23. Cotecxin Suspension buvable (dihydroartémisinine) Fl/80ml COTEC
24. Cotecxin 60 mg Comprimé (dihydroartémisinine) B/8 COTEC
25. Daraprim comprimé (pyriméthamine) B/30 GLAXOSMITHKLINE
26. Falcinil 50mg comprimé (artésunate) B/12 CIPLA
27. Flavoquine suspension buvable 50mg/5ml (amodiaquine) FL/90ml
SANOFI-AVENTIS
28. Flavoquine 200 mg comprimé (amodiaquine) B/16 SANOFI-AVENTIS
29. Flavoquine 200 mg comprimé (amodiaquine) B/240 SANOFI-AVENTIS
30. Gsunate forte comprimé (artésunate) B/6 GVS Labs
31. Gvitter Poudre pour suspension buvable (artéméther) Fl/100ml GVSLabs
32. Halfan 250mg comprimé (halofantrine) B/6 GLAXOSMITHKLINE
33. Halfan 250mg comprimé (halofantrine) B/120 GLAXOSMITHKLINE
34. Halfan suspension buvable 5mg/5ml (halofantrine) Fl/45ml
GLAXOSMITHKLINE
35. Malartin 200 mg comprimé (artésunate) B/6 TRI-HEALTH
36. Malartin 50 mg comprimé (artésunate) B/12 TRI-HEALTH
37. MMH-Malarex 450 mg Gélule (Peschiara Fuchsiaefolia) B/20 ROPACK
38. Paludrine 100 mg Comprimé (proguanil) B/56 ASTRA ZENECA
39. Plasmotrim 200 mg comprimé (artésunate) B/25 Blisters /6 MEPHA
40. Plasmotrim 200 mg comprimé (artésunate) B/6 MEPHA
41. Plasmotrim 50 mg Lactab (artésunate) B/12 MEPHA
42. Plasmotrim 50 mg Lactab (artésunate) B/25 Blisters /6 MEPHA


A ne pas garder pour soi vous pouvez sauver une vie

* PLASMOTRIN
* ARTEQUIN
* CO-ARINATE
* ARCO
* ARTEDAR
* ARTECON
* DIALQUIN

 

 mbolocameroon 94788688 :70311128

jeudi, 03 février 2011

Inoubliable comice

 Inoubliable comice agro pastoral  Ebolowa 2011 !!!

Après   vingt trois années d’attente et de préparation, le comice agro pastoral d’Ebolowa  a enfin eu lieu. Un évènement sublime et grandiose qui a battu tous les records…

 

Etienne Didier ONANA.

         Comme le dit la publicité d’une marque de bière bien connue au Cameroun, « Il  a fallu du temps ». Il a justement fallu du temps pour que le plus grand rendez-vous  du monde agricole, artisanal, pastoral prévu dans la capitale régionale du Sud- Cameroun se  tienne. Si nous ne reviendrons pas sur les mobiles qui ont empêché sa tenue jusqu’ici, force est de reconnaître que l’attente a été très longue au point où certaines langues ont même pensé qu’il ne se tiendrait plus. Un activiste très connu de la place, originaire de cette région, dans  un ouvrage commis il y a deux ou trois ans avait écrit que les populations du Sud avaient posé un préalable pour que ce comice ait lieu. On peut citer entre autres ; la construction d’un aéroport à Ebolowa et patati et patata. Si un certain nombre de réalisations a été fait, les organisateurs n’ont pas tenu compte de ces prétendues exigences qui, telles que présentées par cet écrivain, ressemblaient à des injonctions, voire à un certain chantage. Aujourd’hui, on peut dire que l’essentiel a été sauf. Mieux vaut tard que jamais, le comice d’ Ebolowa a eu lieu, les populations du Sud Cameroun d’où est originaire le Président de la République ont eu leur comice, leur comice agro pastoral. Il a été un succès, comme l’ont reconnu Paul BIYA et les nombreux participants. On peut même affirmer sans risque de se tromper que ces populations ont oublié cette longue attente.

         Le succès du comice agro pastoral va du temps mis pour sa préparation à la qualité et la quantité des exposants, en passant par le nombre des visiteurs, des moyens mis  et la qualité des produits exposés. Autre aspect à ne pas négliger, la prolongation du séjour  par le président de la république. Initialement prévu pour durer trois jours, c’est finalement quatre jours que Paul BIYA a décidé de consacrer à « ce comice des comices ». L’activité intense du chef de l’Etat au cours de cet évènement a simplement été remarquable et constitue un autre pan de l’énorme succès de ce rendez-vous « des seigneurs de la terre » Deux jours pour visiter les stands qui se chiffraient à plus de mille cinq cents. Environ quinze kilomètres parcourus, près de huit heures à écouter, observer, discuter, donner des conseils, apprécier le fruit du labeur, de la créativité, de l’ingéniosité et de l’imagination de ce monde qui en avait besoin. Nul doute que le fait seulement d’avoir vu de près le président de la république constituera un stimulant et un motif d’encouragement pour la suite de leur carrière ou de leur activité.  Le comice agro pastoral constituant une vitrine pour les acteurs de ce  secteur, il convient que les producteurs puissent produire, transformer  abondamment et qualitativement, qu’ils puissent exploiter à fond toutes les possibilités. Aucune filière ne devrait être en reste.    

         Les producteurs de riz par exemple devraient se battre pour nous produire un riz camerounais afin de nous éviter le dictat du riz importé et pas toujours au niveau de la bourse du camerounais moyen. Ca créerait des emplois, réduirait le chômage  et ça permettrait au Cameroun d’économiser les 500 milliards de francs dépensés chaque année pour importer cette denrée. Nous n’enrichirons plus les agriculteurs étrangers. Pour ce faire, les pouvoirs publics devraient apporter leur concours en facilitant la mécanisation et en créant les voies de communication pour diminuer  les difficultés d’écoulement de ces produits.

         Au niveau de l’élevage, la production de la volaille  par exemple est déjà bonne mais pas encore suffisante. Dans ce secteur comme dans le secteur porcin ou bovin, d’énormes sommes d’argent sont encore dépensées pour les  importations. Ce qui n’est pas normal. Le gouvernement devrait réfléchir sur les allègements à apporter au niveau du dédouanement des intrants. Encore qu’ici, les matières premières sont produites sur place. Il faudrait aussi encourager le nationalisme dans la consommation. Ne plus penser que ce qui sort de l’extérieur est forcement meilleur par rapport à ce qui est fait localement.        

Pour parvenir à ces fins, beaucoup de choses doivent être faites pour améliorer notre production. La mécanisation de tous ces secteurs d’activités. Une politique de formation et de recyclage permanent des différents acteurs, la création ou l’aménagement des voies de communication pour faciliter l’écoulement des productions entre autres.

En acceptant de passer quatre jours avec les acteurs du monde informel, Paul BIYA, le président de la république s’est d’avantage rapproché de ses populations en cette année électorale. Quelqu’un dirait qu’il a marqué quelques bons points même si pour cette échéance, il n’y aura pas match. C’est vrai qu’en politique, on ne néglige aucun détail.

Au sortir de cet évènement, l’on peut dire les acteurs du monde agro pastoral sortent grandis et réconfortés. Puissent maintenant les fruits tenir les nombreuses promesses et que l’on n’attende plus vingt ans. Beaucoup de personnes qui auront été à Ebolowa seront déjà passés outre tombe, comme beaucoup qui, depuis vingt ans ont attendu que le comice d’Ebolowa ait lieu.

 

Didier ONANA(c)mbolocameroon 94788688 /70311128