Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

vendredi, 23 août 2013

Atteinte aux droits de l'homme


FEDERATION INTERNATIONALE DES JOURNALISTES
19 AOÛT 2013
COMMUNIQUE DE PRESSE

La FIJ condamne le saccage d’une radio privée et appelle à une meilleure protection des journalistes en Guinée Conakry


La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) a aujourd’hui fermement condamné le saccage d’une radio privée et appelé à une meilleure protection des journalistes en Guinée Conakry. Selon l’Union des Journalistes d’Afrique de l’Ouest (UJAO) et l’Association des Journalistes de Guinée (AJG), affiliées à la FIJ, la radio privée Baté Fm basée à Kankan, près de 600 Km à l’Est de la capitale, a été saccagée le lundi 19 août 2013, son directeur Moussa Diawara, obligé de s’enfuir du pays.

Le saccage de la radio est attribuée à des partisans du président Alpha Condé, au pouvoir depuis 2010. Ils reprocheraient à la radio Baté Fm d’avoir rendu compte des manifestations de jeunes hostiles au président Condé qui était en visite à Kankan le jeudi 15 août dernier.

« Nous condamnons fermement le saccage de cette radio privée. C’est une grave violation de la liberté de presse et du droit à l’information. Les auteurs doivent être arrêtés et punis car la radio n’a fait que son travail en informant les populations sur la base de faits précis », a déclaré Gabriel Baglo, directeur Afrique de la FIJ.

Le président Condé a été hué par des jeunes en colère alors qu’il était en visite officielle à Kankan, sa région d’origine, le jeudi 15 août. Ils lui reprochaient de n'avoir rien fait pour le développement de cette partie du pays. La radio privée Baté FM avait largement rendu compte de cette visite et des manifestations de jeunes.
Un journaliste Abdouramane Seinkou Kaba a également été agressé. Un de ses confrères, Mamadi Cissé a été brièvement arrêté vendredi dernier. Cité par l’Agence France Presse (AFP), le journaliste Kaba a déclaré que les assaillants de la radio ont détruit « une grande partie du matériel dont des chaises, des câbles, des micros et emporté le reste, notamment le groupe électrogène, l'antenne, les amplis, etc. ». Une nouvelle dépêche de l’AFP datée du 20 août a cependant confirmé qu’une partie du matériel volé, dont l’émetteur, a été ramenée à la radio le lundi 19 août.

L’UJAO a confirmé la présence du directeur de Baté Fm Moussa Diawara à Bamako au Mali. Il a été obligé de s’enfuir pour assurer sa propre sécurité. Depuis l’arrivée au pouvoir du président Alpha Condé, c’est la première fois que la FIJ documente un cas de journaliste obligé de s’enfuir de la Guinée pour des questions de sécurité. « Nous sommes très préoccupés par la sécurité physique de Moussa Diawara, mais aussi de celle de l’ensemble des journalistes de Guinée, obligés de prendre des risques pour informer de manière équitable les populations. Leur protection est un devoir des autorités », a commenté Baglo.

La FIJ a documenté depuis le mois d’août 2012, plusieurs attaques impunies contre les médias en Guinée. La station de radio « Liberté FM », située à N'Zérékoré, dans le sud-est du pays a été fermée en août 2012 par le préfet par intérim de la ville. Les vendredi 1er et dimanche 3 mars 2013, les radios privées « Planète FM » et « Renaissance FM » avaient été respectivement attaquées. Une partie du studio de « Planet Fm » avait été attaquée par balles au moment où un dirigeant de l’opposition y était interviewé. Les locaux de « Renaissance Fm » avaient été violemment attaqués la nuit.

Au début du mois de juin 2013, Le Conseil National de la Communication (CNC) avait décidé de suspendre la radio « Planète FM » et le journaliste Mandjan Sidibé pour un mois. Le 19 juin dernier, Mamadou Siré Diallo, reporter du journal privé satirique « Le Lynx », avait été gravement battu par un groupe de policiers à Conakry alors qu’il était dans l’exercice de ses fonctions.

La FIJ considère ces attaques comme une atteinte grave à la liberté de la presse et à la liberté d'expression, et s’inquiète qu’elles soient toutes restées impunies. Des élections législatives sont prévues le mois prochain en Guinée. La FIJ demande aux journalistes de mettre en place un protocole de sécurité efficace pour mieux couvrir ce processus électoral.

Pour plus d'information, veuillez contacter la FIJ au : + 221 33 867 95 86
La FIJ représente plus de 600.000 journalistes dans 134 pays du monde

19:21 Écrit par Bambino dans Droit & Liberté, Médiascopie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : droits de l'homme | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

vendredi, 16 août 2013

Bakassi la souveraine

Bakassi : Enfin la souveraineté !
Issa Tiroma.jpgLe 14 aout restera gravé dans l’histoire de notre pays .cen effet, c’est ce jour-là que la péninsule de Bakassi est arrivée à la souveraineté, suite aux accords de Green-treesignés le 12 juin 2006. C’est la substance de la sortie médiatique de monsieur Issa TCHIROMA, le Ministre de la Communication et porte du Gouvernement mercredi dernier dans la salle des conférences de son département ministériel pleine à craquer.
Dans son traditionnel style, sa traditionnelle tenue, son traditionnel sourire, Issa Tchiroma n’a pas failli à sa tradition qui consiste à faire passer le message en anglais d’abord, en français ensuite. L’orateur a fait la genèse du conflit, parlé de sa gestion par les autorités Onusiennes, celles des deux pays qu’il a nommément citées, puis a conclu par la présentation géographique de la localité.
Parlant de la gestion du conflit, le porte-parole du gouvernement a dit aux hommes et femmes des médias, que les engagements pris par un groupe tripartite d’observation composée du Cameroun, du Nigéria et des Nations Unies ont été respectés. A la suite de dix-neuf descentes de la commissiondans la zone, La commission a tenu vingt-deux réunions aux cours desquelles elle a examiné les différents rapports. Ce 14 aout marque la fin des engagements pris par le Cameroun au titre des Accords de Green-tree , marquant la fin du régime spécial transitoire. Le différend entre le Cameroun et le Nigéria est définitivement clos.
La presqu’ile de Bakassi est située dans la région du sud-ouest, département du Ndian dont le chef-lieu est Mundemba. De forme trapézoïdale, elle mesure 12000 kilomètres de petite base, 25 km de hauteur. Elle couvre une superficie de 665 km2 et s’étend sur trois des sept arrondissements du département du Ndian à savoir Isangélé, KomboAbedimo et Idabato. La population de la presqu’ile de Bakassi s’étend sur une trentaine de villages disséminée sur les principaux cours d’eau que sont Rio del Rey, Lagba et Bakassi-stream. Les accords sur le tracé de la frontière commune ont été faits par les autorités des deux pays et s’étend sur environ 1613 km sur les 2 que compoter la frontière entre le Cameroun et le Nigéria, soit un taux d’exécution de 95% des travaux à exécuter. Dans le même temps, 400 bornes ont été construites et posées.la frontière maritime a été finalisée en 2007.
Notons pour terminer que les grands acteurs de ce processus cités par le ministre TCHIRMA sont les président Paul BIYA du Cameroun, Oumarou Yar Adua de regrettée mémoire, Olésegun Obasanjo et Goodluck Johnathan pour le Nigéria, Koffi ATTA ANAN et BANK I Moon les Secrétaires généraux de l’Organisation des Nations Unies.
Quelques camerounais que nous avons rencontrés ont exprimé pour leur majorité, leur joie et leur satisfaction. Nous y reviendrons .

Didier ONANA©mbolo C@meroon 94788688

15:39 Écrit par Bambino dans Droit & Liberté, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mardi, 13 août 2013

Un préfet fait interpeller un journaliste pour ....

Le Préfet de la Vina menace un journaliste

Dans la journée du lundi 05 août 2013, entre 14heures et 19heures, Joël Mamman, journaliste et chef d’agence Sopecam dans la région de l’Adamaoua a été entendu par EricModassié, le commissaire spécial de la Vina et deux de ses collaborateurs, à la demande de Justin Mvondo, préfet de la Vina.
Le préfet accuse notre confrère de ne lui avoir pas déposé un exemplaire gratuit du quotidien gouvernemental Cameroon Tribune, édition du 02 août 2013.
Dans une colère sans précédent, le préfet de la Vina a d’abord tancé le journaliste de Cameroon Tribune au téléphone. Il a ensuite envoyé deux policiers interpeller le journaliste de la Sopecam pour être conduit au commissariat spécial de la Vina.
Le Syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc) dénonce les agissements du préfet de la Vina, en lui conseillant du reste un abonnement en bonne et due forme auprès de la Sopecam.
Le Snjc met en garde le préfet de la Vina contre toute tentative d’intimidation et d’atteinte à l’intégrité physique ou morale de Joël Mamman.
En tout état de cause, nous en appelons à la mobilisation de tous les journalistes pour la défense de leurs droits.
Fait à Douala, le 7 août 2013
Denis Nkwebo, Vice-président du Snjc
Lamissia Adolarc, Coordonnateur Snjc-Adamaoua


12:12 Écrit par Bambino dans Droit & Liberté, Faits divers | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

lundi, 29 juillet 2013

5ème Rapport sur les Droits de l'Homme

Droits de l’Homme
Le mardi 2 juillet dernier s’est tenue dans locaux de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés (CNDHL), une journée de consultation des Organisations de la Société Civile (OSC) dans le cadre de l’élaboration du 5è Rapport périodique du Cameroun au Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies. L’objectif principal de cette activité qui a reçu l’appui du Ministère de la Justice était de :
Susciter la contribution des OSC à l’élaboration du 5è Rapport périodique du Cameroun au Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies devant le CHD en 2013 ;
Faire une large diffusion des informations que le Gouvernement va porter devant la CDH au titre de son cinquième Rapport périodique
Loveline & Eva.jpgContinuer à entretenir le dialogue et le partenariat entre le Gouvernement, les SC et la CNDHL.
Les travaux qui ont vu la participation de 28 Organisations venant de l’ensemble du territoire national et un Observateur de marque à savoir ; le Centre des Nations Unies pour les Droits de l’Homme et de la Démocratie en Afrique Centrale, étaient modérés par Mme EVA ETONGUE MAYER, ci devant Chef de Division à la CNDHL. Le Réseau des Journalistes Amis des Droits de l’Homme (REJADHL) a eu l’insigne honneur à travers Mme Loveline ENJEH sa Vice- Coordonnatrice de prononcer le mot de bienvenue de la Société Civile.
Après les civilités d’usage et la présentation du document de travail par le Coordonnateur du Réseau Camerounais des Organisations des Droits de l’Homme, l’on a constitué trois groupes de travail thématiques. C’est après plus de cinq heures de débats francs, sincères et cordiaux que les participants se sont séparés.
Nous reviendrons sur les recommandations de ce rapport.
Didier ONANA©
Atelier de validation du 5è Rapport périodique du Cameroun au Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies du 23 juillet 2013 à Yaoundé.
Un atelier de validation du 5è Rapport périodique du Cameroun au Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies aura lieu le mardi 23 juillet 2013 9h dans la salle des conférences du Ministère de la Justice sis au 3è étage. Voici la liste des structures attendues.

A-Représentants des Ministères et structures administratives ;
1. Services du Premier Ministre ;
2. Ministère de l’Administration Territoriale et de la décentralisation ;
3. Ministère des Affaires Sociales ;
4. Ministèrede la Communication ;
5. Ministère de la Justice ;
6. Ministère de la Défense ;
7. Ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille ;
8. Ministère des Relations Extérieures ;
9. Délégation Générale à La Sureté Nationale ;
10. Gendarmerie Nationale ;
11. Conseil National de la Communication ;
12. ElectionsCameroon ;
13. Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés ;
14.Ordre National des Avocats.

B. Représentants des Juridictions
15.Représentant du Premier Président de la Cour Suprême ;
16.Représentant du Procureur Général près de la Cour Suprême ;
17.Représentant duReprésentant du Premier Président de la Cour Suprême ;
18.Représentant du Procureur Général près du Tribunal criminel spécial ;

C. Organisations de la Société Civile
19. Association de Lutte contre les Violences faites aux Femmes (ALVF)
20. Nouveaux Droits de l’Homme (NDH-Camerun)
21. Réseau Camerounais des Organisations des Droits de l’Homme ( RECODH);
22.Réseau des Journalistes Amis des Droits de l’Homme et des Libertés (REJADHL) ;
23. Union Nationale des Associations de et pour Personnes Handicapées (UNAPHAC) ;
24. Catholic Relief Services;
25. Mbororo Social and Cultural Develppement Association (MBOSCUDA) ;
26. Nkumu FED FED

5è Rapport périodique du Cameroun au Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies du 23 juillet 2013 à Yaoundé.

A l’issue de l’examen du 4è rapport périodiquede l’Etat du Cameroun au titre du Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques (PIDCP),les 16 et 20 juillet 2010, le Comité des Droits del’Homme (CDH), après avoir relevé les points de satisfaction et les sujets de préoccupation, a formulé des observations finales. La mise en œuvre de ces recommandations y contenues devait constituer la substance du 5è Rapport périodique à soumettre au plus tard le 30 juillet 2013.
Au cours de sa 103è session, conformément à la procédure facultative adaptée à sa 90è session, le Comité a adopté une liste de points à traiter, laquelle a été transmise à l’Etat camerounais qui a consenti à apporter des réponses aux questions y contenues. Ces réponses constituent son 5ème Rapport périodique.
L’articulation des réponses s’aligne sur celle de laliste qui sollicite, dans un premier temps, les renseignements d’ordre général sur la situation des Droits de l’Homme dans le pays , y comprissur les nouvelles mesures et les faits concernant la mise en œuvre du Pacte (1)et, dans un second temps, les renseignements concernant spécifiquement la mise œuvre des articles 1 à 27 du Pacte, y compris au regard des précédentes recommandations du Comité.
Etienne Didier ONANA ©22114587

13:55 Écrit par Bambino dans Droit & Liberté, EDUCATION / | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

lundi, 15 juillet 2013

Les Ministres des sports de la zone 4 prennent position

Conseil supérieur du sport en Afrique : Les ministres de la zone 4 prennent position.
La capitale camerounaise a abrité vendredi dernier, la réunion consultative des Ministres des sports de la zone 4 de développement du Conseil Supérieur du Sport en Afrique (CSSA). C’était pour statuer sur l’avenir de cette organisation qui est sujette à beaucoup d’interrogations depuis quelques temps.

IMG0618B.jpg

Crée à Bamako capitale du Mali le 14 décembre 1966, soit un an après la tenue des premiers jeux africains de Brazzaville, le Conseil supérieur du sport en Afrique dont le siège est au quartier Bastos à Yaoundé a pour missions entre autres de :
Promouvoir le respect de l’éthique sportive et de prendre toute mesure en vue de protéger la santé physique et morale des athlètes du continent noir,
De chercher tus les moyens susceptibles de favoriser l’essor du sport africain et l’éclosion des athlètes,
D’orienter et de maintenir le sport africain dans la voie de l’unité africaine, de combattre toute forme de discrimination dans le sport.
D’encourager la promotion de l’Olympisme et l’action de l’Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique…

IMG0623B.jpg


Il se fait qu’avec le temps, l’évolution et les différentes mutations, certains aspects de ces missions ont du mal à être accomplies. Les intérêts de certains acteurs ayant du mal à passer, l’organisation a dû prendre des coups au point où un certain malaise s’est emparé de l’organisation. La 43è session du Comté exécutif du CSSA tenue à Asmara, la capitale de l’Érythrée les 14 et 15 mars 2012 a reçu et délibéré sur l’état de mise en œuvre des décisions relatives à sa dissolution. Cette décision de dissoudre elle-même est partie d’Abuja au Nigéria en octobre 2009, n’était pas conforme aux orientations des Chefs d’Etat et de gouvernement du continent. Ces décisions prises à Syrte en Libye le 13 juillet 2005, la quelle avaient demandé aux pays membres de d’aider plutôt à la restructuration et la redynamisation du conseil supérieur du sport en Afrique et à payer leurs contributions pour permettre la mise sur les rails des programmes. Le retrait des éventuels des gouvernements du sport, eux, qui le financent, serait donc dangereux voire nocif pour le développement u sport en Afrique.
L’assise du 12 juillet à Yaoundé était donc très importante.
En lieu et place du Premier Ministre Yang Philémon, c’est Monsieur Adoum Garoua le ministre camerounais des sports, avec à ses côtés, SM MbomboNjoya Ibrahim, le président d’honneur à vie du CSSA, le président de cette instance et ministre congolais des sports, monsieur Opimbat Léon Alfred, qui a présidé les travaux. Après une dure journée de labeur, les délégués ont abouti aux résolutions suivantes :
-Réitèrent la prise en compte de la décision des Chefs d’Etat et de gouvernement de revenir sur la décision de dissoudre le CSSA,
Œuvrer pour la restructuration de cette organisation continentale,
De maintenir le siège à Yaoundé et d’organiser les prochains jeux africains à Brazzaville en 2015.
Une motion de soutien a été adressée au président de la république du Cameroun S.E. Paul BIYA. C’est à la satisfaction générale que cette réunion pris fin. Reste maintenant que l’assemblée générale extraordinaire du CSSA qui aura lieu à Abidjan les 25 et 26 juillet prochain entérinent ces résolutions. Nous y reviendrons.
Didier ONANA©22114587