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lundi, 15 juillet 2013

Les bons points de la fraternité d'Obokoé

Football
Activités de vacances.
Fraternité d’Obokoé : C’est parti …
IMG0550A.jpgLe village Oboké dans le département de la Mefou et Akono connait depuis quelques semaines, IMG0551A.jpgune animation particulière .En effet, le tout premier championnat de football de vacances a démarré et voit la participation de beaucoup de jeunes vacanciers.

C’est devant un public estimé à environ cinq cents personnes que le Sous-préfet de l’arrondissement de Ngoumou a précédé au lancement de cette œuvre très louable qui est de la Fraternité d’Obokoé. IMG0558A.jpgPlusieurs invités parmi lesquels, le Délégué régional des sports du Centre, le bien nommé Lucien Nnanga ou encore le directeur des normes et du suivi des organisations sportives au ministère des sports, monsieur Evélé Malick Atour, y ont pris part. IMG0571B.jpgOn notait aussi la présidente du Canon sportif de Yaoundé et de nombreux journalistes sportifs venu couvrir cet événement qui fera date. Voici les images fortes de cette première édition qui a déjà marqué les esprits .
Didier ONANA©22114587IMG0565A.jpg

15:05 Écrit par Bambino dans Football, NOUVELLES BREVES, Passions | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

lundi, 21 mars 2011

Sénégal $ Cameroun: Le mercure monte !

SENEGAL $ CAMEROUN : Le mercure monte !!!

Le 26 mars prochain, le stade DEMBA DIOP de Dakar au Sénégal accueillera la rencontre la plus attendue de cette 3è journée éliminatoire de la CAN Gabon – Guinée Equatoriale. Cette rencontre très attendue par les deux peuples, les deux fauves, les deux lions, ceux de la Terranga et ceux dits Indomptables. Cette bataille sera celle du leadership dans un groupe où la RD Congo qui se tient en embuscade n’a pas encore dit son dernier mot. Malheur au vaincu. Côté camerounais, la fébrilité est de mise : l’encadrement technique panique presque, appelant certains joueurs sous la pression populaire. C’est le cas de Benoît ASSOU EKOTTO et Joël MATIP d’abord ignorés,puis finalement appelés … A se demander si Senor Clémente et son traducteur d’Adjoint OMAM BIYICK ont vraiment la maîtrise de leur effectif. Il y a quelques jours, les autorités en charge du sport et du football ont « demandé un cessez-le feu » aux journalistes en leur octroyant … la somme de 60 000 francs pour quoi faire ?acheter leur conscience ou des amadouer ? Selon quelques privilégiés de cette réunion, il s’agissait comme depuis quelques temps d’un appel à l’ »union sacrée » Ouf ! En tout cas, c’est la fin qui justifiera les moyens. En attendant , les journalistes attendent savoir qui sera de l’ »expédition punitive ? de Dakar 2011 » Qui vivra verra. !

Didier ONANA ©mbolocameroon 94788688/70311128

18:42 Écrit par Bambino dans Evènements à venir, Football, Passions, Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : sénégal, cameroun, football | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

vendredi, 18 mars 2011

Retour sur le 8 mars 2011

JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME 2011 AU CAMEROUN.

 

Les lampions de la célébration de la journée internationale de la femme se sont éteints ce mardi 08 mars 2011 sur toute l’étendue du territoire camerounais. Une tradition respectée avec toutefois, moins de dérives comme par le passé.

Didier ONANA

 

Du nord au sud, de l’Est à l’Ouest, musulmanes comme chrétiennes, noires ou blanches, handicapées ou valides, riches ou pauvres, marginalisées  ou    non,les femmes, du moins dans leur  immense majorité  n’ont pas été indifférentes à tout ce qui s’est fait. Même l’éternel problème du « fameux pagne du 8 mars », objet de toutes les discordes, de renforcement ou de maintien des relations dans les ménages ne sont pas restées inaperçues. Pendant une semaine voire plus, les femmes de toutes les structures professionnelles, en zone rurale comme urbaine  ont organisé ou participé à un nombre considérable d’activités. Celles-ci tournaient généralement autour du thème de cette année qui était : « Egalité d’accès à l’éducation, à la formation, à la science et à la technologie : la voie vers un travail décent pour les femmes ». Les activités sportives, culturelles et surtout le traditionnel et très attendu défilé du 8 mars ont complété ce tableau de manifestations.

           Pour la Cameroun Télécommunications (CAMTEL) Madame AYISSI la présidente de l’association des femmes et ses lieutenants a organisé une table ronde sur le harcèlement sexuel en milieu professionnel et universitaire. Le conférencier monsieur EBALE MONEZE Chandel , psychologue social a abordé tous les aspects d’un sujet qui parait tabou dans certains milieux. Nous y reviendrons. Outre une visite d’entreprise programmée et une session d’investissement humain, il y a eu une table ronde sur les femmes, les enfants et le VIH. La Coopération Allemande  GIZ à Yaoundé a organisé la 4è édition de « Filles et femmes fortes » avec sur la place de la communauté urbaine un défilé de mode. Une journée thématique sur le thème «  Accès aux emplois communaux, quelle stratégie pour promouvoir l’égalité des chances entre hommes et femmes ? Une sensibilisation sur le VIH /SIDA « Equal access and right to HIV information, care and support » à l’université de Yaoundé I.  A la chambre  d’agriculture «Women on the highway towards decent work: appropriating access to education, science and technology ». A suivi “ secteur vert pour un développement équitable : contribution de la femme” au Friedrich Ebert Stifung,  « Gestion économique responsable- développement durable : contribution de la femme, une marche sportive, une  autre journée thématique santé intitulée : « la santé de la mère : implication des hommes pour une maternité sans risque » puis un gala de clôture. Du côté de Nkoabang dans la banlieue est de Yaoundé les filles et femmes ont mené des activités classiques telles que citées plus haut. Nous avons rencontré Madame  Nsongka Sophie Solange, Human Ressource Assistant à la NFC Bank nous a donné son sentiment : « Cette journée donne à la femme la possibilité de pouvoir se battre pour ses droits dans son entreprise. Ceci se fait de plusieurs façons : l’assiduité au travail, la qualité, la ponctualité, l’ascension régulière. Comme toutes les autres femmes nous arborons les pagnes de la fête en ajoutant quelque chose de particulier. Nous avons au sein de notre entreprise tenu des réunions préparatoires et débattu de la situation de la femme dans une banque. Nous avons conclu après débats que le femme camerounaise s’en sort bien dans le secteur bancaire. »

           Plus loin, Madame Dorothy MVE de la Samaritan Insurance Company à Yaoundé, les choses se sont passées le plus simplement possible. Elles ont commencé par s’inscrire pour le défilé, puis ont suivi des réunions au sein de l’entreprise. Une table ronde sur le thème  de la journée a eu lieu. Une journée portes ouvertes s’est tenue au cours de la quelle tous les clients et potentiels de la Samaritan Insurance Company ont pris part et ont eu plus d’amples explications et des échanges fructueux. Les clients ont pu apprécier la place de la femme dans les assurances. Elle est là pour assurer la sécurité des personnes et des biens.   C’est la femme qui enfante l’humanité, assure dans son ventre la sécurité ? C’est ce que nous essayons de traduire par notre dynamisme en actes concrets par la représentation de toutes les classes dans l’environnement socio professionnel.

            C’est le même langage que nous tient sa collaboratrice madame ASABA Marylin qui ajoute toute fois que « C’est dans l’union qu’elles ont célébré. La gent masculine de la structure n’a pas été oubliée. Elle a pu les accompagner en respectant l’émulation qui règne entre le personnel. Il n’ y a pas de différence entre l’homme et la femme dans ce secteur. Ce que fait l’homme, la femme aussi peut le faire. Elle le fait parfois mieux. Le femme assureur  doit savoir se valoriser et montrer son savoir faire. »

            Madame NZINI Mariette, une commerçante du marché de Mvog-mbi à Yaoundé, recommande à ses sœurs de « ne pas prétendre se mesurer à l’homme, mais de prendre véritablement leur place. Elles doivent s’épanouir en gardant leur dignité. Elles doivent reconnaître leurs droits, réfléchir sur l’éducation et l’avenir de leurs enfants, épauler l’homme et non tout attendre de ce dernier. La femme se distingue suffisamment déjà par son habileté à exécuter les mêmes taches que l’homme. Vous pouvez apprécier mes œuvres qui prouvent tout ce que je vous dis. »

              Les femmes de l’hôtel Hilton ont choisi entre autres activités, choisi de faire un don au Foyer des enfants aveugles du Colonel Daniel de Rouffignac. Des sacs de riz, des pâtes alimentaires, des boissons gazeuses, de l’huile, du savon et bien de produits de première nécessité. Ce que ces enfants ont apprécié à la juste valeur en donnant tout ce qu’ils avaient dans le cœur. Des chants, des poèmes et un « MERCI ».

 

Didier  ONANA ©mbolo Cameroon 22114587 /70311128 /94788688

mercredi, 09 février 2011

Attention : Médicaments dangereux !!!

Nous tenons à vous transmettre la liste des médicaments contre le paludisme retirés du marché et il est prouvé que ces médicaments sont à

l'origine de l'insuffisance rénale qui tue sans pardon.


LISTE DES ANTIPALUDIQUES RETIRES DU MARCHE


1. Alaxin 60mg comprimé (dihydroartémisinine) B/8 GVS Labs
2. Alaxin Suspension Buvable (dihydroartémisinine) Fl/80ml GVS Labs
3. Amodiaquine 200mg comprimé B/1000 CIPLA
4. Amodiaquine 200mg comprimé B/1000 MANNESH
5. Arinate 100 mg comprimé (artésunate) B/6 DAFRA PHARMA
6. Arinate 50 mg comprimé (artésunate) B/6 DAFRA PHARMA
7. Arsumax 50 mg comprimé (artésunate) B/12 SANOFI - AVENTIS
8. Artemax 60 mg comprimé (dihydroartémisinine) B/8 G.A
PHARMACEUTICALS
9. Artémédine 40 mg gélule (artéméther) B/12 KUNMUNG
10. Artémédine 50 mg comprimé (artéméther) B/12 KUNMUNG
11. Artenam 50 mg comprimé (artéméther) B/14 QUALIFAR
12. Artenam 60 mg comprimé (artéméther) B/8 QUALIFAR
13. Artésiane 300 mg Enfant poudre pour suspension orale
(artéméther) Fl/38g DAFRA PHARMA
14. Artésunate 100 mg comprimé B/120 DAFRA PHARMA
15. Artésunate 50 mg comprimé B/120 DAFRA PHARMA
16. Artexin 60 mg comprimé (dihydroartémisinine) B/8 BDH Industries
17. Camoquin 200 mg comprimé (amodiaquine) B/9 PFIZER
18. Camoquin 200 mg comprimé (amodiaquine) B/25 blisters/3 PFIZER
19. Camoquin 200 mg comprimé (amodiaquine) B/55 blisters/9 PFIZER
20. Camoquin 200 mg comprimé (amodiquine) B/24 PFIZER
21. Camoquin 600 mg comprimé (amodiaquine) B/3 PFIZER
22. Camoquin suspension buvable 50mg/5ml (amodiaquine) Fl/60ml
PFIZER
23. Cotecxin Suspension buvable (dihydroartémisinine) Fl/80ml COTEC
24. Cotecxin 60 mg Comprimé (dihydroartémisinine) B/8 COTEC
25. Daraprim comprimé (pyriméthamine) B/30 GLAXOSMITHKLINE
26. Falcinil 50mg comprimé (artésunate) B/12 CIPLA
27. Flavoquine suspension buvable 50mg/5ml (amodiaquine) FL/90ml
SANOFI-AVENTIS
28. Flavoquine 200 mg comprimé (amodiaquine) B/16 SANOFI-AVENTIS
29. Flavoquine 200 mg comprimé (amodiaquine) B/240 SANOFI-AVENTIS
30. Gsunate forte comprimé (artésunate) B/6 GVS Labs
31. Gvitter Poudre pour suspension buvable (artéméther) Fl/100ml GVSLabs
32. Halfan 250mg comprimé (halofantrine) B/6 GLAXOSMITHKLINE
33. Halfan 250mg comprimé (halofantrine) B/120 GLAXOSMITHKLINE
34. Halfan suspension buvable 5mg/5ml (halofantrine) Fl/45ml
GLAXOSMITHKLINE
35. Malartin 200 mg comprimé (artésunate) B/6 TRI-HEALTH
36. Malartin 50 mg comprimé (artésunate) B/12 TRI-HEALTH
37. MMH-Malarex 450 mg Gélule (Peschiara Fuchsiaefolia) B/20 ROPACK
38. Paludrine 100 mg Comprimé (proguanil) B/56 ASTRA ZENECA
39. Plasmotrim 200 mg comprimé (artésunate) B/25 Blisters /6 MEPHA
40. Plasmotrim 200 mg comprimé (artésunate) B/6 MEPHA
41. Plasmotrim 50 mg Lactab (artésunate) B/12 MEPHA
42. Plasmotrim 50 mg Lactab (artésunate) B/25 Blisters /6 MEPHA


A ne pas garder pour soi vous pouvez sauver une vie

* PLASMOTRIN
* ARTEQUIN
* CO-ARINATE
* ARCO
* ARTEDAR
* ARTECON
* DIALQUIN

 

 mbolocameroon 94788688 :70311128

jeudi, 17 juin 2010

Gilbert TSIMI EVOUNA EN GUERRE CONTRE LA MENDICITE !!!

Yaoundé: Le Délégué du gouvernement interdit la mendicité

Par Idriss Linge - 17/06/2010

Toute personne aperçue en train de mendier pourrait être bientôt interpelée par les forces de l’ordre et de police

 

Des interpellations envisagées
Selon un communiqué lu ce mardi sur les ondes de la radio nationale, Gilbert Tsimi Evouna le Délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Yaoundé, la capitale camerounaise, a fait savoir à «Messieurs les mendiants» qu’à partir de cette date, les équipes de la communauté urbaine procèderont à des interpellations de toute personne pris en flagrant délit de mendicité. Le Délégué indique s’appuyer sur un arrêté de la communauté urbaine signé le 17 juin 2003. Le texte interdisait les pratiques de la mendicité et du petit commerce dans les carrefours de la ville de Yaoundé. Une autre raison évoquée par le délégué du gouvernement est selon lui le fait que ces mendiants sont complices de certaines agressions faites sur des personnes. De nombreux mendiants affirment n’avoir pas été informés de cette mesure. Là où je suis là je n’ai rien et je n’ai pas le travail, j’ai une femme avec trois enfants et je ne sais pas comment je vais faire si on m’interdit de venir ici à la poste et que on ne me donne pas à moi et à ma famille de quoi manger, a indiqué un mendiant qui a dit s’appeler Souaïbou. Comme beaucoup d’autres dans sa situation, il affirme que la mendicité est une activité intermédiaire. Dès que j’aurai eu assez d’argent, je vais quitter la route pour faire le commerce affirme-t-il, ajoutant qu’il n’a jamais eu connaissance des services d’aide aux personnes handicapées.

 

 

© www.souvenirducameroun.com
Le marché central de Yaoundé

Un phénomène croissant
La mendicité a pris de l’ampleur dans la ville de Yaoundé comme dans toutes les grandes villes du pays. Elle semble être pour une certaine couche de la population un mode de vie. Parfois dans les rues on voit passer une femme aveugle, un enfant sur le dos et deux autres assurant la mendicité auprès des passants. Tout un symbole. Les autorités semblent insouciantes de ce problème. Au ministère des affaires sociales, on se refuse à commenter la décision prise par le Délégué du gouvernement. On estime à près de 15 000 personnes, la part de la population mendiante dans la ville de Yaoundé. Le marché semble pourtant porteur. Aucune taxe à payer. Il n’a que des recettes. Je reçois parfois 500 ou 1000 francs, cela dépend des jours, nous indique Souaïbou. Il y a quelques années on a vu arriver des mendiants de race blanche avec une méthode plus agressive. De jeunes enfants poursuivaient parfois des personnes sur près de 500 mètres, sous le contrôle des parents présentant des signes de bonne santé pourtant. Ces enfants mendiants d’un style spécial faisaient aussi preuve de discipline. Polis, mais fermes. Difficile de les embarquer toute la famille fera bloc. Une incompréhension demeure pourtant sur les raisons de la mendicité pour ces personnes.

Des mesures fortes s’imposent
Pour les observateurs, cette nouvelle tentative du Délégué Tsimi Evouna risque de se heurter à un mur. Dans un quartier comme la Briqueterie, les mendiants se mêlant aisément aux autres personnes qui ne semblent pas voir en eux un risque potentiel d’agression ou d’insalubrité. Cette démarche de la communauté n’est pas la première. En 2007, Gilbert Tsimi Evouna avait invité les automobilistes et autres usagers de la route à ne plus encourager la mendicité. Il leur conseillait de ne pas donner suite aux demandes des mendiants. La mesure avait été diversement appréciée. Pour certaines religions comme l’islam, venir en aide aux plus pauvres est une prescription divine. Mais d’un autre côté, le groupe constitué de mendiants présente aussi de nombreux revers. Certaines personnes y ont trouvé une façon astucieuse de gagner sans effort un peu d’argent. La mesure sera difficile à appliquer. Aucune indication n’a été donnée sur la suite de la procédure après leur interpellation. Mais les observateurs affirment que sans une mesure coercitive effective, ou alors le renforcement de l’intervention de l’Etat ou des organisations de charités, il sera difficile de mettre fin à la pratique de mendicité dans les grandes villes du Cameroun.

 

Source :journalducameroun .com