jeudi, 17 juin 2010
Gilbert TSIMI EVOUNA EN GUERRE CONTRE LA MENDICITE !!!
Yaoundé: Le Délégué du gouvernement interdit la mendicité
Par Idriss Linge - 17/06/2010
Toute personne aperçue en train de mendier pourrait être bientôt interpelée par les forces de l’ordre et de police
Des interpellations envisagées
Selon un communiqué lu ce mardi sur les ondes de la radio nationale, Gilbert Tsimi Evouna le Délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Yaoundé, la capitale camerounaise, a fait savoir à «Messieurs les mendiants» qu’à partir de cette date, les équipes de la communauté urbaine procèderont à des interpellations de toute personne pris en flagrant délit de mendicité. Le Délégué indique s’appuyer sur un arrêté de la communauté urbaine signé le 17 juin 2003. Le texte interdisait les pratiques de la mendicité et du petit commerce dans les carrefours de la ville de Yaoundé. Une autre raison évoquée par le délégué du gouvernement est selon lui le fait que ces mendiants sont complices de certaines agressions faites sur des personnes. De nombreux mendiants affirment n’avoir pas été informés de cette mesure. Là où je suis là je n’ai rien et je n’ai pas le travail, j’ai une femme avec trois enfants et je ne sais pas comment je vais faire si on m’interdit de venir ici à la poste et que on ne me donne pas à moi et à ma famille de quoi manger, a indiqué un mendiant qui a dit s’appeler Souaïbou. Comme beaucoup d’autres dans sa situation, il affirme que la mendicité est une activité intermédiaire. Dès que j’aurai eu assez d’argent, je vais quitter la route pour faire le commerce affirme-t-il, ajoutant qu’il n’a jamais eu connaissance des services d’aide aux personnes handicapées.
© www.souvenirducameroun.com
Le marché central de Yaoundé
Un phénomène croissant
La mendicité a pris de l’ampleur dans la ville de Yaoundé comme dans toutes les grandes villes du pays. Elle semble être pour une certaine couche de la population un mode de vie. Parfois dans les rues on voit passer une femme aveugle, un enfant sur le dos et deux autres assurant la mendicité auprès des passants. Tout un symbole. Les autorités semblent insouciantes de ce problème. Au ministère des affaires sociales, on se refuse à commenter la décision prise par le Délégué du gouvernement. On estime à près de 15 000 personnes, la part de la population mendiante dans la ville de Yaoundé. Le marché semble pourtant porteur. Aucune taxe à payer. Il n’a que des recettes. Je reçois parfois 500 ou 1000 francs, cela dépend des jours, nous indique Souaïbou. Il y a quelques années on a vu arriver des mendiants de race blanche avec une méthode plus agressive. De jeunes enfants poursuivaient parfois des personnes sur près de 500 mètres, sous le contrôle des parents présentant des signes de bonne santé pourtant. Ces enfants mendiants d’un style spécial faisaient aussi preuve de discipline. Polis, mais fermes. Difficile de les embarquer toute la famille fera bloc. Une incompréhension demeure pourtant sur les raisons de la mendicité pour ces personnes.
Des mesures fortes s’imposent
Pour les observateurs, cette nouvelle tentative du Délégué Tsimi Evouna risque de se heurter à un mur. Dans un quartier comme la Briqueterie, les mendiants se mêlant aisément aux autres personnes qui ne semblent pas voir en eux un risque potentiel d’agression ou d’insalubrité. Cette démarche de la communauté n’est pas la première. En 2007, Gilbert Tsimi Evouna avait invité les automobilistes et autres usagers de la route à ne plus encourager la mendicité. Il leur conseillait de ne pas donner suite aux demandes des mendiants. La mesure avait été diversement appréciée. Pour certaines religions comme l’islam, venir en aide aux plus pauvres est une prescription divine. Mais d’un autre côté, le groupe constitué de mendiants présente aussi de nombreux revers. Certaines personnes y ont trouvé une façon astucieuse de gagner sans effort un peu d’argent. La mesure sera difficile à appliquer. Aucune indication n’a été donnée sur la suite de la procédure après leur interpellation. Mais les observateurs affirment que sans une mesure coercitive effective, ou alors le renforcement de l’intervention de l’Etat ou des organisations de charités, il sera difficile de mettre fin à la pratique de mendicité dans les grandes villes du Cameroun.
Source :journalducameroun .com
19:16 Ecrit par Bambino dans COMMUNE A LA UNE, Communiqués, EDUCATION /, HANDICAP-CAMEROON, Mode, Passions, POLITIQUE, SANTE, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : mendicité, lutte, assainissement |
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Leçons de journalisme au cameroun !!!
Pratique du journalisme: Issa Tchiroma répond à Shanda Tomnè
Par Idriss Linge - 17/06/2010
Le ministre camerounais de la communication a répondu au responsable du COMICODI, qui s’était prononcé dans le cadre du journaliste mort en prison
Issa Tchiroma dans l’ensemble d’accord avec Shanda
Le communiqué signé du ministre Issa Tchiroma de la communication est arrivé dans la rédaction du site journalducameroun.com ce mercredi 16 juin 2010. Le ministre dans son communiqué réagit à une déclaration de la Commission Indépendante contre la Corruption et la Discrimination de Shanda Tomnè. Issa Tchiroma est revenu sur le reproche qui lui est fait de faire campagne pour le parti au pouvoir. Conduire des campagnes pour le parti au pouvoir n’est pas un départage. C’est un simple choix éditorial qui n’est pas incompatible avec la presse publique, a écrit le ministre. Le ministre a aussi repris à son compte les observations sur la presse privée au Cameroun. Les tares que votre déclaration colle à la presse privée, dans une frange importante, sont pertinentes affirme Tchiroma qui rajoute: j’en prends acte. Le ministre a réaffirmé en accord avec la déclaration de le COMICODI, que le journaliste restait un citoyen comme tous les autres parlant sur le cas Bibi Ngota pour repréciser que le journaliste était poursuivi pour des délits de droit commun. Le ministre Tchiroma a enfin terminé par la réalité du journalisme au Cameroun. La critique sur la conduite de l’aide publique à la presse fera opportunément l’objet d’un examen sérieux par mes services compétents dans un proche avenir a dit le ministre qui a conclu réflexion approfondie qui est proposée sur la pratique du journalisme au Cameroun sera d’avantage creusée dans le cadre des états généraux de la communication
La position de la COMICODI
Le 5 mars 2010, la Commission indépendante contre la corruption et la discrimination présidée par Shanda Tomnè avait interpellé le ministre de la communication pour l’ouverture d’une enquête sur la dénonciation des tortures infligées à quatre journalistes par les services de sécurité, faits dénoncés dans un communiqué public d’Henriette EKWE, Vice-présidente de l’union des journalistes camerounais. Le 22 Avril, l’un des journalistes, Germain NGOTA NGOTA est décédé en détention à la prison centrale de Yaoundé. Le 26 Avril, la Commission a adressé une lettre au premier ministre
pour protester contre les conditions de détention dans les prisons du pays, en recommandant une action urgente pour corriger cet état de chose inacceptable qui met en exergue d’autres formes de corruption et de discrimination à travers le traitement des détenus. La Commission déplorait citant des exemples, la propension de certains journalistes à user de certaines méthodes pour s’enrichir, extorquer l’argent à des personnalités, et se réfugier ensuite derrière la protection de la profession. La Commission déplorait aussi qu’une partie importante de la presse privée soit en réalité limitée, à des titres qui n’ont ni siège ni personnels réellement qualifié, ni périodicité de parution et dont les Directeurs de publication jouent de la cupidité pour s’attaquer occasionnellement à des personnes, diffuser des informations payées à prix fort par des commanditaires souvent aisément identifiable au gré du ton éditorial.
Source : journaldu cameroun.com
19:08 Ecrit par Bambino dans Médiascopie, Passions, POLITIQUE, Rédaction, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : leçons de journalisme, débats, politique |
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De nouveaux préfets au cameroun !!!
N° 2010/185 DU 15 JUIN 2010 PORTANT NOMINATION DE PREFETS
Article premier - Sont, à compter de la date de signature du présent décret, nommés aux postes ci-après:
Région de l'Adamaoua
• Préfet du Département du Djerem : M. Kamga, Administrateur Civil Principal, en poste.
• Préfet du Département du Faro-et-Deo : M. Nkengue Marc, Administrateur Civil Principal, en poste.
• Préfet du Département du Mayo-Banyo : M. Nanga Dang Albert, Administrateur Civil Principal, précédemment Sous-Préfet de l'Arrondissement de Douala IIIe, en remplacement de M. Mbu Peter, muté.
• Préfet du Département du Mbéré : M. Mendoua Mfoulou Emile, Administrateur Civil Principal, précédemment Chef de la Division Administrative et Juridique auprès du gouverneur de l’ex-Province de l'Adamaoua, en remplacement de M. Hona Thomas, muté.
• Préfet du Département de la Vina: M. Hona Thomas, Administrateur Civil Principal, précédemment Préfet du Département du Mbéré, en remplacement de M. Haman Dahirou, muté.
Région du Centre
• Préfet du Département de la Haute Sanaga : M. Abath Zangbwala Magloire, Administrateur Civil Principal, précédemment, Préfet du Département de la Mémé, en remplacement de M. Bello Léonard, muté.
• Préfet du Département de la Lékié : M. Mba Bernard Marie, Administrateur Civil Principal, précédemment Préfet du Département de la Mvila, en remplacement de M. Mvongo Grégoire, appelé à d'autres fonctions.
• Préfet du Département du Mbam-et-Inoubou : M. Nguele Nguele Félix, Administrateur Civil Principal, précédemment Secrétaire Général de l'ex-Province du Centre, en remplacement de M. Mamadou BaIa, admis à faire valoir ses droits à la retraite.
• Préfet du Département du Mbam-et-Kim : M. Awa Fonka Augustine, Administrateur Civil Principal, précédemment Sous-Préfet de
l'Arrondissement de Tiko, en remplacement de M. Bisaga Antoine, muté.
• Préfet du Département de la Mefou-et-Afamba : M. Sibama Pichock, Administrateur Civil, précédemment Préfet du Département de la Kadey, en remplacement de M. Ngolle III Patrice Emmanuel, muté.
• Préfet du Département de la Mefou-et-Akono : M. Aboubakar Iyawa, Administrateur Civil Principal, précédemment Sous-Préfet de l'Arrondissement de Yaoundé Ile, en remplacement de M. Ndounda Pierre, admis à faire valoir ses droits à la retraite.
• Préfet du Département du Mfoundi : M. Tsila Jean-Claude, Administrateur Civil Principal, précédemment Préfet du Département du Nyong-et-Mfoumou, en remplacement de M. Beti Assomo Joseph, appelé à d'autres fonctions.
• Préfet du Département du Nyong-et-Kellé : M. Sandji Robertson Tado, administrateur Civil Principal, en poste.
• Préfet du Département du Nyong-et-Mfoumou : M. Songa Pierre René, Administrateur Civil Principal, précédemment Secrétaire Général de l'ex-Province de l'Est, en remplacement de M. Tsila Jean-Claude, muté.
• Préfet du Département du Nyong-et-So'o: M. Bisaga Antoine, Administrateur Civil Principal, précédemment Préfet du Département du Mbam-et-Kim, en remplacement de M. Ndongo Essam James, admis à faire valoir ses droits à la retraite.
Région de l'Est
• Préfet du Département de la Boum-ba-et-Ngoko : M. Essoa Eloi-Gabriel, Administrateur Civil Principal, précédemment Sous-Préfet de l'Arrondissement de Soa en remplacement de M. Ndongo Ndongo admis à faire valoir ses droits à la retraite.
• Préfet du Département de la Kadey : M. Sadou Boki, Administrateur Civil Principal, précédemment Préfet du Département du Mayo-Rey, en remplace ment de M. Sibama Pichock, muté.
• Préfet du Département du Lom-et-Djerem : M. Mbu Peter, Administrateur Civil Principal, précédemment Préfet du Département du Mayo-Banyo, en remplacement de M. Rim à Mboussi, admis à faire valoir ses droits à la retraite.
Région de l'Extrême-Nord
• Préfet du Département du Diamaré : M. Ngong Justin Dieudonné, Administrateur Civil Principal, précédemment Inspecteur N° 1 à l'Inspection Générale des Collectivités Territoriales Décentralisées au Ministère de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation en remplacement de M. Naseri Paul Bea, muté.
• Préfet du Département du Logone-et-Chari : M. Ewango Budu Ernest, Administrateur Civil Principal, précédemment Sous-Préfet de l'Arrondissement de Zoétélé, en remplacement de M. Bona Ebengue François, muté.
• Préfet du Département du Mayo-Danay : M. Baba Ngamdjil, Administrateur Civil Principal, précédemment Préfet du Département du Mayo- Tsanaga, en remplacement de M. Koulbout Aman David, muté.
• Préfet du Département du Mayo-Kani : M. Olongo Menye André Charles Martin, Administrateur Civil Principal, précédemment Secrétaire Général de l'ex-Province de l'Extrême-Nord, en remplacement de M. Otto Joseph Wilson, appelé à d'autres fonctions.
• Préfet du Département du Mayo-Sava : M. Friki Albert, Administrateur Civil Principal, en poste.
Préfet du Département du Mayo-Tsanaga : M. Bello Léonard, Administrateur Civil Principal, précédemment Préfet du Département de la Haute-Sanaga, en remplacement de M. Baba Ngamdjil, muté.
Région du Littoral
•
Préfet du Département du Moungo : M. Mvondo Justin, Administrateur Civil principal, en poste.
• Préfet du Département du Nkam : M. Bilounougou Félix, Administrateur Civil Principal, précédemment sous- Préfet de l'Arrondissement de Doumé, en remplacement de M. Njikam Aboubakar, appelé à d'autres fonctions.
• Préfet du Département de la Sanaga-Maritime : M. Sadjo Dorien, Administrateur Civil Principal, précédemment Préfet du Département de la Bénoué, en remplacement de M. Gambo Raman, appelé à d'autres fonctions.
• Préfet du Département du Wouri : M. Okalia Bilai Bernard, Administrateur Civil Principal, en poste.
Région du Nord
• Préfet du Département de la Benoue : M. Zang III, Administrateur Civil Principal, précédemment Secrétaire Général de l'ex-Province de l'Adamaoua, en remplacement de M. Sadjo Dorien, muté.
• Préfet du Département du Faro : M. Maliki Oumara, Administrateur Civil Principal, précédemment Secrétaire Général de l'ex-Province de l'Ouest, en remplacement de M. Oum Il Joseph, muté.
• Préfet du Département du Mayo-Louti : M. Oum II Joseph, Administrateur Civil Principal, précédemment Préfet du Département du Faro, en remplacement de M. Abdou Patcha, admis à faire valoir ses droits à la retraite.
• Préfet du Département du Mayo-Rey : M. Midjiyawa Bakari, Administrateur Civil Principal, précédemment Sous-Préfet de l'Arrondissement de Maroua ler, en remplacement de M. Sadou Boki, muté.
Région du Nord-Ouest
• Préfet du Département de Boyo : M. Embe David, Administrateur Civil Principal, précédemment Sous-Préfet de l'Arrondissement de Bélabo, en remplacement de M. Bekono Samba Théophile, admis à faire valoir ses droits à la retraite.
• Préfet du Département du Bui : M. Ngone Ndodemesape Bernard, Administrateur Civil Principal, précédemment Secrétaire Général de l'ex-Province du Nord-Ouest, en remplacement de M. Panjouono Daniel, admis à faire valoir ses droits à la retraite.
• Préfet du Département de Donga-Mantung : M. Nzeki Théophile, Administrateur Civil Principal, précédemment Préfet du Département du Ndian, en remplacement de M. Mbiwan Nchaffu, admis à faire valoir ses droits à la retraite.
• Préfet du Département de la Menchum : M. Mamoudou Raman, Administrateur Civil Principal, en poste.
• Préfet du Département de la Mezam : M. Mache Njouonwet Joseph Bertrand, Administrateur Civil Principal, en poste.
• Préfet du Département de la Momo : M. Ndame Moudourou Isaac, Administrateur Civil Principal, en poste.
• Préfet du Département de Ngoke-Tunjia : M. Kuela Valeri Norbert, Administrateur Civil Principal, précédemment Sous-Préfet de l'Arrondissement de Mora, en remplacement de M. Ngoe John Diny, appelé à d'autres fonctions.
Région de l'Ouest
• Préfet du Département des Bamboutos : M. Sodea Hamadjida, Administrateur Civil Principal, en poste.
• Préfet du Département du Haut-Nkam : M. Haman Dahirou, administrateur Civil Principal, précédemment Préfet du Département de la Vina, en remplacement de M. Ivaha Diboua Samuel Dieudonné, appelé à d'autres fonctions.
• Préfet du Département des Hauts-Plateaux : M. Tangwa Joseph Fover, Administrateur Civil Principal, en poste.
• Préfet du Département de Koung-Khi : M. Obate Jacques, Administrateur Civil Principal, en poste.
• Préfet du Département de la Menoua : M. Naseri Paul Bea, Administrateur Civil Principal, précédemment Préfet du Département du Diamaré, en remplacement de M. Galirn Ngong Irénée, muté.
• Préfet du Département de la Mifi : M. Fouapon Allassang, Administrateur Civil, précédemment Sous-Préfet de l'Arrondissement de Tonga, en remplacement de M. Atebede Bernard, admis à faire valoir ses droits à la retraite.
• Préfet du Département du Nde : M. Mboke Godlive Ntua, Administrateur Civil Principal, en poste.
• Préfet du Département du Noun : M. Mbozo'o Nnomengon Pascal, Administrateur Civil Principal, précédemment, Sous-Préfet de l'Arrondissement de Yaoundé ler, en remplacement de M. Ndibi Fritz Alain, admis à faire valoir ses droits à la retraite.
Région du Sud
• Préfet du Département du Dja-et-Lobo : M. Abanda Jean Bienvenu, Administrateur Civil Principal, précédemment Préfet du Département de la Vallée-du-Ntem, en remplacement de M. Awana Ateba, admis à faire valoir ses droits à la retraite.
• Préfet du Département de la Mvila : M. Galim Ngong Irénée, Administrateur Civil Principal, précédemment Préfet du Département de la Menoua, en remplacement de M. Mba Bernard Marie, muté.
• Préfet du Département de l'Océan : M. Ngolle III Patrice Emmanuel, Administrateur Civil Principal, précédemment Préfet du Département de la Mefou-et-Afamba, en remplacement de M. Vilon Jean François, muté.
• Préfet du Département de la Vallée-du-Ntem : M. Etapa François Franklin, Administrateur Civil Principal, précédemment Sous-Préfet de l'Arrondissement de Bana, en remplacement de M. Abanda Jean Bienvenu, muté.
Région du Sud-Ouest
• Préfet du Département du Fako : M. Bona Ebengue François, administrateur Civil Principal, précédemment Préfet du Département du Logone-et-Chari, en remplacement de M. Ndjaga Jules Marcellin, appelé à d'autres fonctions.
• Préfet du Département du Kupe-Muanengouba : M. Kuemo Simon, Administrateur Civil Principal, précédemment Sous-Préfet de l'Arrondissement de Buea, en remplacement de M. Ebouc Njoume, appelé à d'autres fonctions.
• Préfet du Département du Lebialem : M. Amougou François, Administrateur Civil Principal, en poste.
• Préfet du Département de la Manyu : M. Simou Karnsu Patrick, Administrateur Civil Principal, en poste.
• Préfet du Département de la Meme : M. Koulbout Aman David, Administrateur Civil Principal, précédemment Préfet du Département du Mayo-Da-nay, en remplacement de M. Abath Zangbwala Magloire, muté.
• Préfet du Département du Ndian : M. Tieh Nde Peter, Administrateur Civil Principal, précédemment Secrétaire Général de l'ex-Province du Sud-Ouest, en remplacement de M. Nzeki Théophile, muté.
Art. 2 - Les intéressés auront droit aux avantages de toute nature prévus par la réglementation en vigueur.
Art. 3 - Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au Journal Officiel en français et en anglais.
7
Yaoundé, le 15 juin 2010 Le Président de la République, (é) Paul BIYA
Source : kwalai.com
mbolocameroon@yahoo.fr 22 11 45 87
12:57 Ecrit par Bambino dans Communiqués, POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : préfets, nomination |
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mardi, 11 mai 2010
Fabrice NGON : Elles le méritent ...
Fabrice NGON : Voici pourquoi j’ai choisi le noir et blanc …
A la fin du vernissage de l’exposition du Reporter photographe Fabrice NGON vendredi dernier, MBOLO CAMEROON l’a rencontré…
MBOLO CAMEROON : Fabrice NGON, pourquoi avoir choisi d’exposer en noir et blanc ?
Fabrice NGON : « j’ai choisi le noir et blanc par ce que j’ai trouvé que pour un travail comme celui-ci, c’est l’idéal. Nous voulons montrer un travail de patrimoine. Le noir et blanc contribue à donner plus de valeur, plus d’engouement et plus de véracité à ce que vous voyez ce soir.
MBOLO CAMEROON : La photo argentique face à la photo numérique, pourquoi la préférence de l’une par rapport à l’autre ?
Fabrice NGON : « Je pense que les deux sont complémentaires. Nous avons choisi la photo numérique parce qu’elle est une chance pour les africains. La photo numérique me fait faire des économies par rapport à l’achat des films. Vous voyez que dans notre contexte, il n’ y a pas trop de films en noir et blanc et de bonne qualité. Si aujourd’hui nous avons la chance d’exploiter le format numérique, c’est une chance et il faut la saisir. Nos dépenses sont réduites.
MBOLO CAMEROON : Combien de temps vous a pris la réalisation de chef d’œuvre et pourquoi ce thème?
Fabrice NGON : Deux ans. Je travaille aujourd’hui sur le peuple Bamoun, demain ce sera les Bafia, les peuples de la côte, ceux du septentrion ou les Batanga. C’est un choix.
MBOLO CAMEROON : Fabrice, quand vous regardez cette œuvre aujourd’hui, qu’est ce que vous vous dites : satisfait, un peu satisfait ou simplement déçu ?
Fabrice NGON : Je suis un peu satisfait par ce que j‘ai vu ce soir, un monde qui était assez intéressé par ce travail, une forte présence des médias, des personnalités de haut rang, ça me va tout droit au cœur.
MBOLO CAMEROON : Un message à ceux qui aimeraient faire comme vous ?
Fabrice NGON : De se rapprocher de ceux qui le font déjà, de travailler et de se former. Je pense que tout ira bien.
1ère photo: Fabrice NGON explicant au Sultan MBOMBO NJOYA les raisons de son choix.
2è photo :Le Sultan Ibrahim MBOMBO NJOYA répondant donnant ses impressions à la presse.
Propos recueillis par Didier ONANA ©mbolocameroon 22 11 45 87
14:23 Ecrit par Bambino dans Business / Promotion, Culture, EDUCATION /, LE PORTRAIT, Médiascopie, Mode, Passions, PHOTOGRAPHIE, POLITIQUE, Rédaction, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : femmes, photoraphie, coiffures, mode, exposition, argentique, numérique |
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lundi, 10 mai 2010
Suite et fin des échos de la fête du travail 2010 au Cameroun.
ECHOS DE LA 124è EDITION DE LA FETE DU TRAVAIL
Impressions des participants :
EKOLO SONO : (sous directeur du budget à l’Institut National de Cartographie. INC) :
« Je trouve que le défilé a été impeccable en ce qui concerne l’organisation et la participation des entreprises. L’Institut National de Cartographie (INC) est une entreprise publique. Ce qui fait que les conditions de travail sont presque les mêmes que dans les autres structures. Parlant des conditions de travail, elles ne sont pas mauvaises. Les outils de travail quant à eux y sont, mais parfois, ça fait défaut aussi bien dans l’administration centrale que dans des structures comme les nôtres.
Disons que l’INC participe pour la seconde fois au défilé de la fête du travail et je crois que comme les autres structures, la préparation a commencé il y a environ un mois, la preuve c’est que, vous nous voyez avec nos tissus pagne. Quand on ne s’est pas bien préparé, on se retrouve avec tricots comme tenue vestimentaire. Après cette rencontre, nous allons nous retrouver chez nous pour partager un repas en famille.
MBOLO CAMEROON : Y a-t-il eu un message particulier de la part de votre hiérarchie ?
EKOLO SONO : Effectivement. Le directeur général a profité de cette occasion pour remettre tous ses employés au travail. Il nous a demandé de faire mieux que par le passé afin que l’INC redevienne une entreprise qui peut fournir des fonds à l’Etat..
MBOLO CAMEROON : Justement, pouvez vous nous rappeler les missions de l’INC ?
EKOLO SONO : L’Institut national de cartographie a pour mission première d’observer et de cartographier. Au-delà de ces missions, nous avons beaucoup d’autres choses. Nous fonctionnons comme une entreprise privée. Nous offrons des prestations aux tierces personnes et à d’autres structures étatiques ou même privées. Nous gagnons des marchés et nous rendons des services au-delà des missions que l’Etat nous a assignées. Nous pensons par exemple à la délimitation des frontières nationales, l’intervention dans les problèmes entre différentes localités, les problèmes de frontières. Nous intervenons un peu partout. Nous sommes partie prenante dans l’affaire de Bakassi. Je puis vous dire que si le Cameroun a eu le dessus dans cette affaire, l’INC ya été pour beaucoup. »
Propos recueillis par DIDIER ONANA ©mbolocameroon 22 11 45 87.
Madame DOROTHY MVE (Directeur du bureau direct du siège de Samaritan Insurance INC) : « par rapport au thème de la fête du travail de cette année, qui est la vulnérabilité des employés dans les milieu professionnels, nous avons eu de débats et des réunions préparatoires. On peut dire que la fête du travail pour nous est une occasion d’union, une occasion d’être en phase les une avec les autres. Il s’agit pour nous de nous réunir et d’être une seule personne, de travailler en équipe, et de se soutenir mutuellement dans le milieu professionnel.
MBOLO CAMEROON : Pouvez-vous nous parler de la Samaritan Insurance ?
Madame DOROTHY MVE : Samaritan Insurance INC est une compagnie d’assurance et de réassurance. Elle est régie par le code Cemac. Nous avons obtenu notre agrément en septembre 2006. Nous avons un conseil d’administration et un directeur général qui est un grand banquier. Nous sommes partenaires de la NFC Bank, un partenaire de référence. Nous sommes 108 personnels administratifs dans tout le Cameroun, comptons 23 agences. Le personnel commercial est au nombre de 230 dans tout le réseau. »
Propos recueillis par DIDIER ONANA ©mbolocameroon 22 11 45 87.
Félix NDOH FORBATI : (Audit departement à la NFC Bank S.A).
« Le sens que nous donnons à cette fête, c’est que nous les travailleurs du secteur privé demandons un certain nombre de choses au gouvernement qu’il devrait nous donner. C’est ça l’essence et l’importance de cette commémoration. Nous demandons aux syndicats de nous protéger et c’est pour ça que nous sommes fiers de quelqu’un comme monsieur Isaac BISSALA qui nous a aidés et permis de comprendre que nos droits devraient être respectés. C’est le cas par exemple avec la CNPS. Nous nous battons pour nous assurer que les choses vont dans le bon sens.
MBOLO CAMEROON : Pouvez-vous nous parler de la NFC Bank?
Félix NDOH FORBATI le NFC Bank est une société très grande. Nous avons environ 300 représentations dans notre réseau. Pour cette, il n’y avait que le personnel travail à Yaoundé. Nous avons des agences dans d’autres régions du Cameroun. Nous sommes au moins 120 à la direction générale. Notre déploiement massif ne saurait être considéré comme de la publicité. Nous voulons conscientiser aussi bien nos collaborateurs, notre personnel que les pouvoirs publics sur le respect de nos droits.
Notons pour terminer que la NFC Bank a dix agences soit quatre à yaoundé, une à Douala, Bamenda, Kumba, Muyuka, Manfé et Buea. Son siège social est à yaoundé et a un capital de 3.685.720.000 CFA.
Propos recueillis par DIDIER ONANA ©mbolocameroon 22 11 45 87
12:54 Ecrit par Bambino dans Autres, Business / Promotion, International, POLITIQUE, Rédaction, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : fête du travail, revendications, commémoration, 1er mai, impressions, fonctionnement |
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1er mai 2010 à Yaoundé: Impressions des travailleurs...
FETE DU TRAVAIL 2010 au Cameroun
Les impressions des participants.
NGANDI ABESSOLO (Inspecteur du Crédit national du centre : CRENAC) « Mes sentiments sont assez bons. C’était un baptême du feu pour nous et je crois que notre prestation n’a pas été médiocre vu les applaudissements de la tribune officielle. Des discours prononcés, je retiens en tant que travailleur ce qu’a dit le ministre n’est qu’une réalité profonde. C’est comme si nous lui avions fait la liste de nos doléances et que ce jour, il est venu les défendre. Je souhaite que les mesures proposées se concrétisent. Son discours appelle à beaucoup d’espoirs. »
En rappel, le crédit national du centre que vous voyez sur cette photo, est société de micro finance de 1ère catégorie, qui compte une vingtaine d’agences sur l’ensemble du territoire.
Son siège est à Yaoundé. Elle est dirigée par le Dr Jean-Claude SINGHE.
Ci-haut: le personnel du CRENAC démontrant sa capacité de mobilisation.
Didier ONANA (c)mbolocameroon 22 11 45 87
FETE DU TRAVAIL 2010 au Cameroun
Les impressions des participants.
NGANDI ABESSOLO (Inspecteur du Crédit national du centre : CRENAC) « Mes sentiments sont assez bons. C’était un baptême du feu pour nous et je crois que notre prestation n’a pas été médiocre vu les applaudissements de la tribune officielle. Des discours prononcés, je retiens en tant que travailleur ce qu’a dit le ministre n’est qu’une réalité profonde. C’est comme si nous lui avions fait la liste de nos doléances et que ce jour, il est venu les défendre. Je souhaite que les mesures proposées se concrétisent. Son discours appelle à beaucoup d’espoirs. »
En rappel, le crédit national du centre que vous voyez sur cette photo, est société de micro finance de 1ère catégorie, qui compte une vingtaine d’agence sur l’ensemble du territoire.
Son siège est à Yaoundé. Elle est dirigée par le Dr Jean-Claude SINGHE.
Ci bas, le personnel du CRENAC démontrant sa capacité de mobilisation.
Didier ONANA (c)mbolocameroon 22 11 45 87
Léopold K. TCHOUPOU :(chef d’Agence MUPECI du Centre) : « La célébration de cette fête du travail ne s’est pas effectuée comme nous aurions voulu . S’il faut se résoudre à marcher comme on l’a fait sans s’asseoir pour voir la condition du travailleur, nous pensons qu’il y a un problème qu’il faille au préalable résoudre.
MBOLOCAMEROON : Mais vous auriez dû le faire au sein de votre entreprise…
Léopold K. TCHOUPOU : Au sein de l’entreprise c’est vrai, mais si les choses étaient organisées de sorte qu’au sommet déjà, on songe à mettre les débats comme ceux-là sur la table, ça devrait être bien. Ne pensez pas qu’au sein de l’entreprise on ne le fait pas. Ca ne peut avoir le même impact que s’il y avait la pression administrative. C’est un peu à ça que je renvoie, si non à notre niveau, les choses se sont assez bien déroulées. C’est vrai que ça ne peut pas être à 100% comme on aurait voulu. Mais comme je le dis, ce qui manque encore, c’est une véritable fête du travail. Que ce ne soit plus une fête au cours de la quelle on va s’asseoir pour partager. Il faut bien qu’on essaie de changer pendant les fêtes comme celle –là.
MBOLOCAMEROON : Est-ce que la Mupeci en tire quand même quelque chose ?
Léopold K. TCHOUPOU : J’ai envie dire oui, par ce que la Mupeci , du fait de brandir ses couleurs s’est faite découvrir. Il ya deux ans, on ne défilait pas. On allait juste sur le lieu de la fête pour voir comment ça se passait. Il ya donc cette publicité qu’on fait. Ceux qui ne connaissaient la mupeci qu’en passant l’ont découverte aujourd’hui en voyant ses couleurs. Désormais ils vont se rapprocher forcément pour voir ce qu’elle fait. C’est pour ça que je dis que Mupeci n’est pas perdant.
Pour terminer,disons que la Mutuelle pour la promotion de l'épargne et du crédit d'investissement est une micro finance de 1ère catégorie ayant une dizaine d'agences sur toute l'étendue du territoire camerounais. Elle a pour directeur général monsieur Thaddée FOMEKONG et pour président du Conseil d' Administration;monsieur Augustin YEMENE.
Photo du milieu : la mupeci défilant le 1er mai.
Didier ONANA (c)mbolocameroon 22 11 45 87
12:44 Ecrit par Bambino dans Autres, Business / Promotion, Passions, POLITIQUE, Rédaction, SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : revendications;fête du travail, impressions, défilé, promotion |
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jeudi, 15 avril 2010
19 millions de camerounais en vie !!!
Après plus de 5 ans d'attente, les résultats du rescencement général de la population et de l'habitat éffectué en ...2005 ont été (enfin) rendus publics. les camerounais savent enfin qu'ils sont plus de 19 millions à se partager les 475 000m2 de superficie. Un certain nombre de statistiques ont été rendues publiques à cette occasion. On sait par exemple que les femmes sont toujours plus nombreuses que les hommes. Que la frange la plus âgée est la moins nombreuse ,celle de plus de 60 ans avec 5 % . Seulement sauf erreur notre part,nous ne savos combien de personnes handicapées compte notre pays,combien de bandits à col blanc sont en prison, combien de baleines humaines et "éperviables" sont encore vivants.Combien d'étrangers sont sur ce sol ...
Nous y reviendrons.
18:25 Ecrit par Bambino dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : rescencement, population, résultats |
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vendredi, 12 février 2010
LES PARTIS POLITIQUES DE L'OPPOSITION SE DEPLOIENT
Le début de cette année ne ressemble aucunément à celui des années précédentes. A l'exception de l'UDC (union démocratique du Cameroun), qui dès les premiers jours de janvier adresse toujours ses voeux à la presse,les autres ne font jamais signe. Nous pouvons nous tromper ou alors cette actualité peut nous échapper nous l'admettons. Cette année, les autres partis ont emboité le pas au parti de Adamou NDAM NJOYA. Récemment, l' Union des populations du Cameroun (UPC sur cette photo), a vu ses militants adresser leurs voeux à Augustin Frédéric KODOCK son Sécrétaire général, le week-end passé, c'était autour de l'UNDP (Union Nationale pour la démocratie et le progrès ) de se retrouver autour de son président national Bello Bouba MAiGARI.
Quant à l' AFP ( Alliance des forces progressistes) de Bernard MUNA photo du bas, c'était les retrouvailles annuelles pour leur conseil national pour le quel nous vous promettons un large
écho lors de nos publications à venir.
Bernard MUNA, le président de l'Alliance des Forces Progressistes).
10:24 Ecrit par Bambino dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : politique, cameroun, opposition |
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IMPRESSIONS DE FETE A MBANKOMO : VIVE LES JEUNES
A l'issue du merveilleux défilé des jeunes à Mbankomo hier,nous avons recueilli les impressions des responsables de la ville.
Monsieur OWONO KOUNOU Jacques (Maire de la commune de Mbankomo):" A voir cette jeunesse s'exprimer comme ça été le cas tout à l'heure,je me dis que les choses avancent comme l'a dit le sous préfet. Nous avons maintenant un conseil des jeunes qui prend les choses en main.Nous avons espoir en cette jeunesse à qui je demande de continuer sur cette voie,d'aller main dans la main comme l' a dit le président de la république.
Notre exécutif communal continuera toujours de soutenir cette jeunesse à travers le conseil des jeunes qui désormais représente les jeunes. Nous sommes derrière ces jeunes à qui nous demandons seulement de travailler."
Monsieur André ONANA NDZANA (Sous-préfet de Mbankomo) :" Je dirais que c'est un sentiment de joie et de satisfaction après un travail bien accompli.Vous avez comme moi vu une jeunesse disciplinée,ordonnée,enthousiaste et pleine d'ardeur juvénile.Je crois que tout ceci témoigne d'un travail d'ensemble qui a permis qu'on arrive à ce résultat. Je voudrais donc ici remercier tous les acteurs de cette belle fête de la jeunesse qui de par leur concours matériel moral et financier ont permis que tout se déroule dans de bonnes conditions.
Mon message est celui que le chef de l'Etat a adressé à l'ensemble de la jeunesse camerounaise hier. Le chef de l'Etat a dit que cette année sera différente. Il a demandé à la jeunesse de tourner le dos à certaines pratiques telles que la corruption.Il a demandé à la jeunesse de se mettre au travail et de lutter contre la pauvreté.Il a promis également que de nouvelles choses seront faites à l'endroit de la jeunesse.Je dis donc à cette jeunesse de rester fidèle au chef de l'Etat afin que sous sa houlette l'on puisse atteindre tous ces objectifs."
Didier ONANA(c)mbolocameroon: 22 11 45 87 / 70 31 11 28.
09:57 Ecrit par Bambino dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : politique, défilé, jeunes;mbankomo, sous-préfet, maire |
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jeudi, 11 février 2010
MBANKOMO maintient le bon exemple.
Audition du discours du président de la république,présentation du conseil communal d'arrondissement des jeunes de Mbankomo,défilé des élèves réglé à la minute près une coordination impeccable,chants,sons,couleurs voilà ce qu'ont eu droit les cinq centaines de personnes qui ont pris d'assaut la place des fêtes de la ville de Mbankomo ce 11 février 2010.
En l'absence de Roger ESSOMBA l'ancien Maire, c'est son remplaçant Monsieur OWONO KOUNOU Jacques qui a accueilli à 10h 30mn, le très ponctuel Sous-Préfet André ONANA NDZANA. Ce dernier avait à ses côtés tout le gratin politique,éducationnel,traditionnel et les forces de l'ordre ou de maintien de la paix.
Cinq articulations sur le plan protocolaire ont meublé les 120 minutes de spectacle présenté par les élèves de la maternelle,ceux du secondaire, et bien entendu ceux des centres de formation et l'installation des jeunes du conseil d'arrondissement. Des chants patriotiques avec des messages forts et plein de significations, des messages interpellatifs,bref tout ce qu'il y a pour permettre une certaine méditation,une certaine remise en cause ou en question . L'expression corporelle de ces enfants lors du défilé notamment les majorettes auront laissé plus d'un observateur pantois. Des moments qu'on aimerait bien revivre le 20 Mai prochain avec cette fois -ci l'accent sur la culture camerounaise.
A suivre...
Didier ONANA(c)mbolocameroon 22 11 45 87
20:22 Ecrit par Bambino dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : défilé, jeunes, politique, élèves, mouvements d'encesemble |
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