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faits divers

  • La revue des faits divers

                 Le journal des brèves et des faits divers

     

    Un bébé abandonné à l’hôpital…

     

    Incroyable ! Un bébé de sexe féminin âgé de quelques jours a été abandonné sans assistance à l’hôpital gynéco obstétrique de Yaoundé depuis le 19 janvier 2011 par sa mère, la nommée Amandine ELANG. Cette dernière habiterait le quartier Mvog Atangana Mballa . Un quartier connu pour sa réputation à abriter plusieurs cases de prostitution. Pendant que certaines femmes donneraient tout l’or du monde pour avoir un enfant, d’autres se payent le luxe d’enfanter et de les jeter dans les poubelles,les toilettes ou de les abandonner dans les formations sanitaires. Elles oublient ce proverbe africain qui dit  que «  Pour éviter de faire des cauchemars, il ne faut pas dormir ». C’est ce genre de femmes qui regrettent les frasques de leur jeunesse le jour où elles rencontrent un homme qui leur donnent tout, à condition qu’elles leur fassent un seul petit enfant….

     

    Un voleur brûlé vif devant les caméras...

    La scène s’est passée il y a quelques jours à Douala. Un voleur surpris en pleine opération a été rattrapé par les populations du quartier qui l’ont ligoté et brûlé vif comme un singe dont on voudrait se débarrasser  des poils avant consommation. La police arrivée sur les lieux n’a pu rien faire face à la furie des populations qui ne voulaient pas que « leur justice » soit interrompue…

     

      Suicidée  ou pendue dans sa chambre !

     

    Qu’est ce qui a pu arriver  mademoiselle Lucie N, âgée de 46 ans à se « pendre » mercredi dernier dans sa chambre sis au quartier Bonakouamang à Douala ?  Cette dame vivait seule et ne donnait pas l’impression d’avoir des soucis susceptibles de l’amener au suicide. Inquiets par son  absence, ses voisins ont cassé la porte de sa chambre. Grande a été leur surprise de voir le corps inerte de Lucie avec sa carte nationale d’identité entre … les mains. Chose curieuse, une personne qui se suicide se débat quand même. Mais delà à tenir sa carte nationale d’identité dans sa main laisse perplexe.  …. Cette dame n’aurait-elle pas été assassinée puis accrochée au plafond comme pour dire qu’elle se serait suicidée ?

    Qui nous dira la vérité ? Les résultats des  enquêtes ne sortent jamais chez nous. Si oui, rarement.

     

    Tris élèves surpris chez des prostituées…

     

    Trois élèves de la classe de seconde A1 de l’un des plus sérieux  établissements confessionnels du Cameroun à Yaoundé ont été surpris samedi dernier dans un camp de prostituées situé non loin de celui-ci par le responsable de l’un des bars les plus réputés de la capitale. Ce dernier, surpris et déçu par la présence de ces élèves qui arboraient leur uniforme scolaire leur a demandé ce qu’ils venaient faire dans ce lieu,à cette heure, en tenue scolaire ? Aucune réponse ne lui ayant été donnée, le monsieur en question qui a des affinités avec la plus parts des cadres du collèges, a promis les « livrer » à la hiérarchie de leur établissement. C’est dans la soirée que celui-ci, rencontrera pratiquement tout le staff administratif et disciplinaire du collège venu prendre un pot … dans son bar. Ces trois élèves risquent la sanction suprême à savoir, le renvoi définitif. Dans cet établissement confessionnel, on ne blague pas avec la discipline.

     

    Un camion de savon dans une rivière !!!

     

    La rivière Nkombo dans l’arrondissement de Nkol-afamba, département de la Mefou et Afamba s’est vue «  dotée » cette semaine d’une cargaison de savon    provenant d’un camion qui s’était renversé dans son versant droit. Cet accident spectaculaire a fait le bonheur des riverains qui ont profité de cette manne. Les conducteurs de mototaxi de Nkoabang et environs s’en sont donnés à cœur joie. Malheureusement pour eux, ils n’ont pas vendu au prix réel, cette denrée par ce que les savons avaient déjà ramolli au moment où ils étaient retirés du cours d’eau.

     

    23 oo0 francs de crédit disparaissent du téléphone …

     

    Trois individus ont soutiré hier à Nkoabang, localité située à une dizaine de kilomètres de la capitale Yaoundé, le crédit téléphonique du combiné portable d’un tenancier de call box.  La scène qui est courante a eu lieu aux environs de 13 h. le tenancier de ce call box qui tournait à … crédit a entamé une grève de la faim par ce que dit-il, il n’en revient pas. « Comment ont-ils réussi à me faire ça alors que je suis averti depuis que je fais ce commerce ». En effet, ces voleurs de crédit téléphonique ont une stratégie bien connue. Ils épient leur victime, lui  font la recette chaque fois qu’ils peuvent, puis un jour, ils viennent lui demander de leur passer le combiné pour  un appel ou procéder à un transfert. Chemin faisant, ils vident le téléphone qui généralement contient tout le crédit .Pendant ce temps, le tenancier du call box qui ne se  soucie de rien est là hagard, attend. L’opération achevée, le voleur simule un stratagème du genre  « le numéro ne passe pas… » Puis  remettent le combiné et démarrent en trombe. C’est après que les dégâts restent être constatés.

     Didier ONANA©mbolocameroon94788688 /70311128

  • Dans les coulisses du comice agro pastoral

    DANS LES COULISSES DU COMICE …

     

    Il va sans dire, un évènement de l’envergure du comice agro pastoral ne saurait manquer d’anecdotes. Nous avons rencontré un certain nombre de participants qui nous ont enrichi. Délectez-vous…

    Etienne Didier ONANA ©mbolocameroon

     

    Les taxis de TSIMI EVOUNA au comice d’ Ebolowa : Les habitués de la ville de Yaoundé ont été surpris à leur arrivée dans la capitale de la région du Sud, de se voir transportés par ni plus ni moins que … les taxis de  la communauté urbaine de Yaoundé ; les célèbres « taxis de TSIMI EVOUNA », le Délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Yaoundé.   

    Question  de profane : « Ces taxis venus de Yaoundé étaient –ils venus s’exposer ?  Dans ce cas, leur place aurait été dans les stands. Etait-ce le fruit d’un jumelage  ou d’un partenariat entre les villes de Yaoundé et Ebolowa.  Si c’est ce cas, vivement que Yaoundé organise aussi son comice pour voir ce que la capitale du sud proposera. Surtout pas « le chimpanzé pourri », signification du mot « ébolo wôô » qui  est finalement devenu Ebolowa. Affaire à suivre…

     

    Le stand des  prostituées.  Communément appelées « wolowoss », un groupe de filles libres a eu l’ingénieuse idée de louer un stand pour disaient-elles « s’exposer »… Dire que la prostitution est un véritable marché du sexe qui peut s’exporter. On ne se cache plus pour l’exercer comme dans les quartiers sombres de Yaoundé où tout se négocie sous la lumière des ampoules rouges. Le président de la république, futé comme il sait l’être n’a pas visité ce stand. Il aurait certainement demandé à ces oiseaux  qui opèrent généralement dans la  nuit de… « Retrousser leurs manches » et non… leurs jupes. 

     

    La solidité de l’Homme Lion. : Répondant aux  questions des journalistes de la télévision nationale lors de la cérémonie de présentation des vœux au président de la république , Madame Françoise Foning, le Maire de Douala V  avait dit qu’elle trouvait le président de la république « … encore jeune, Je peux  lui donner 50 ans ». Elle ne croyait pas si bien le dire. En effet, Paul BIYA lors de la première visite des 1200 stands, avait passé 4h et 45 minutes pour  parcourir les 40 ha du village de Ngallan, soit plus de 10 km à pied,   bravant le soleil et la poussière, écoutant, prodiguant des conseils, apportant des solutions et faisant des promesses. Pendant ce temps, beaucoup de personnes parmi lesquels, les ministres, les directeurs généraux, les hauts fonctionnaires, les hommes d’affaires et surtout ses adversaires politiques démissionnaient. Paul BIYA a, à cette occasion démontré sa solidité. Un signal et un message forts à l’endroit de ses adversaires qui pensent qu’il est déjà …épuisé physiquement.

     

    L’indifférence du chairman FRU NDI à l’arrivée de la Première Dame :  A l’arrivée de la Première Dame lors de la cérémonie d’ouverture , Ni JOHN FRU NDI le Chairman du Social Democratic Front ( SDF), était le seul dans la tribune officielle  à être resté assis. Une froideur et une indifférence qui ne seraient pas passés inaperçus et sans conséquences….

     

    FRU NDI …. reçoit Paul BIYA à Ebolowa ! …

    Qui a dit que Paul BIYA et FRU NDI ne se sont pas rencontrés à Ebolowa?  Non, les deux hommes politiques qui avaient promis se revoir au comice d’ Ebolowa  se sont bien rencontrés. C’était en public cette fois là, mais dans les rôles contraires ou si vous voulez, inversés. En effet, lors de la visite des stands, le Chairman du SDF, a bien reçu la visite du président de la république à qui il a présenté des échantillons de son cheptel bovin. Paul BIYA en connaisseur a bien apprécié la production de Ni John.

    Question de profane : «  A la vue de ces échantillons à lui présentés, Paul BIYA ne s’est –il pas dit que le Chairman se sentirait mieux dans son ranch de Ntarikon qu’au palais d’ Etoudi ? »

     

    La colère du Chairman !

    Ni John FRU, le chairman du SDF, est rentré du comice plus tôt que prévu. En effet, en tant qu’exposant c'est-à-dire éleveur, il se devait de quitter la ville d’Ebolowa à la fin de l’évènement, à moins que ses bêtes qu’il était tout de même venu écouler n’aient été achetées en un jour ! Il se dit que déçu de n’avoir pas été reçu en audience par le Président de la République, Ni John FRU NDI a préféré rentrer à Ntarikon.

    … Et si Paul BIYA ne l’avait pas reçu par ce dernier  avait refusé de se lever  pour accueillir son épouse Chantal BIYA à son arrivée à la tribune le premier jour. Peut être aussi Paul BIYA avait estimé  que la visite du stand du Chairman était suffisante …

     

    Le comice de l’inflation !

    Comme il fallait s’y attendre,les prix des denrées et autres prestations à Ebolowa ont connu une flambée qui a étonné plus d’un. Toute personne qui en sort s’en plaint. Le plat de bouillon de porc par exemple qui coûtait d’habitude 500 francs, s’achetait à 2500 francs ! Le plat de riz sauté de 350 francs valait …1000 francs. Ah comice quand tu nous tiens !  Vivement un autre. Ce qui est sûr, c’est que même les « wolowoss » entendez prostituées, ont revu à la hausse leurs tarifs surtout qu’elles avaient loué un stand. Il fallait bien qu’elles rentrent dans leurs frais !!!

     

      Le stand du RDPC :

      Le comice n’était pas seulement agro pastoral. Certaines formations politiques à l’instar du parti des flammes ou si vous voulez, le parti proche, ou au pouvoir avaient bien trouvé une occasion pour se vendre et battre campagne. Tant pis pour ceux qui manquent d’imagination ou d’ingéniosité. En politique, « on ne dort pas au premier banc » par ce que dans la vie, l’ennemi  lui ne dort jamais. A dire vrai, ceux des hommes d’affaires qui manquent quoi faire ou qui ne savent pas dans quel secteur mettre de l’argent devraient organiser un comice agro politique. Ca peut mordre, car ce serait original. Qu’ils ne pensent pas que les 350 partis politiques que compterait actuellement le Cameroun seront absents ; Il suffira de mettre des stands, où se vendront bière, nourriture et où s’exposeront les … prostituées.

     Qu’il y avait-il de particulier  dans le stand du parti des flammes ? bien entendu les productions littéraires ayant trait au président national et au parti tout court… A leur place, nous aurions présenté les productions agro pastorales issues  des plantations de nos richissimes membres. Dieu seul sait s’il y en a ! 

     

    Les Directeurs Généraux et PCA  plaqués dans les stands  par … Paul BIYA

     

    Le comice agro pastoral d’Ebolowa a encore donné l’occasion aux  directeurs généraux, présidents des conseils d’administration, anciens ministres et hauts cadres de la république, de se battre pour serrer la main du Président de la République et lui montrer qu’ils « étaient bien là ». Beaucoup parmi eux n’ont pas hésité à se mettre en exergue dans les stands pour attendre le passage de l’Homme Lion. C’est le cas de Jules Doret NDONGO des services du premier ministre ou du Président directeur général de la société sucrière du Cameroun  (Sosucam).  Mal leur en a pris car, En bon joueur, Paul BIYA leur a posé un bon et succulent lapin qu’ils ont dégusté avec appétit… L’Homme Lion connaît bien son petit monde.

     

    Pénurie de boisson au comice …

    Incroyable, pourtant vrai. Malgré la longue préparation, les sociétés brassicoles et tenanciers des débits de boisson n’ont pas prévu la pénurie … des boissons surtout alcoolisées. En effet ces structures ont soit sous estimé l’évènement, soit oublié que les camerounais ont fait de la beuverie, leur première religion. Au Cameroun, l’alcool est la chose la mieux partagée, et sa commercialisation, une activité où on ne faillit jamais. Par ce que Tant qu’il y aura du vin, il y aura des gens pour vider les bars et bistrots.

     

     

    Des nuits à la belle étoile et dans … les églises.

    Il n’y avait pas que les boissons qui manquaient à Ebolowa. Le logement l’était davantage au point où, certains participants se sont vus obligés de passer les nuits dans les débits de boisson,au village du comice,dans les cuisines voire … dans les églises. En 23 années de préparation, l’on n’a pas construit suffisamment d’infrastructures hôtelières. Que font donc les élites et autres hommes d’affaires de la région de leurs moyens colossaux ? Voilà un secteur porteur malheureusement inexploité.

    Des Journalistes sanctionnés !

    Le comice agro pastoral d’Ebolowa a fait des vagues dans certains médias. En effet, certains journalistes ont été sanctionnés ou sont en voie de l’être pour diverses raisons liées à cet évènement qui il faut le rappeler, suscitait des appétits et des convoitises en terme d’avantages pécuniaires et en prestige. Ne pas couvrir le comice d’Ebolowa ressemblait à un crime. Beaucoup de ces hommes et femmes de médias se sont rendus dans le chef lieu de la capitale régionale du Sud sans l’aval de leur hiérarchie. Dan une radio privée de la capitale assez populaire, le journaliste qui a couvert cet évènement aurait « manigancé  avec certains de ses amis du ministère de la communication»pour barrer les noms de ses collègues, (un anglophone et un francophone) déjà accrédités. Chemin faisant, il a « court-circuité » tout le monde en allant toucher la somme de 40 000 francs qui représentait l’appui apporté par le ministère de tutelle aux médias privés. Le chef de chaîne de cette radio parti au ministère s’enquérir de la situation réservée à ses reporters a été surpris d’apprendre  que son chef de desk l’avait précédé…. Ce dernier qui récidivait comme ça attend l’officialisation de sa sanction… Dans une autre radio non moins célèbre aussi, le directeur de l’information a été limogé dès son retour…. Vous avez dit couvrir le comice agro pastoral et perdre son poste ? 

    Etienne Didier ONANA©mbolocameroon +94788688 /22114587

     

  • Un faux prélat soulagé de sa soutane à Bertoua !

    Il se prénommait certainement Augustin,mais il n'était ni sacristin,ni bénédictin.Certainement un crétin ou un larbin,adorant des larcins et du vin.

    En effet,"Père Augustin" écumait la capitale régionale de l' Est depuis quelques temps.La semaine passée,suite au décès de sa mère et face aux charges qu'il doit affronter,"Père Augustin" n'a eu pour seule solution que avait donné la vie ,mais pas l'imagination de se faire "Saint père".L'affaire a semblé marcher.Mais un crime n'étant jamais parfait,notre  faux prélat sera démasqué par les vrais.C'est ainsi qu'il sera mis aux arrêts et conduit dans un commissariat de la place où il apprendra davantage les gestes et attitudes des prêtres sortis des véritables facultés de théologie ou du séminaire.

    Les gens n'ont plus la crainte de l'Eternel !

    Didier ONANA(c)mbolocameroon/Août2009.  

  • Une prostituée poignarde à mort sa collègue !

    Les clients de la prostituée "Maman Hélène" ne la reverront plus! En effet, celle qui était considérée comme l'une des filles de joie les plus âgées exerçant aux alentours du Ministère des Relations Extérieures à Yaoundé, le "plus vieux métier du monde", vient d'être enlevée à la vie et à la joie de procurer du plaisir et de la joie par une de ses camarades.La scène a eu lieu hier. Qu'est ce qui a pu bien se passer ? Difficile pour le moment de le dire.Seules les (?) enquêtes menées actuellement par les forces de police permettront d'avoir une réponse aux multiples interrogations. Ce qui est certain,c'est que la pluie qui s'est abattue hier dans la capitale a dû chauffer les esprits car les "clients" de ces filles de joie devaient se faire rare surtout que la majorité des adeptes du commerce du sexeavaient dépensé beaucoup d'argent lors de la fête de l'assomption qui s'est célébrée la veille.Mais au point où les prostituées se retrouvent "au travail" avec des poignards et autres armes blanches! Dire donc que "NSENG EBAMBA" (lieu où s'exerce la prostitution) est  très dangereux !Prochainement, ce sera un "client" qui sera fusillé !Avis donc aux amateurs du commerce du sexe qui polluent les alentours du ministère des Relations Extérieures de semence et de préservatifs !

    Grand TSIMI EVOUNA, Monsieur le Délégué du Gouvernement auprès de la communauté urbaine de Yaoundé la belle, en plus des vendeurs à la sauvette qui vous rendent la vie dure,voilà l'image de notre diplomatie en péril !

    Dommage pour Maman Hélène qui ne pourra plus reprendre le refrain d'une chanson de Julien Clerc qu'elle aimait certainement bien: "Hélène , je ne suis pas Verlaine,mais je t'écris quand même,que je t'aime Hélène..." Adieu !

    Didier ONANA (c)mbolocameroon/Août2009.

  • Quartier Congo à Douala: La fraude jusqu'à la mort !

    La fraude et le faux viennent d'atteindre leur comble dans la ville de Douala.Le reflet d'une partie de la haute société caractérisée par le vol ,les détournements,la prévarication et autres.Des vices   repris par le "bas-peuple" qui, dans l'impossibilité d'avoir accès à la gestion des  fonds publics ne peut détourner quoi que ce soit de public,se contente du menu fretin. Il se livre alors au pillage des biens publics,au vandalisme et aux actes barbares de toute nature. Ainsi le quartier Congo à Douala est privé d'électricité depuis quelques jours pour fraude massive de cette source d'énergie.La société chargée de la production et de la gestion de ce bien vient ainsi de découvrir un vaste réseau de vol et de trafic sur ses installations malgré les risques d'incendie.Cette sale besogne qui se fait au mépris de la loi et de la vie n'émeut pas les habitants de cette partie de la capitale économique. Les responsables de Aes/Sonel ont décidé de rétablir l'énergie électrique quand toute la vérité sera faite,les responsabilités dégagées et les mesures de sécurisation des installations prises. Pour le moment les Noirs vont rester dans le noir. Les bougies , le pétrole lampant et  les lampes  vont se vendre comme des petits pains.

    Un retour à l'époque antique.

    Didier ONANA(c)mbolocameroon/Août2009.