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  • Assemblée générale élective

    RAPPORT DU SEMINAIRE DE L’ATELIER D’IMPREGNATION ET RENFORCEMENT DES CONNAISSANCES DES JOURNALISTES SUR LES THEMATIQUES DE PROMOTION DE LA SANTE DU 04 AU 05 MARS 2011 A MBALMAYO

    L’an 2011, les 04 et 05 du mois de mars, s’est tenu à Mbalmayo, l’atelier d’imprégnation et de renforcement des capacités des journalistes sur les thématiques de la promotion de la santé. Sous le patronage du ministère de la santé publique, en partenariat avec l’organisation mondiale de la santé (Oms). Et c’est le centre d’accueil saint cœur de Mbalmayo qui a servi de cadre pour ces travaux. Dans la salle réservée pour la circonstance, sur le panel principal, le Docteur Sa’a, directeur de la direction de la promotion de la santé (Dps), à sa gauche Mme Barbara Etoa, représentant l’organisation mondiale de la santé (Oms), à gauche, M. Mamou de la cellule de communication du ministère de la santé publique. Et tout autour les journalistes représentants de différents organes de presse, audiovisuelle et presse écrite. Docteur Sa’a, modérateur dudit atelier, prenant la parole en début de matinée, a salué la présence massive des participants, en leur dévoilant le programme d’activités. Des préliminaires qui font suite à la cérémonie d’ouverture symbolique, présidée à la veille, par le ministre de la santé publique André Mama Fouda, dans la salle de conférence de son département ministériel. L’on est alors passé sans plus attendre à la série d’exposés devant agrémenter cette première journée du séminaire. Après avoir clairement présenté l’objectif de cet atelier, à savoir

    - contribuer à l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement, en édifiant les actions à mener en matière de promotion de santé ;

    - imprégner et renforcer les connaissances des journalistes ;

    - finaliser le cadre institutionnel et organique de l’association des médias pour la promotion de la santé et d’arrêter un plan d’action annuel d’activités ;

    Des rapporteurs pour cette journée  ont été désignés:

    - Thierry Eba, du journal L’Humanitaire ;

    - Jeanne Abanda de Samba Tv ;

    - Véronique Désiré Ewolo de radio Campus

    Puis les exposés ont démarré, avec Docteur Sa’a, directeur de la promotion de la santé, sur « les déterminants sociaux de la santé ». Il a insisté sur ces éléments, appelés déterminants, qui conditionnent le statut d’un individu ou d’une communauté. C’est des éléments importants, que doivent prendre en considération les journalistes dans leurs enquêtes et quête d’informations, qui une fois répertoriés et activés, seraient capable de susciter un esprit d’analyse, visant à aider la communauté à solutionner ses problèmes.

    Ensuite, place a été donnée à M. Ngankak Kisito, représentant du projet conjoint Mincom-Unicef, qui a exposé sur la « communication pour le développement ». Invitant les journalistes a ne plus dire des choses pour dire, mais de les dire d’une manière méthodique, en usant des processus stratégiques, systématiques, planifiés, et basés sur des évidences, pour promouvoir des comportements positifs, mesurables et un changement social.

    La série s’est poursuivie avec Mme Barbara Etoa de l’Oms, qui s’est appesantie sur la thématique de « la promotion de la santé », thème général du séminaire atelier. Un exposé riche en enseignements, sur l’histoire de la promotion de la santé, un concept historique, à l’Oms.

    M. Manga Blaise s’est chargé d’exposer sur « l’hygiène et assainissement », qui est un problème culturel, qu’on peut éradiquer à la base. C’st dans une atmosphère très détendue et un air ludique que les participants ont pu apprendre que l’hygiène comme l’assainissement doivent être développés comme des réflexes, innés en chacun.

    A la suite de M. Manga Blaise, M. Okala Georges s’est entretenu sur « l’alimentation et la nutrition ». Ce dernier a présenté les différentes maladies de carence, de déficit nutritionnel, et de salubrité des aliments. Exposé riche en échanges, a permis à l’occasion d’apprendre que l’huile de palme n’est pas riche en cholestérol, mais protège la peau et l’organisme, grâce à sa forte présente en vitamine A. sur la question d’un participant de savoir quelle différence y a-t-il entre la nutrition et l’alimentation ? Les experts expliquent que l’alimentation c’est ce que nous mangeons, alors que la nutrition, est ce que nous devons manger, ce dont notre corps à besoin, pour se maintenir en parfaite santé. On a par la même occasion appris que la carence en iode est susceptible d’entraîner un retard mental sévère. Docteur Ntone a par la suite enchaîné sur le thème « prévention et action communautaire, communication à base communautaire, mobilisation sociale ». il a entrée de jeu défini le concept de santé, comme étant un état de bien être physique, mental et social, sans être forcément une absence de maladie. Et a par ailleurs invité les communicateurs, à s’approprier désormais une approche participative dans l’exercice de leur mission, qui selon lui, est le gage de l’adhésion de la communauté, qui dès lors se sentira impliquée. Et a travers la question de la démarche à suivre pour atteindre la cible d’un journaliste, le psychologue a proposé une démarche sociologique, partant de l’observation à l’analyse des faits via la conclusion à l’évolution. Pour mesurer l’impact du travail effectué. A la fin de son exposé, une pause déjeunée a été marquée.

    De retour, la derrière série d’exposés de la journée a repris par.

    Le Docteur Owono a enchaîné sur « la prévention contre le tabagisme et l’alcoolisme ». Puis monsieur Magloire Awono s’est chargé de s’apprésentir sur « la lutte contre la drogue et la toxicomanie ». Et comme ses prédécesseurs, le dernier exposant a présenté le tableau sombre des produits dopant, et proposer des outils de communication appropriés dans la sensibilisation. La dernière série des questions a été enregistrée, comme cela se faisait, à la suite de chaque exposé. Et parmi elles, une journaliste a posé la question de savoir ce que le public peut exiger des journalistes édifiés après ses exposés ? En regrettant le fait de ne pas avoir en parmi ces exposants un journaliste chevronné, capable de préciser le rôle des journaliste dans la promotion de la santé et les meilleurs techniques rédactionnelles. Reprenant la parole, le modérateur des travaux, après avoir félicité les principaux orateurs ainsi que tous les pénalistes présents, a donné lecture des différents groupes de travail, composé d’une vingtaine de personnes environ.

    - Le Groupe I devait s’appesantir sur le plan d’action

    - Le Groupe II projets de statuts

    - Le Groupe III règlement intérieur

    Des directives ont été données afin que chaque groupe désigne un président et un rapporteur. Sans plus attendre, et compte tenu du temps imparti, les groupes se sont mis au travail, jusque tard dans la nuit. Et c’est au environ de 21 heures, dans un climat de convivialité et de fraternité que les participants se sont séparés, en se donnant rendez-vous le lendemain à 8 heures et 30 minutes.

    Après la clôture tardive des travaux en groupe à la vielle, c’est au environ de 9 heures du matin, avec l’atteinte du quorum en atelier, que les travaux reprennent. Interrompant les ateliers, vers 11 heures, le modérateur a demandé l’indulgence de l’assemblée, pour cette perturbation du programme officiel. Mais il s’agissait en fait de laisser place à Mme Dora Shey, journaliste chevronnée, pour répondre à la préoccupation de la veille. Dont l’exposé portait sur « l’effectivité de la communication de la santé », très apprécié des panélistes, qui n’ont pas manqué d’exprimer leur satisfaction par une salve d’applaudissements. Suivi d’une présentation du chronogramme événementielle de 2011, du ministère de la santé, faite par Docteur Sa’a. Un calendrier dont devrait tenir compte le plan d’action de l’association. Les travaux en atelier ont repris, pour être finalisés et proposés à l’assemblée. Dans un air de sérieux, d’échanges franches et de discussions constructives, les travaux ont pu être bouclés et présentés en assemblée. La présentation a été suivie d’une série d’interventions, portant pour la plupart sur, l’objectif général de l’association, la dénomination du mouvement, la composition du bureau exécutif et des cotisations. Dont quelques uns, ont d’ailleurs fait l’objet d’un vote, pour départager les différents avis. Il a par exemple été arrêté que les frais d’adhésion s’élèvent à 10 000 Fcfa, la dénomination de l’association est association des médias pour la promotion de la santé en abrégé Ampsa, les statuts et règlement intérieur seront finalisés par le bureau exécutif, dont la composition a été arrêté au terme d’une élection démocratique, de retour de la pause comme suit.

    Au poste de présidente

    Essama Marguerite de la Crtv-télé

    Vice-présidents

    N°1 Calvin Blaise Ntonga de la R.T.S

    N°2 Joseph Marie Fils Ndjama

    N°3 Tobie Atangana de Samba Tv

    Le secrétariat comprend

    Roger Mouti journal le Combattant

    Adjoints

    N°1 Alain Noah Awana du Messager

    N°2 Fregist Bertrand Tchouta de 3w Freeland Tv.com

    Trésorière Pélagie Meh de l’hebdomadaire l’Anecdote

    Contrôleurs de gestion

    N°1Martial Owona Vision4

    N°2 Blaise Essengue la Tribune Bilingue

    Chargé des projets

    Dorothy Ndikoum Crtv-télé

    Chargés des programmes

    Serge Edzou radio Magic FM

    Thierry Eba journal L’Humanitaire

    Chargé des relations publiques et de la communication

    Roméo Tchamaleu TBC radio

    Censeurs

    N°1 Thierry Feumba radio Jeunesse

    N°2 Joseph Mbarga journal le Réveil Hebdo

    Auquel il faudrait ajouter les chefs d’unités.

    Et à l’issue de ces travaux, des recommandations ont été arrêtées

    1- les statuts et règlements seront finalisés par le bureau exécutif dans de plus bref délai, qui se chargera en outre de faire déposer le dossier de l’association auprès des services compétents, pour légalisation.

    2- L’objectif général de l’association est de permettre à toutes les couches sociales du Cameroun d’être en santé, à travers une communication à grande échelle.

    3- Le bureau exécutif travail en franche collaboration avec les chefs d’unités qui sont en fait des organes techniques.

    4- Le plan d’action sera enrichi par un groupe de travail mis sur pied à cet effet.

    5- Et c’est dans un climat de convivialité et de fraternité que les journalistes se sont séparés à Mbalmayo. Alors qu’il était exactement 19 heures passées de 5 minutes. Heure à laquelle Docteur Sa’a a clôturé les travaux.

    Fait à Mbalmayo le 05/03/2011

    Par Thierry Eba

    Rapporteur général

    MBOLOCAMEROON 94 78 86 88 /70 31 11 28

  • Tout sur la libération des otages à Bakassi

    BAKASSI : Les otages Enfin  libérés

     

    Les personnes faites prisonnières par des ravisseurs dans la péninsule de Bakassi ont été libérées le mercredi 16 février 2011. Le Ministre camerounais de la communication Monsieur ISSA TCHIROMA BAKARY a réuni jeudi dernier dans la salle des conférences de son département ministériel, la presse camerounaise et internationale pour l’informer des circonstances dans lesquelles celle-ci a eu lieu.

    Etienne Didier ONANA

     

            Dans son style habituel, Monsieur TCHIROMA  en anglais puis en français, est allé droit au but pour délivrer le message  selon lequel : 

     «  Sous  hautes instructions du Chef de l’Etat,   les forces de défense et de sécurité camerounaises ont procédé le 16 février 2011à la libération des personnes prises en otage le  dimanche 06 février 2011 par les ravisseurs dans la péninsule de BAKASSI :

    Il s’agit de :

    AYUK Edward,Sous-préfet d’ Akwa, ABOKO Patrick Maire de la commune d’Akwa, Benedict OKON,Adjoint au Maire d’Akwa, l’Officier de police de 2è grade ZE Ceprin,Commissaire spécial d’Akwa,l’Officier de 2è grade,Commissaire de sécurité publique d’ Akwa,le Maréchal des logis BAOGA François,le Gendarme Major NGO’O MEBE,le Gendarme NDAPTCHE Philip,Madame TUBAH Priscillia,Infirmière,Moses, photographe nigérian,ITA Okon, le Représentant du chef de village d’ Akwa. En attendant les visites médicales d’usage, toutes ces personnes suscitées se portent relativement bien à l’exception du gendarme NGOO’ MEBE grièvement blessé, et de Madame TUBAH Priscillia victime d’une fracture et de troubles psychiques mais dont les jours ne sont pas en danger.

     Le gouvernement de la république a malheureusement, la douleur d’annoncer le décès de l’Adjudant chef major MENGUE Jean-Paul, Commandant de la brigade maritime d’ Akwa, et du Maréchal de logis, NGUIDJOE Emmanuel, en service au sein de la même unité survenus au cours de la riposte menée au moment de la prise d’otages, par les éléments de nos forces de défense et de sécurité accompagnant le sous-préfet. S.E Paul Biya salue avec émotion la mémoire de ces valeureux soldats. Il exprime ses sincères condoléances à leurs familles respectives  et ses voeux de prompt rétablissement aux blessés. Il les assure que toutes les mesures seront mises en œuvre en vue de la récupération dans les meilleurs délais possibles  des dépouilles mortelles des regrettés disparus. »

            Répondant à l’unique question des hommes et femmes des médias qui voulaient savoir, si cette libération s’était  faite  sans une contre partie financière, Le Ministre de la communication a donné les raisons qui d’après lui, poussent certaines âmes à mener des actes malheureux comme celui qu’on condamne tous aujourd’hui. Il s’agit d’après le Porte parole du gouvernement camerounais :

            « Des convoitises dues aux richesses de notre pays, faisant de celui-ci le terrain de prédilection des preneurs d’otages ».

     Il a ensuite relevé la pertinence de la question avant de dire que : « Si d’aventure je vous dis que cette partie de notre territoire est un terrain de prédilection des preneurs d’otages.  À la place de votre question, si vous exaltiez le courage  de nos forces de défense et de sécurité qui, au prix de leur vie, acceptent là-bas pour mesurer leur courage, leur bravoure, leur  force avec des forces invisibles qui surgissent de nulle part avec des armes beaucoup plus puissantes, si vous exaltiez leur courage, je vous aurais salué. Mais  ce n’est pas pour autant que j’esquive votre question.  Je dis donc que, si aujourd’hui je me mettais à vous dire que le gouvernement a négocié  et qu’il a sorti tant d’argent,  qu’il a procédé de telle façon, n’est ce pas une manière d’encourager ces preneurs d’otages, de venir s’installer à Bakassi  pour rendre la vie impossible à nos paisibles citoyens, à nos forces de défense qui sont là-bas ? Ce que je peux vous dire avec certitude, c’est que sur  très hautes instructions du Président de la République, toutes les mesures sont prises pour que ça ne se répète pas. Mais comme je vous disais tout à l’heure, c’est un terrain de prédilection.

    Je voudrais par la suite attirer votre attention sur une autre vérité que vous connaissez. Le Cameroun n’est pas le premier pays où s’opère une prise d’otage. Mais est ce que vous connaissez un seul pays  où il y a eu des prises d’otages et où les gouvernements ont porté sur la place publique les conditions de négociations qu’il y a eu ? Pourquoi voulez-vous  que le gouvernement  auquel vous appartenez fasse exception par rapport à ce qui se  fait de part le monde ? Je tiens  donc à saluer votre responsabilité une fois de plus, si vous ne voulez pas mettre en danger la vie des commis de l’Etat et des populations  qui servent la nation avec beaucoup d’abnégation, de courage et parfois au sacrifice de leurs vies. Ne poussez pas les preneurs d’otages à s’installer  par ce que, ce qu’on mettra à leur disposition constituera un appât».

    Décriptage de : Etienne Didier ONANA ©mbolocameroon 94788688/70311128/22114587

     

  • Derniers échos de la fête de la jeunesse 2011

    FETE DE LA JEUNESSE 2011 : Comme d’habitude !

     

    Placée sous le thème « jeunesse et consolidation des acquis du cinquantenaire », la 45è édition de la fête nationale de la jeunesse a connu comme par le passé, un succès, même si, il y a encore à redire notamment sur la perception  même de cette fête par les jeunes et aussi les actions concrètes menées en faveur de celle-ci. Cette jeunesse  qui est encore et toujours coiffée ….à son absence.

    Didier ONANA.

    Comme à l’accoutumée, les activités se sont déroulées pendant pratiquement une semaine. Sur l’ensemble du territoire, on a remarqué une effervescence dans les établissements scolaires, les partis politiques et les autres mouvements de jeunesse scolarisée et non. Des séances d’investissement humain aux activités sportives, culturelles en passant par les campagnes de dépistage  de certaines maladies.  Le clou de tout ce ramdam a été   certainement le traditionnel message du Président de la République à la jeunesse suivie le lendemain, c'est-à-dire le 11 février, du défilé de cette jeunesse. Cette année, tout le monde a été servi. Les promesses, il y en a eu, et pas des moindres.

        Du discours très attendu de l’ « HOMME LION », il y a cette grosse promesse de faire recruter 25 000, jeunes diplômés dans la fonction publique ! Une déclaration qui a eu un grand retentissement au point où il est sur toutes les lèvres. Recruter 25 000 jeunes en une seule année, cela parait invraisemblable, pour certains, de la paranoïa pour d’autres, et pour une autre catégorie, du possible quand on  pense  aux élections d’octobre prochain. Certains jeunes que nous avons rencontré nous ont dit que ce recrutement annoncé est une éternelle fuite en avant et  qu’ils n’y croient guère. «  Ces 25 000 jeunes, quand bien même ils seraient recrutés travailleront où ? Ils  iront s’asseoir où ? Les Vieux ne leur laisseront aucun espace afin qu’ils puisent occuper les postes de travail. Certains de ces vieux exigeront comme ils font,  des lettres de  libération. Chose pas toujours facile  et qui crée des blocages d’où notre scepticisme »

    Pour d’autres : «  Avec quoi seront-ils payés ? Dans le budget de l’année en cours, a t-on prévu cette action ? Où prendra t-on à peu près 22 milliards pour payer chaque mois toutes ces nouvelles recrues ? » Certains autres plaignent le Ministre des Finances. «  Paul BIYA donne des insomnies à ESSIMI MENYE. Il a parlé, et c’est à ce dernier d’exécuter et de  trouver des solutions. »

     Quoi qu’on dise, il sera difficile pour le gouvernement de réaliser cette promesse de son chef. Le Ministre des Finances, se verra obligé de créer des voies pour faire entrer de l’argent afin de ne pas faire le mentir. Les camerounais devront s’attendre à  une vie un peu plus chère, matérialisée par de nouvelles taxes et bonjour les pénuries et les flambées des prix.

     

                   LE MEA CULPA DE PAUL BIYA A LA JEUNESSE

     

         Dans son  discours à la jeunesse, le président de la république, a reconnu que beaucoup de choses qui devaient être faites ne l’ont pas été. Ce ne sera que partie remise pourrait-on dire. Il cite les projets de Lom Pangar, de Memvele ou du port en eaux profondes de Kribi. Paul  BIYA qui a célébré son 78è anniversaire ce dimanche 13 février dit qu’il avait la conviction que nous étions la veille de la reprise de notre économie. Mais il accuse la crise économique  mondiale de n’avoir pas favorisé celle-ci. Ce qui a poussé un jeune rencontré de dire que le président de la république « est un esclave  de la crise économie mondiale. Il l’évoque régulièrement, comme pour dire qu’elle est la source de tous nos malheurs » Paul BIYA ajoute que pour résorber l’épineux problème de l’emploi des jeunes et la relance économique, il y a une solution : la mise sur pied ou l’avancée des projets structurants tels que le barrage  de la centrale hydro électrique de Lom Pangar, de Memvele, de Mekine,  ou celle de gaz naturel de Kribi. Il n’oublie pas les infrastructures qui sont un maillon important de la reprise économique. Il cite aussi la construction de nouvelles routes dans la plus part de nos régions,le démarrage des projets miniers , la poursuite ou la mise en œuvre des projets d’eau et de la distribution de l’énergie électrique.  Au  niveau social, il évoque le transport, revient sur la construction évoquée plus haut du port de Kribi, la construction des établissements scolaires, universitaires, sanitaires, sportives et les logements.  Le Chef de l’Etat camerounais promet à ses populations en général, des actions visant l’amélioration de leurs conditions de vie. Il cite la lutte contre le chômage  des jeunes, et exprime son optimisme lorsqu’il  dit « qu’il y aura une forte demande mondiale en matières premières d’origine minérale et végétale. Elles pourront stimuler la production ».

     

      RETROUSSEZ LES MANCHES ET  RETOURNERZ CULTIVER LA TERRE.

     

    Autre solution pour l’emploi des jeunes camerounais, Paul BIYA  voit le travail de la terre. «  Notre agriculture dispose des atouts et des potentialités considérables qui peuvent être développés ». Il cite  entre autres la culture du  mais, du riz,du café,du  coton, du cacao,du  palmier à huile,de l’hévéa,  de la banane ou  de la canne à sucre. Ces cultures qui d’après lui peuvent susciter une augmentation sensible et un équilibre de notre économie, feront appel à plus de main d’œuvre et par conséquent, réduiront le chômage.  Il invite ses jeunes compatriotes à ne pas se détourner du travail de la terre garant de stabilité et d’épanouissement. « L’agriculture est capable de générer de nombreux s emplois, allant du plus simple au plus qualifié » poursuit Paul BIYA. Il leur recommande toutes fois de ne pas négliger les activités industrielles  et de service qui d’après lui, sont porteuses d’avenir et créatrices d’emplois. Il les engage dans le combat pour le développement.

    Beaucoup d’autres sujets ont été évoqués par l’« Homme Lion »  dans son discours notamment, l’avènement du service civique national de participation au développement, l’éducation avec la création d’infrastructures  scolaires et la fourniture des équipements. Il a aussi fait un appel au civisme, au patriotisme, à la culture de la paix et au volontariat. Nous y reviendrons.

    Etienne Didier ONANA ©mbolocameroon 94788688 /70311128.

     

  • Dans les coulisses de la fête ...

     

                       DANS LES COULISSES DE LA FETE….

     

    Campagne d’évangélisation interdite !!!

    Une église réveillée qui avait prévu pour toute activité, une campagne d’évangélisation le 11 février à Yaoundé, a vu celle-ci interdite par les autorités. Les responsables de cette église n’ont rien compris et ont qualifié cette interdiction de « peur du syndrome tuniso-égyptien » au vu certainement de ce qui se passe dans ces pays. C’est à partir d’une cafétéria à Nkoabang dans la banlieue de Yaoundé et au téléphone, que l’ordre de ne plus rassembler les enfants pour la campagne été pris et répercuté. Pour votre gouverne, les enfants à évangéliser  devaient être habillés en rouge ! Si ça vous dit …

     

    Le Ministre ADOUM GAROUA  danse et farote …

    Réputé assez réservé  dans le « farotage » ; entendez les dons d’argent en guise d’encouragement aux artistes lors des manifestations publiques,  le Ministre Adoum GAROUA de la jeunesse, a sorti contre toute attente un billet de 10 000 francs à un groupe de danse jeudi dernier au boulevard du 20 mai lors d’une activité qu’il présidait. Ce qui amené un confrère à dire «  Au moins à ces artistes, c’est bon. Ses collaborateurs et lui ne doivent pas utiliser tout le budget de leur ministère pour eux seuls comme si les autres camerounais ne pouvaient rien grignoter. » Pour la petite histoire, le ministère de la jeunesse fait partie des institutions publiques dont la cellule de communication aux dires des journalistes, apporte rarement des appuis aux médias.

     

    Dépannage :

     Nkol-Afamba étant une localité dépourvue de moyens de transport adéquat tels que les bus, les établissements scolaires étaient obligés de se débrouiller pour le transport de leurs élèves, écoliers et enseignants. Pour le faire, le collège privé Père Monti qui est lové dans la Mefou et Afamba  a  dépanné celles des institutions scolaires qui n’avaient pas de moyens de transport propres à eux. Ainsi les  bus de cette institution scolaire pas toujours neufs et tombant régulièrement en panne ont sauvé la fête et contribué à la réussite de cet évènement.

    A défaut de s’accrocher à une branche quand on se noie, on le fait sur un serpent … Non, ces vieux bus ont été très utiles et déterminants pour le succès du défilé.

     

    Le bus du Canon de Yaoundé a-t il fait l’opep ?

     

    En langage familier, camerounais, « OPEP » désigne les voitures qui font le transport clandestin généralement sans papiers.

    Ainsi le 11 février dernier, les observateurs ont été surpris par la présence de ce gros engin à Nkol Afamba. En effet, Il avait été loué par le fondateur d’une institution scolaire de Nkoabang pour le transport de ses élèves. Chose qui a amené un observateur à se demander si le grand Canon sportif de Yaoundé qui venait de célébrer le 80è anniversaire de son existence a laissé son bus faire « l’ OPEP » afin de renflouer ses caisses ? En attendant que président BOMBOCK Célestin nous apporte des éclaircissements, nous pensons que c’était simplement un dépannage… encore que l’opep rapporte et peut dépanner …

     

    La chaîne perdue  et retrouvée du Maire …

    De tous les invités et personnalités présentes à la tribune officielle, le Maire de Nkol Afamba, Martin FOE AMOUGOU (le père de feu Marc Vivien FOE) était certainement  celui qui a suivi le défilé d’une oreille distraite. En effet, on ne sait par quel moyen sa gourmette est tombée. C’est à la fin du défilé, après maintes recherches que celle-ci lui est revenue par deux jeunes gens. Monsieur le Maire, malgré la sécheresse qui semblait sévir dans ses poches, a sorti deux billets de 500 francs en guise de récompense à ces derniers qui visiblement  se sont frottés les mains, souhaitant certainement que ce genre d’incident se produise régulièrement.

     

    Ne vendez plus le terrain, cultivez dessus.

    A la question de savoir ce qui l’a marqué dans le discours du Président de la République, Monsieur NOAH André le Sous- préfet de Nkol Afamba a dit « La prise de conscience de la jeunesse » et de continuer en disant qu’il demande aux populations de son territoire de compétence « de travailler, de cultiver sur ses terres au lieu de les brader ». Alors : Populations de Nkol Afamba et environs : Ne  cherchez plus l’argent facile issu de la vente du terrain, cultivez, faites de l’agriculture. C’est le terrain qui manque le moins. Paul BIYA l’a aussi dit.

    Les défilants   qui sortaient des cacaoyères …

    Une scène qui ne nous a pas échappé, c’est les jeunes du RDPC qui, visiblement nombreux et handicapés par l’étroitesse de la chaussée, se sont vus obligés d’aller se mobiliser dans les cacaoyères pour en sortir comme des rats palmistes fuyant la fumée faite par un chasseur au moment de leur passage.

    Des Bambins manipulés ?

    L’ ASDECA, une des nombreuses associations des activistes disant soutenir les actions du président de la république,a fait fort cette fois. En effet, elle a recruté plus de deux cents enfants dont l’âge variait entre 08 et 15 ans pour participer à la foire économique organisée par le ministère de la jeunesse. Oui, mais ce qui nous a paru curieux, c’est que sur les tricots que ces derniers arboraient, figuraient des messages hautement politiques voire électoralistes ! Pour des bambins, ça ne nous a pas paru juste car l’âge de la majorité au Cameroun est bien au-delà de 08 à 15 ans. En plus, celui pour qui ils prétendent se battre  avait déclaré dans un discours à la fin des années 80 que la politique devait revenir « aux politiciens, et l’école  aux écoliers ». Peut être qu’à cette époque là, les dirigeants de l’ ASDECA n’étaient pas encore …nés ! Il existe tout de même des archives. A la fin, ces bambins ont perçu 300 francs d’argent de taxi….pour une journée aie,aie.

    Le sous préfet avait –il des fourmis ?

    Monsieur André NOAH, le Sous préfet de Nkol Afamba est certainement un homme très actif, voire un perfectionniste. En effet, le 11 février, lors de l’exécution de l’hymne national par les élèves des deux lycées de son ressort de commandement, il n’a cessé  de faire des grands gestes à l’endroit des scouts chargés de faire monter le drapeau sur le mât. Il avait raison car le drapeau n’y est pas arrivé au même moment où prenait fin l’exécution de l’hymne national.

    Journalistes chanteurs de louanges… confondent le Maire au …

    Deux journalistes et animateurs radio de Yaoundé se sont retrouvés à Nkol Afamba pour jouer les imprésarios. Ils ont passé leur temps à peindre en couleurs certaines personnalités au point où ils ont agacé quelques conseillers municipaux  et spectateurs. Cela leur a valu certes  des bières  à la fin, mais  donné une mauvaise image de la profession. Un parmi eux, sans appareil de prise de son, a passé son temps pendant les interviews à confondre le Maire au Sous-préfet… toute chose qui agace. Cerise sur le gâteau, ce dernier non seulement s’est accroché à Madame le Proviseur du lycée de Nkol Afamba pour un « grattage » mais a pris la poudre d’escampette avec l’appui apporté aux journalistes …par le Maire !

     

    SCOUTS SANS TENUES

    Le mouvement scout se meurt –il au Cameroun ? En tout cas, c’est l’impression que nous avons eu le 11 février dernier à Nkol Afamba. Ils étaient bien là, mais arboraient des tenues disparates et différentes les unes des autres… Ceux que  certaines langues appelaient «  voleurs de manioc » n’ont plus que de la nostalgie car le scoutisme a perdu sa valeur au Cameroun. Dommage pour ces travailleurs de l’humanitaire qui ont joué un bon rôle à Nkol Afamba !!!

    Tolérance pour les motos taxis !!!

    Ils ne s’étaient pas faits enregistrer comme défilants mais quand ils ont débarqué sur la piste à la fin du défilé, les conducteurs de moto taxis de Nkol-Afamba ont été stoppés net par les boys scouts. Après une courte négociation avec les autorités, ceux-ci ont été admis à faire leur passage. Un de ces engins a trouvé l’occasion idouane de tomber en panne ! Heureusement  que c’était à la fin….

     

    Sportifs handicapés pas jeunes !

    La fête de la jeunesse concernant toutes les couches et catégories ne mérite pas une quelconque discrimination. Les athlètes handicapés moteurs ont été les seuls à avoir participé aux activités sportives officielles dans la capitale, siège de institutions. Quant aux visuels (aveugles et ou mal voyants), les mentaux et les sensoriels (sourds-muets), ils ont été soit ignorés, soit marginalisés. Chose qui ne les  a pas du tout arrangé. Ils avaient raison. Ce qui a amené un observateur à dire que certainement au ministère de la jeunesse, on pense que soit ces ordres de handicap ne font pas partie de la jeunesse, soit ils ne sont pas camerounais soit alors on ne les considère pas du tout.

    Didier ONANA©mbolocameroon 94788688 /70311128

  • La revue des faits divers

                 Le journal des brèves et des faits divers

     

    Un bébé abandonné à l’hôpital…

     

    Incroyable ! Un bébé de sexe féminin âgé de quelques jours a été abandonné sans assistance à l’hôpital gynéco obstétrique de Yaoundé depuis le 19 janvier 2011 par sa mère, la nommée Amandine ELANG. Cette dernière habiterait le quartier Mvog Atangana Mballa . Un quartier connu pour sa réputation à abriter plusieurs cases de prostitution. Pendant que certaines femmes donneraient tout l’or du monde pour avoir un enfant, d’autres se payent le luxe d’enfanter et de les jeter dans les poubelles,les toilettes ou de les abandonner dans les formations sanitaires. Elles oublient ce proverbe africain qui dit  que «  Pour éviter de faire des cauchemars, il ne faut pas dormir ». C’est ce genre de femmes qui regrettent les frasques de leur jeunesse le jour où elles rencontrent un homme qui leur donnent tout, à condition qu’elles leur fassent un seul petit enfant….

     

    Un voleur brûlé vif devant les caméras...

    La scène s’est passée il y a quelques jours à Douala. Un voleur surpris en pleine opération a été rattrapé par les populations du quartier qui l’ont ligoté et brûlé vif comme un singe dont on voudrait se débarrasser  des poils avant consommation. La police arrivée sur les lieux n’a pu rien faire face à la furie des populations qui ne voulaient pas que « leur justice » soit interrompue…

     

      Suicidée  ou pendue dans sa chambre !

     

    Qu’est ce qui a pu arriver  mademoiselle Lucie N, âgée de 46 ans à se « pendre » mercredi dernier dans sa chambre sis au quartier Bonakouamang à Douala ?  Cette dame vivait seule et ne donnait pas l’impression d’avoir des soucis susceptibles de l’amener au suicide. Inquiets par son  absence, ses voisins ont cassé la porte de sa chambre. Grande a été leur surprise de voir le corps inerte de Lucie avec sa carte nationale d’identité entre … les mains. Chose curieuse, une personne qui se suicide se débat quand même. Mais delà à tenir sa carte nationale d’identité dans sa main laisse perplexe.  …. Cette dame n’aurait-elle pas été assassinée puis accrochée au plafond comme pour dire qu’elle se serait suicidée ?

    Qui nous dira la vérité ? Les résultats des  enquêtes ne sortent jamais chez nous. Si oui, rarement.

     

    Tris élèves surpris chez des prostituées…

     

    Trois élèves de la classe de seconde A1 de l’un des plus sérieux  établissements confessionnels du Cameroun à Yaoundé ont été surpris samedi dernier dans un camp de prostituées situé non loin de celui-ci par le responsable de l’un des bars les plus réputés de la capitale. Ce dernier, surpris et déçu par la présence de ces élèves qui arboraient leur uniforme scolaire leur a demandé ce qu’ils venaient faire dans ce lieu,à cette heure, en tenue scolaire ? Aucune réponse ne lui ayant été donnée, le monsieur en question qui a des affinités avec la plus parts des cadres du collèges, a promis les « livrer » à la hiérarchie de leur établissement. C’est dans la soirée que celui-ci, rencontrera pratiquement tout le staff administratif et disciplinaire du collège venu prendre un pot … dans son bar. Ces trois élèves risquent la sanction suprême à savoir, le renvoi définitif. Dans cet établissement confessionnel, on ne blague pas avec la discipline.

     

    Un camion de savon dans une rivière !!!

     

    La rivière Nkombo dans l’arrondissement de Nkol-afamba, département de la Mefou et Afamba s’est vue «  dotée » cette semaine d’une cargaison de savon    provenant d’un camion qui s’était renversé dans son versant droit. Cet accident spectaculaire a fait le bonheur des riverains qui ont profité de cette manne. Les conducteurs de mototaxi de Nkoabang et environs s’en sont donnés à cœur joie. Malheureusement pour eux, ils n’ont pas vendu au prix réel, cette denrée par ce que les savons avaient déjà ramolli au moment où ils étaient retirés du cours d’eau.

     

    23 oo0 francs de crédit disparaissent du téléphone …

     

    Trois individus ont soutiré hier à Nkoabang, localité située à une dizaine de kilomètres de la capitale Yaoundé, le crédit téléphonique du combiné portable d’un tenancier de call box.  La scène qui est courante a eu lieu aux environs de 13 h. le tenancier de ce call box qui tournait à … crédit a entamé une grève de la faim par ce que dit-il, il n’en revient pas. « Comment ont-ils réussi à me faire ça alors que je suis averti depuis que je fais ce commerce ». En effet, ces voleurs de crédit téléphonique ont une stratégie bien connue. Ils épient leur victime, lui  font la recette chaque fois qu’ils peuvent, puis un jour, ils viennent lui demander de leur passer le combiné pour  un appel ou procéder à un transfert. Chemin faisant, ils vident le téléphone qui généralement contient tout le crédit .Pendant ce temps, le tenancier du call box qui ne se  soucie de rien est là hagard, attend. L’opération achevée, le voleur simule un stratagème du genre  « le numéro ne passe pas… » Puis  remettent le combiné et démarrent en trombe. C’est après que les dégâts restent être constatés.

     Didier ONANA©mbolocameroon94788688 /70311128