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politique

  • L'année politique est ouverte au Cameroun

    Elecam démarre le marathon électoral 2018 :

    electeur.jpgDans son adresse à la nation le 31 décembre dernier, le President de la République, son Excellence Paul BIYA avait annoncé la tenue de élections cette année. Pour traduire cette parole en actes, Abdoulaye BABALE, le Directeur Général des élections a entamé ce mercredi par le département du Mfoundi à Yaoundé , une tournée de lancement officiel des inscriptions sur les listes électorales . Celle –ci s’est tenue dans trois arrondissements de la ville de Yaoundé à savoir : Nkomkana dans le 2ème , Biyem-Assi dans le 6ème et Efoulan dans le 3 ème . Partout où il est passé, Abdoulaye BABALE a donné des conseils et fait des recommandations à ses collaborateurs et aux autres parties prenantes du processus électoral. Aux chefs de quartier par exemple, il a demandé une collaboration franche envers les autorités. Au bout de deux heures et dix minutes, la caravane s’est arretée pour permettre au Directeur général de faire le bilan.

    BABALE Abdoulaye.jpgle tour que nous venons d'effectuer dans trois arrondissements du département du mfoundi nous a permis de voir qu'il y a un engouement plus grand qu'en 2017. Le personnel est prêt depuis les 26-27 décembre et le lancement est venu trouver une équipe en harmonie. Deux changements majeurs sont à signaler par rapport à 2017: les gens viennent en masse et les femmes qui n'étaient pas en grand nombre sont plus nombreuses dans l'enrôlement. Je ne peux pas vous dire en ma qualité de Directeur Général des élections , le nombre de scrutins qu'il y aura cette année. Elecam gère les élections, mais il faut que les voix les plus autorisées fixent les différentes échéances et leurs dates. Les urnes sont nombreuses et prêtes, les isoloirs aussi ainsi que d'autres matériels pour accompagner le processus électoral. Je puis vous rassurer que ce qui manque a été répertorié et les dispositions seront prises pour qu'il soit mis à la disposition des élections. Nous serons prêts les différents scrutins qui seront organisés en 2018 /.
    Le département du mfoundi qui inaugure l'année politique 2018 a réalisé des chiffres significatifs en 2017. Ainsi, 66751 personnes ont été inscrites sur les listes électorales. 39879 hommes, 26872 femmes et 40272 cartes électorales ont distribuées.
    propos recueillis par Étienne Didier onana.
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  • Présidentielles françaises 2012 : Hollande en pole position

    Le socialiste François Hollande a remporté le premier tour de l'élection présidentielle en France avec 28,4% à 29,3% des voix devant Nicolas Sarkozy (25,5 à 27%), les deux hommes devant se disputer la victoire le 6 mai. Marine Le Pen a créé la surprise de la soirée en atteignant 20%.

  • Sa Majesté AMOUGOU OWONA ouvre les portes d' EWANKAN

    Le Chef.jpgSa Majesté A AMOUGOU OWONA Joseph Bienvenu Chef du quartier Ewankan ouvre ses portes.
    Il se présente comme « Kolo Beti » du groupe Mvog Belinga Emombo KOUNOU, Chef traditionnel du 3e degré. Il est enseignant marié et père de plusieurs enfants.
    Question : Quel regard jetez-vous sur la chefferie traditionnelle au Cameroun ?
    Réponse : « La chefferie traditionnelle doit servir de base, la base même de l’Etat, base de la Société. Au Cameroun, nous avons l’impression que cette chefferie est scindée en deux parties. Une première où elle est fortement implantée et une seconde où elle n’existe presque pas. Dans les régions du grand Nord, grand Ouest, la chefferie traditionnelle est forte. C’est tout à l’opposée des autres régions où elle n’existe presque pas parce que le chef ne représente rien pour les populations. C’est pour ça que nous souhaitons que dans tout le Cameroun, l’Etat essaie de faire quelque chose pour que véritablement le chef traditionnel soit le même. Au Nord comme au Sud, à l’Est comme à l’Ouest.
    Question : Avez-vous au niveau du grand Sud entrepris des démarches auprès des pouvoirs publics pour qu’ils réussissent à asseoir ou à restaurer l’autorité perdue ou inexistante de la chefferie traditionnelle telle qu’elle devrait être ?
    Réponse : « Je crois que les chefferies c’est d’abord un Etat. Comme vous le dites, il faudrait d’abord que les chefs eux-mêmes soient conscients du statut qu’ils incarnent. Ils doivent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour amener les pouvoirs publics au Cameroun à les reconnaître et à les soutenir. Evidemment on ne peut pas soutenir quelqu’un qui ne fait rien à son niveau. C’est pour ça qu’ils doivent prendre conscience du fait qu’ils représentent la base. Ils doivent être des figures de proue, des exemples pour leurs populations. Ce n’est que dans ce sens que l’Etat pourra éventuellement les soutenir de manière efficace.
    Question : Majesté on a remarqué dans le grand Sud une certaine misère des chefs traditionnels. D’après vous, quelles solutions pour les en sortir ?
    Réponse : « Le chef est lui-même à l’origine de cette situation. Généralement, la majorité n’est pas consciente de ce qu’ils incarnent. Il y en a qui sont conscients et qui travaillent pour que ce statut soit maintenu et réconforté. L’Etat ne peut soutenir que ce qui est déjà. C’est l’ensemble de la chefferie qui doit poser les jalons. C’est après l’avoir fait que l’Etat peut les soulever.
    Question : Il y a quelques années, on voyait les chefs traditionnels mal habillés, dépourvus et très endettés, sans connaissances académiques avérées. Aujourd’hui, cette situation a changé. Est-ce que cette évolution apporte un plus à la perception et à la considération qu’a la population des chefs dans le grand Sud Cameroun ?
    Réponse : « Aujourd’hui vous trouverez encore des chefs mal habillés, des chefs qui ne savent ni lire, ni écrire, des chefs pauvres. Mais à côté de ceux là, il y en a qui sont le contraire de ceux que vous décrivez. Des chefs qui savent s’habiller. Le monde avance. Le chef vit dans un contexte où il est moulé. Un Chef qui est conscient de son statut doit savoir lire et écrire, il fait tout pour être un modèle et aller au-delà. Il doit être au besoin la principale élite. La figure de proue, l’exemple même pour ses habitants et pour ceux qui le soutiennent et le regardent.
    Question : Majesté, est ce votre cas vous aussi ? Parlez-nous des relations que vous entretenez avec les différentes élites de la capitale, particulièrement celles de Yaoundé IV ?
    Réponse : « Le chef est une passerelle, la chefferie un carrefour. Dans un carrefour donc, le monde y vient, passe et le chef doit recevoir tout ce monde. Il doit aider tous ceux qui le sollicitent. C’est ça le rôle du chef. C’est-à-dire, faciliter la vie. Mes relations avec les élites sont bonnes. Je n’ai de problèmes avec personne. L’Elite est d’abord un administré. Moi je ne fais par de différence entre élite et le reste.
    J’entretiens de bonnes relations avec toutes les élites et toutes les populations quelles que soient leurs origine ou provenance, j’ai sous mon autorité environ quatre mille personnes issues de toutes les régions du pays.
    Question : Quelles sont les difficultés auxquelles vous faites face à Ewankan ?
    Réponse : « La principale difficulté, ce sont les routes, les voies d’accès. Nous n’en avons pas. Nous sommes obligés de bricoler avec les sentiers. Ensuite, il y a le grand banditisme. Il n’y a pas d’éclairage public. C’est un peu le refuge des grands bandits. C’est un quartier périphérique où se réfugient les bandits. Nous sommes l’un des rares quartiers ou village qui n’ait ni Collège d’Enseignement Public, ni école primaire publique, ni centre de santé, ni poste de gendarmerie. Nous sommes un peu un village perdu et nous souhaitons que les pouvoirs publics puissent enfin jeter un regard sur nous.
    Question : Les échéances électorales approchent. N’êtes vous pas parfois courtisés par les différents concurrents ?
    Réponse : « Cela va sans dire. A l’approche des élections, nous avons des marchands d’illusions c’est clair que c’est chacun qui nous fait des propositions. Mais en tant qu’ autorité morale, le chef traditionnel doit être égal à lui-même, faire ce qui est bon et bien pour lui, ses populations et son pays.
    Question : Quels conseils pouvez-vous donner à la jeunesse ?
    Réponse : « Je suis moi-même jeune. Je conseille à la jeunesse de travailler, travailler, travailler et travailler. Un travail bien pensé et bien mené. Ce n’est que ce chemin qui peut amener à la réussite et à l’épanouissement véritable.
    Nous avons l’impression qu’aujourd’hui nous choisissons le chemin de la facilité. Les jeune choisissent le chemin de la facilité, ce chemin ne mène nulle part, le vrai chemin c’est celui de l’effort.
    Propos recueillis par ESSINGANG.




  • PRÉSIDENTIELLES 2011 : LES PERSONNES HANDICAPEES CONCLUENT L’ESSAI.


    PRÉSIDENTIELLES 2011 : LES PERSONNES HANDICAPEES
    CONCLUENT L’ESSAI.
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    Il y a 24h que la 6è élection présidentielle de l’ère Paul BIYA a eu lieu. Pendant deux semaines, les états majors des 23 candidats ont chacun à sa manière et avec ses moyens de bord convaincu les près de cinq millions d’électeurs à leur accorder leurs suffrages. Pour l’observateur averti, la campagne électorale de cette élection n’a pas échappé à la règle. Des invectives de l’opposition à l’endroit du parti au pouvoir, les gué- guerres entre partis politiques de l’opposition, cas du SDF et l’AFP, le SDF et le Kah Wallah, elle aussi transfuge du parti du Chairman, Ni John Fru NDI… Toute tentative de rapprochement des partis de l’opposition de trouver un candidat unique pour affronter Paul BIYA s’et avérée vaine. La véritable nouvelle croustillante qui est venue donner du piment à cette élection, c’est le coup de pied donné à Madame Pauline BIYONG, par ceux qui étaient encore ses collègues d’Elécam pour « faute lourde ». En effet, cette figure marquante de la société civile camerounaise est accusée implicitement d’avoir gagné le marché des affiches de l’un de candidats, celui du RDPC, alors qu’elle était sensée être neutre en tant que membre de la structure qui organise et gère cette élection. Pauline, la brave Pauline BIYONG a voulu donc faire ce qu’elle reprochait au pouvoir. Elle s’est brûlée la langue en voulant avaler vite ce repas chaud. Bravo à la presse privée camerounaise qui a dénoncé cette bévue avec l’apport du SDF, le parti de John FRU NDI.
    Le succès déjà de cette élection, c’est la campagne de sensibilisation de la population à s’inscrire sur les listes électorales. Même si l’on n’aura pas eu tous les camerounais en age de voter, des records ont certainement été battus à ce niveau. Si on ajoute l’ouverture (légitime ?) aux camerounais de la diaspora, on peut conclure que la coupe est pleine. Mais la cerise sur le gâteau, c’est certainement la pleine participation des personnes handicapées. S’il nous est impossible de donner des chiffres exacts sur leur taux d’inscription ou de vote effectif, nous devons saluer leur engouement. C’est une grosse avancée. On n’avait jamais vu ça auparavant. Un non voyant a même été désigné par l’un des candidats comme coordonnateur de la région du Sud ! Cette forte mobilisation des personnes handicapées à s‘inscrire sur les listes électorales est l’œuvre de SightSavers, une ONG internationale d’assistance et d’aide aux personnes handicapées qui, avec les organisations de la société civile, des organismes de défense des Droits de l’Homme et des libertés, d’ Elécam, se sont réunies auprès d’une plateforme dénommée « Accessible Elections for Persons with Disabilities». Des journalistes ont été mis à contribution et les résultats sont là. Les personnes handicapées du Cameroun ont donc massivement voté hier dimanche. Elles n’ont pas manqué ce rendez-vous avec l’histoire.
    Didier ONANA© 70311128/94788688

  • BREVES

     

    BREVES

    Politique : Thierry ATANGANA déroule.

    Dans le procès l’opposant à l’Etat camerounais, Michel Thierry ATANAGANA ABEGA a eu enfin l’occasion de parler aujourd’hui. Il l’a fait de la plus belle manière en s’exprimant pendant environ deux heures devant un public avide et soucieux d’apprendre plus. Les reports des deux précédentes séances ont permis à toute son équipe de classer les documents afin que sa très attendue prise de parole soit fluide. Elle l’a été, vraiment été. La présidente du tribunal a arrêté la séance pour le 29 Juin.

    Nous y reviendrons avec force détails. L’audience de ce jour était vraiment intéressante.

    RDPC : Un congrès annoncé pour les prochaines semaines. C’est l’information qui circule depuis quelques jours à Yaoundé. Le parti des flammes va certainement prendre des décisions importantes notamment le renouvellement de ses effectifs afin de mieux préparer les prochaines échéances électorales.

    Sport :

    Rugby, la fédération camerounaise de rugby a donné lundi dernier dans un hôtel de la capitale , une conférence de presse relative au championnat d’Afrique des nation 2011 division 1 »C » que notre pays abritera du 21 au 25 juin. Patrice MONTHE le président et tout son staff ont dévoilé les contours de cette importante échéance qui verra la participation active du Sénégal (8è africain) La Zambie (9è) le Botswana (11è) et le Cameroun (10è).

    Sports pour Handicapés : Samedi prochain sera le grand jour.

    Le samedi 18 juin prochain sera un jour inoubliable pour les sportifs handicapés camerounais. En effet, ils verront la mise sur pied de quatre fédérations de sports spécifiques répondant à quatre types de handicaps. Les déficients visuels, les déficients auditifs, les déficients intellectuels et les déficients physiques sans oublier le comité national paralympique. Une grosse avancée pour ce mouvement qui a tant fait couler de l’encre et de la salive. Rien ne devra plus être fait au hasard et nos amis devront apprendre à se gérer et à se professionnaliser.

    Karaté :

    Le championnat d’Afrique de karaté se prépare activement à Yaoundé. Malgré les nombreuses querelles intestines visibles sur er forum Yahoo de la fédération, les athlètes nous l’espérons doivent être épargnés et se concentré sur ce qui leur est utile.

    Pétanque :

    La coupe de l’Ambassadeur de France sera pleine dimanche prochain. Voici le programme.

    Ø 07 H : Ouverture des portes de l’A.M.T.

    Ø 07 H 30 MN : Début des inscriptions, 2 500 et 5 000 FCFA / Joueur

    Ø 08 h 30 MN : Tirage au sort des équipes et des combinaisons

    Ø 09 H 00 : Jet du bouchon par son Excellence Monsieur l’Ambassadeur de France

    Ø 12 H 30 : Pause

    N.B. : Le repas serra servi sur place pour tous, sur réservation à l’A.M.T. ou à l’inscription le dimanche avant le début des parties qualificatives.

    (c)mbolo C@meroon 94788688/70311128