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lundi, 28 mars 2011

Journée mondiale de la tuberculose 2011: De nouveaux médicaments

La Journée mondiale de la tuberculose SE célèbre en 2011 les nouveaux traitements et diagnostics


Par Charlene Porter
Rédactrice

Washington - Les professionnels de la santé marqueront la Journée mondiale de la tuberculose, le 24 mars, avec un sentiment renouvelé d'espoir dans les progrès accomplis dans la lutte contre la maladie.

Vers la fin de 2010, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a approuvé un test novateur pour le diagnostic de cette maladie qui est causée par le mycobacterium tuberculosis ou bacille de Koch. « Ce test pourrait révolutionner les soins et la lutte antituberculeuse » en permettant un diagnostic exact en moins de deux heures, alors qu'avec le meilleur test actuel, il faut jusqu'à trois mois pour obtenir les résultats. Ce dernier ne peut en outre être utilisé que dans un cadre médical et exige un laboratoire muni d'un microscope.

Le traitement traditionnel contre la tuberculose, en vigueur depuis des décennies, consiste en une combinaison de plusieurs antibiotiques que le patient doit prendre pendant six mois ou jusqu'à un an pour vaincre le bacille. De nos jours, un partenariat multinational pour la recherche effectue des essais sur plusieurs nouveaux médicaments afin de parvenir à de meilleures méthodes pour aider les plus de 14 millions de personnes qui contractent la maladie chaque année.

« Nous devons simplifier très substantiellement le traitement contre la tuberculose », a déclaré la Dr Christy Hanson, directrice de la division des maladies infectieuses à l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) qui soutient des essais cliniques à vaste échelle de ces médicaments novateurs.

« Actuellement, nous appuyons quatre nouveaux médicaments qui raccourciraient la durée du traitement, la faisant passer de 6 à 4 mois », a-t-elle déclaré dans un entretien. « Elle est encore longue mais on la réduit de plus de plus. Nous sommes plein d'espoir à ce sujet. »

La Dr Hanson a dit que l'USAID ouvrait de concert avec l'Alliance mondiale pour le développement de médicaments contre la tuberculose, qui parraine les essais cliniques. Le partenariat Halte à la tuberculose est une autre initiative multinationale visant à vaincre une maladie marquée par de nombreux symptômes dont la fatigue, la fièvre, un amaigrissement, une toux et des sueurs nocturnes menant à un déclin général de la santé. L'OMS a enregistré 1,7 million de décès dus à la tuberculose en 2009 parmi les 14 millions de cas actifs.

La tuberculose est la principale cause de décès chez les patients du VIH, du fait qu'il s'agit d'une infection opportuniste qui se révèle dangereuse pour les personnes dont le système immunitaire est affaibli, qui sont âgées ou sous-alimentées. Transmise lors d'une toux ou d'un éternuement, la maladie peut se propager rapidement parmi une population en étroite proximité, dans des logements insalubres ou des bidonvilles ou encore dans les prisons.

Mais « des progrès énormes » ont été accomplis au cours des dernières années au niveau des soins, a souligné la Dr Hanson. La coopération internationale a permis de mettre les traitements à la disposition des tuberculeux, notamment dans les régions sous-développées ou en développement où il n'y a qu'un accès très réduit aux services médicaux. Selon le rapport 2010 de l'OMS sur la lutte contre la tuberculose, 41 millions de personnes souffrant de la tuberculose ont été soignées avec succès entre 1995 et 2009, et jusqu'à 6 millions de vie ont été sauvées.

Mais le bacille de Koch est un ennemi aguerri, dont l'histoire meurtrière remonte aux anciennes civilisations grecque et romaine. C'est une bactérie qui continue d'évoluer et de développer une nouvelle résistance aux armes pharmaceutiques qui la ciblent. Elle a muté, prenant des formes plus dangereuses telles la tuberculose pharmaco résistante ou encore ultra résistante, contre lesquelles les médicaments actuels ne sont pas forcément efficaces.

Face à cette triste réalité, l'Institut national de l'allergie et des maladies infectieuses (NIAID), qui relève de l'Institut national de la santé des États-Unis (NIH), indique ouvrer en faveur « d'une transformation réelle de la lutte contre la tuberculose ». Dans sa déclaration à l'occasion de la Journée mondiale de la tuberculose, le directeur du NIAID, le Dr Anthony Fauci, a dit que l'on ignorait encore beaucoup trop sur le bacille de Koch.

« La Journée mondiale de la tuberculose nous rappelle que cette maladie, bien qu'elle afflige l'humanité depuis des millénaires, n'a pas encore été élucidée en termes modernes », a-t-il souligné dans une déclaration conjointe avec la Dr Christine Sizemore, directrice de la section tuberculose et autres maladies micro bactériennes au NIAID. « Nous devons utiliser les technologies de pointe pour poser les questions fondamentales qui n'ont jamais été adéquatement résolues et trouver la réponse. »

Source : site du gouvernement américain

Didier ONANA

Mbolo Cameroon @yahoo.fr 94788688/70311128

13:24 Écrit par Bambino dans SANTE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nouveaux traitements et diagnostics, tuberculose, e traitement, traditionnel | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

lundi, 08 février 2010

Grandes Pandémies au Cameroun: TROIS EN UN

 

 

Le Ministre de la santé publique, Monsieur André MAMA FOUDA, a donné  le  jeudi 4 février 2010 un point de presse sur l’état des lieux de lutte contre les grandes pandémies que sont : le paludisme, le sida et la tuberculose. Des chiffres  et des chiffres….

Une foule estimée à plus de 200 personnes  parmi les quelles les représentants des organisations internationales et des personnes vivant avec le SIDA, les Bailleurs de fonds et bien entendu les nombreux femmes et hommes des médias.

    Ce que l’on peut retenir, concernant le paludisme, première cause de morbidité et de mortalité au  Cameroun, c’est que sa progression a diminué depuis la mise sur pied d’un programme de lutte il ya plus de 25 ans. Les statistiques enregistrées depuis lors sont  édifiantes à cet effet : 41 % de consultations en milieu hospitalier,43 % de décès dans les hôpitaux et  les 2 /3 dans les hospitalisations des femmes en gestation et les enfants de moins de 5 ans, 45 % des cas d’arrêts de travail et d’absences à l’école .

Pour ce faire, des mesures appropriées et musclées ont été prises par les pouvoirs publics appuyés par le Fonds Mondial  et les autres partenaires de lutte. Elles vont de la distribution des moustiquaires aux femmes enceintes et aux enfants de moins de 5 ans, la mise sur pied d’une stratégie de prise en charge à domicile depuis trois ans après la formation de 15000 relais communautaires répartis sur 1500 aires de santé, à la simplification du cout du traitement ,soit 200 francs pour les adultes et 70 francs pour les enfants.

                  La tuberculose a elle aussi subi les assauts répétés du programme de lutte  depuis 2003.Ainsi, 216 centres de diagnostic et de traitement ont  été répartis sur l’ensemble du territoire. Le nombre des cas dépistés est passé de 16 478 cas en 2003 à 25 125 cas en 2008, soit une certaine augmentation. Le taux de succès thérapeutique est en progression car il est passé de 72 % en 2003 à 76% en 2008.La prise en charge de la co-infection s’est trouvée améliorée. 4% des patients souffrant de tuberculose sont également séropositifs. Elle se poursuit par la dispensation gratuite des cotrimoxadole pendant les six ou huit mois de traitement antituberculeux, une prise en charge gratuite du VIH après guérison de la tuberculose.

   Pour le SIDA, on dénombre 54 300 camerounais vivants avec le VIH dont 45 000 enfants et 300 000 femmes. En 2008 par exemple, 39 000  décès liés à cette pandémie ont été enregistrés et 305 000 sont orphelins de sida. Le taux de prévalence est estimé à 5,1 en fin 2007.On remarque que les femmes sont les plus touchées  et se recrutent dans la tranche 15 / 49 ans et le sommet se situe dans la tranche 25 /  29 ans. Beaucoup de mesures préventives ont été prises sur les quelles nous reviendrons notamment la distribution  gratuite des Anti rétroviraux.

Pour terminer son propos, André MAMA FOUDA s’est appesanti sur les Country Coordinating Mechanism  (coordination nationales) et les répartitions du budget. Nous y reviendrons.a

 

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Le Ministre de la santé publique, Monsieur André MAMA FOUDA, a donné  le  jeudi 4 février 2010 un point de presse sur l’état des lieux de lutte contre les grandes pandémies que sont : le paludisme, le sida et la tuberculose. Des chiffres  et des chiffres….

Une foule estimée à plus de 200 personnes  parmi les quelles les représentants des organisations internationales et des personnes vivant avec le SIDA, les Bailleurs de fonds et bien entendu les nombreux femmes et hommes des médias.

    Ce que l’on peut retenir, concernant le paludisme, première cause de morbidité et de mortalité au  Cameroun, c’est que sa progression a diminué depuis la mise sur pied d’un programme de lutte il ya plus de 25 ans. Les statistiques enregistrées depuis lors sont  édifiantes à cet effet : 41 % de consultations en milieu hospitalier,43 % de décès dans les hôpitaux et  les 2 /3 dans les hospitalisations des femmes en gestation et les enfants de moins de 5 ans, 45 % des cas d’arrêts de travail et d’absences à l’école .

Pour ce faire, des mesures appropriées et musclées ont été prises par les pouvoirs publics appuyés par le Fonds Mondial  et les autres partenaires de lutte. Elles vont de la distribution des moustiquaires aux femmes enceintes et aux enfants de moins de 5 ans, la mise sur pied d’une stratégie de prise en charge à domicile depuis trois ans après la formation de 15000 relais communautaires répartis sur 1500 aires de santé, à la simplification du cout du traitement ,soit 200 francs pour les adultes et 70 francs pour les enfants.

                  La tuberculose a elle aussi subi les assauts répétés du programme de lutte  depuis 2003.Ainsi, 216 centres de diagnostic et de traitement ont  été répartis sur l’ensemble du territoire. Le nombre des cas dépistés est passé de 16 478 cas en 2003 à 25 125 cas en 2008, soit une certaine augmentation. Le taux de succès thérapeutique est en progression car il est passé de 72 % en 2003 à 76% en 2008.La prise en charge de la co-infection s’est trouvée améliorée. 4% des patients souffrant de tuberculose sont également séropositifs. Elle se poursuit par la dispensation gratuite des cotrimoxadole pendant les six ou huit mois de traitement antituberculeux, une prise en charge gratuite du VIH après guérison de la tuberculose.

   Pour le SIDA, on dénombre 54 300 camerounais vivants avec le VIH dont 45 000 enfants et 300 000 femmes. En 2008 par exemple, 39 000  décès liés à cette pandémie ont été enregistrés et 305 000 sont orphelins de sida. Le taux de prévalence est estimé à 5,1 en fin 2007.On remarque que les femmes sont les plus touchées  et se recrutent dans la tranche 15 / 49 ans et le sommet se situe dans la tranche 25 /  29 ans. Beaucoup de mesures préventives ont été prises sur les quelles nous reviendrons notamment la distribution  gratuite des Anti rétroviraux.

Pour terminer son propos, André MAMA FOUDA s’est appesanti sur les Country Coordinating Mechanism  (coordination nationales) et les répartitions du budget. Nous y reviendrons.

Etienne-Didier ONANA(c)mbolocameroon. 22 11 45 87

 

18:24 Écrit par Bambino dans SANTE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tuberculose, sida, palusisme, état des lieux, cameroun, diagnostic | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook